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Apprendre à Relativiser Bienfaits de la méditation Podcast

Comment Moins Subir l’Influence de Nos Proches

Pourquoi sommes-nous si sensibles face aux regards de nos proches, et que faire pour nous libérer de cette influence qui souvent nous bride et nous empêche de nous épanouir.

P., 30 ans, vit en Asie du Sud-est depuis 3 ans. Il a récemment reçu la visite de son père et comme à chaque fois cela s’est mal passé. Son père, habituellement fort et autoritaire, s’est mis à pleurer. 
Cela a sapé le moral de P. et l’a rempli d’angoisse. P. considère son père comme quelqu’un de manipulateur et de mauvais. Il me dit que sa petite soeur et son frère ont coupé les ponts avec leur père, et il considère faire la même chose. Après le départ de son père, P. a perdu toute confiance en lui, il appréhende le futur et il a peur que sa copine l’abandonne malgré qu’elle lui a toujours offert support et réconfort.

Parents Toxiques?

P. comme beaucoup de personnes, restent très vulnérables face à leur proche. Et, c’est vrai que j’entends souvent des personnes me dirent qu’elles se sentent bien dans leur vie, mais qu’il suffit qu’elles se retrouvent en la présence d’un parent pour que les vielles peurs, les doutes, et la rancoeur, reviennent au gallo.

Pourquoi sommes-nous si sensibles face à nos proches?  En quoi cela risquet-il d’affecter notre épanouissement? Et comment faire pour devenir moins vulnérable sans pour autant rejeter l’autre?

Ce que vous allez découvrir dans ce dossier:

  • pourquoi avons-nous cette hypersensibilité  émotionnelle face à nos proches?
  • Comprendre les mécanismes de défense que l’on développe durant l’enfance
  • Comment ces mécanismes nous affectent en tant qu’adulte
  • Pourquoi la fuite n’est pas souhaitable
  • Comment se libérer des conditionnements liés à nos parents
  • Une méditation guidée au format audio à écouter

Hypersensibilité émotionnelle

Avez-vous remarqué qu’il y a des périodes dans votre vie, où tout semble se passer au mieux – vous êtes confiant et relativement satisfait de votre quotidien – et il suffit d’une discussion avec un proche pour vous faire ressentir un stress viscéral ? Il suffit que votre proche vous parle de ses problèmes, ou simplement vous pose des questions teintées de jugement, pour susciter en vous un malaise lié au passé. Et lorsque cela arrive, le premier ressenti que vous allez avoir c’est un besoin de retrait. 

Fuir l’inconfort émotionnel

Vous allez vouloir vous détacher émotionnellement de cette personne qui est en train de réveiller en vous un mal-être que vous n’avez plus envie de ressentir. Certaines personnes comme P. considère couper complètement les ponts, et d’autres, dans une moindre mesure, choisissent de limiter les rencontres avec la famille. Il se peut également que vous ressentiez de la colère et de l’agacement envers ce parent qui continue à se comporter comme il l’a toujours fait et qui ne semble pas réaliser que cela vous fait du mal.

Votre dilemme

Mais malgré votre besoin de retrait et votre agacement, vous ressentez envers cette personne (votre mère, votre père, ...) de l’amour et vous pouvez comprendre, en partie, son point de vue. Vous savez qu’elle porte elle-même son bagage émotionnel et qu’au fond d’elle, elle vous aime et préfère ne pas vous voir souffrir. Vous aimeriez lui offrir votre support, mais comment faire alors que vous êtes submergé par un mal-être (voir les manifestations du mal-être) et que vous n’avez qu’une envie, vous sortir de cet environnement pesant?

manifestation du mal-être

Le mal-être peut se manifester de plusieurs manières:

  • sensation d’oppression au niveau du plexus
  • boule à la gorge
  • la sensation de se vider de son énergie
  • sentiment de grande vulnérabilité (comme si quelque chose de terrible allait arrivé)
  • Tristesse et sentiment d’impuissance
  • Colère et ressentiment avec le coeur qui bat plus vite

Pour répondre à cette question, découvrons d’abord pourquoi nous avons cette hypersensibilité émotionnelle face à nos proches.

Proximité et stratégies de défense

Pour la plupart d’entre nous, l’enfance et l’adolescence se vivent dans une grande proximité avec nos parents et notre fratrie. Lorsqu’enfant vous êtes confronté au mal-être d’un parent (qui peut se manifester par son retrait, son impatience, ou pire, par de la violence verbale ou physique), vous ne pouvez pas physiquement fuir cet environnement chargé émotionnellement. La fuite doit alors se faire en soi, et c’est ainsi que l’enfant développe ses stratégies de défenses. 

Les stratégies de défense peuvent se traduire 

  • par un retrait (l’enfant passe du temps dans sa chambre, il  est peu communiquant) en espérant que cela le préserve du mal-être, 
  • par de l’agressivité où à travers la confrontation il va essayer de repousser son inconfort,
  • ou encore en étant conciliant pour désamorcer tout conflit et pour éviter d’exposer ses émotions.

Les conditionnements de l’enfance vous suivent à l’âge adulte

Ces différentes stratégies se mettent en place sur des années et se renforcent avec le temps. Le cerveau créé des automatismes qui permettent en un instant de monter un mur de défense dès lors que l’enfant ou l’adolescent se sent vulnérable. Ces conditionnements ne disparaissent pas à l’âge adulte. Et aujourd’hui, comme un vieux réflexe, le mécanisme de défense s’enclenche, sous le radar de votre conscience, lorsque vous vous retrouvez face aux critiques d’un proche ou face à sa souffrance.

Mais voilà, aujourd’hui, vous êtes un adulte avec votre libre arbitre. Vous n’êtes plus obligé de partager votre vie avec vos parents dans un espace restreint. Vos mécanismes de défense n’ont plus de raisons d’être. Et il est possible de se libérer de ses conditionnements.

Malgré cela, beaucoup de personnes préfèrent l’évitement (voir le rejet de leurs proches) plutôt que de devoir adresser leurs vieilles habitudes. Et cela se comprend, car c’est effectivement plus facile d’éviter la source de stress (la proximité de nos proches), que de chercher à dénouer nos profonds mécanismes de défense.

Mais le problème avec cette fuite est double.

1) Comme on l’a vu plus haut, la plupart d’entre nous ressentons de l’amour et de la compassion envers nos parents. Nous voulons leur bonheur ou du moins, nous voulons leur éviter de souffrir. Mais, il est difficile d’être présent et d’offrir un vrai soutien si nous nous fermons à eux pour nous protéger. De plus, cette fuite va créer des sentiments de culpabilité (« je n’en fais pas assez ») et du ressentiment.

2) Nos conditionnements du passé (mécanismes de défense) risquent de déborder sur les autres domaines de notre vie. Cela risque d’affecter nos relations de couple (on va adopter le même retrait face à la critique), notre relation à l’autorité (ce qui risque d’affecter notre travail), et globalement cela réduit la confiance en soi. La fuite n’est généralement pas la solution (parfois, elle est cependant inévitable: lire l’encadré « Après la rupture »). Elle vous privera de l’opportunité de vous libérer de vos vieux mécanismes de défense qui aujourd’hui vous limitent dans vos possibilités. Je vous invite au contraire à aller à la rencontre de vos conditionnements (ce qui changera automatiquement votre rapport à vos proches).

Après la rupture…

Il arrive parfois que la rupture soit inévitable. Votre parent est allé trop loin et vous décidez de couper entièrement les ponts. Ou bien il arrive qu’un parent décède nous laissant face à nos peurs. Comme le note la docteure Suzanne Forward, dans son livre Parents Toxiques, « la mort n’enlève rien au pouvoir des parents au contraire, bien souvent la déification est amplifiée. Au lieu de se libérer d’eux, les survivants restent prisonniers de leurs émotions. » Donc même s’il y a rupture définitive, il est possible et essentiel, de faire un travail pour se libérer de ses mécanismes de défense.

On va maintenant découvrir comment la méditation et les bonnes questions vont vous aider à dénouer ses habitudes de protection profondément ancrées en vous.

Se libérer de ses conditionnements

Il y a deux étapes à cela:

1) La première étape consiste à prendre conscience que ces conditionnements de défenses sont présents, et avoir la motivation de s’en libérer. La première partie de cet article a eu pour but de vous révéler pourquoi vous êtes si sensible face aux regards de vos proches, et de vous donner l’envie de faire un travail d’introspection pour vous libérer de vos vieux réflexes de défense. Comme on l’a vu, ce travail nécessite un effort, et vous pourrez le fournir seulement si vous avez bien intégré l’importance de se libérer de vos conditionnements pour votre bien-être et pour le bien-être de vos proches. Ensuite, vous allez pouvoir plonger en vous pour dénouer l’emprise de ces vieilles peurs qui aujourd’hui n’ont plus de raison d’être.

2) La seconde étape combine un travail de méditation et de questionnement pour se libérer de ses vieux conditionnements. Et c’est que l’on va découvrir plus en détail dans la suite de cet article.

Les mécanismes de défense

Comme nous l’avons vu précédemment, vos mécanismes de défense sont ancrés en vous. Pour les activer, il suffit de repenser à une situation délicate que vous avez avec votre parent. Pensez-y pendant 2, 3 minutes, et vous verrez votre état intérieur changer. Cela peut même rapidement se ressentir dans votre corps (sentiment d’oppression par exemple).

Une des particularités des mécanismes de défense c’est que cela inhibe notre réflexion, notre créativité et notre aptitude à communiquer. Pourquoi? Parce que pour le cerveau, lorsque ces mécanismes de défense sont enclenchés, nous sommes potentiellement en danger, et la priorité est la survie. Le cerveau va alors favoriser ses parties profondes et instinctives (cerveau limbique) au détriment des fonctions cognitives supérieures (créativité, réflexion) qui elles sont trop gourmandes en énergie.

On comprend mieux maintenant pourquoi réfléchir à un problème va généralement créer plus de confusion et d’émotions désagréables. Car cela active de plus en plus fortement nos mécanismes de défense. Et vous avez certainement expérimenté cela: vous pensez et repensez sans arrêt à un problème et au lieu de trouver de l’apaisement, vous augmentez le malaise en vous.

Pour se libérer de ses conditionnements, il va falloir emprunter un autre chemin: celui de l’apaisement d’abord puis de la réflexion ensuite.

Méditer pour faire la paix en soi

L’un des effets de la méditation, c’est qu’elle permet à notre physiologie de passer d’un état de stress à un état de sécurité. En calmant le flot des pensées, on arrête d’alimenter le feu de nos émotions, et on va pouvoir graduellement glisser dans un état de calme et de paix.

Une fois dans cet état, vous allez pouvoir regarder avec plus de lucidité votre situation avec votre proche. Vous allez aussi sentir venir les mécanismes de défense. Puis lorsque ces derniers commencent à prendre possession de votre état, vous pourrez ramener l’attention sur le présent, et vous réinstaller dans un sentiment de paix.

Ce va-et-vient entre méditation et réflexion va permettre de neutraliser nos inquiétudes et nos peurs.

Fragmenter nos mécanismes de défense.

Au lieu de ressentir un mal-être général (au niveau du mental et du corps), vous allez ressentir plus précisément ce qui se passe en vous lorsque le mur de protection s’élève. Par exemple, le fait de réfléchir au problème de votre mère va surtout se ressentir comme une tristesse au niveau du coeur. À cela va s’ajouter des pensées liées à la peur de manquer (finance), etc..

Le fait de voir plus précisément ce qui se passe en vous va permettre de plus facilement neutraliser ces inquiétudes et ces peurs profondes qui vous portez en vous. Par neutraliser, j’entends ramener un état de calme face à une situation donnée ou à une pensée.

Méditation guidée

Faites cet exercice avec moi

Installez-vous confortablement. Si vous êtes sur une chaise, posez les pieds bien à plat sur le sol. Les mains sont posées sur les cuisses. Amenez maintenant votre attention sur la respiration. R ssentez le mouvement de l’air qui glisse dans les narines à l’inspiration, et ressentez le relâchement des épaules à l’expiration. Suivez pendant plusieurs cycles, le mouvement de la respiration.Maintenant que vous êtes installé dans votre corps et présent à vos sensations, amenez votre attention sur le parent qui vous préoccupe en ce moment.Inspirez, et ressentez le calme s’installer en vous. Expirez et laissez aller.
On va maintenant amener à notre attention quelques affirmations à propos de cette personne.
« Je sais que ….. (remplacer par « maman », ou le prénom de la personne) …. est en ce moment même affairé à son quotidien. Elle avance dans sa vie avec ses pensées et ses émotions. Elle a son bagage de soucis et comme toute personne sensible, elle en souffre. Elle a aussi des moments de joies et de légèreté où elle ne semble plus se préoccuper de ses soucis.

Ramenez maintenant votre attention sur la respiration. La respiration prend place d’elle-même sans effort. Juste, observez la succession des inspirations et des expirations. Sentez le ventre qui se gonfle légèrement avec l’inspiration. P rmettez au visage de se détendre avec l’expiration. J inspire et en expirant le front se relâche. J’inspire…. j’expire et la mâchoire se détend.

Je réalise maintenant que malgré la souffrance de cette personne, je peux être là rempli de vie et de vitalité. J’inspire et je remplis ma poitrine, j’expire et je permets au cou et aux épaules de se relâcher.

Je suis content d’avoir pris le temps de me recentrer, car cela m’a fait du bien et je me sens plus détendu.

Cette méditation arrive sur sa fin.Approfondissez l’inspiration. Pendant trois inspirations. Amanez votre attention sur la pièce autour de vous, sur les bruits dans votre environnement, puis lorsque vous serez prêt, ouvrez les yeux avec une expiration.

Merci.

Cette petite méditation a pour but de vous familiariser avec, ce va-et-vient entre état de calme et celui d’inquiétude. Tout en douceur, cela permet de déconditionner vos mécanismes de défense. Si pendant longtemps Proximité parent (ou penser aux parents) = réflexe de défense = malaise + mal-être = réaction de fuite = culpabilité et/ou ressentiment

vous pouvez maintenant désassocier parent et réflexe de défense.

En méditant sur cela, comme l’on vient de faire, vous allez apprendre par l’expérience que penser aux parents n’est pas associé à un danger. Vous allez détourner le mur de protection, voir ses mécanismes, et les désamorcer.

Comment savoir si vous avez réussi?

Lorsque l’on se libère d’un mécanisme de défense envers une personne qui est proche, on va ressentir:

  • Un sentiment de mieux-être sans raison extérieure
  • Plus d’énergie et de vitalité
  • Plus de confiance et l’envie d’aller davantage vers les autres
  • Plus de compassion et d’amour envers nos proches

Un chemin parfois ardu et mini-cours sur 3 jours

Bien entendu, les rapports aux parents sont souvent composés de plusieurs couches de mécanismes de défense, et il est important d’adresser chacune de ses inquiétudes. C’est pourquoi je suis en ce moment en train de travailler sur une série de méditations guidées pour vous aider à adresser les multiples facettes de vos rapports avec vos proches: comment gérer la souffrance d’un parent, comment dépasser le sentiment de culpabilité, comment faire face au ressentiment, comment se libérer du statut de victime, comment gérer la critique, etc.

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Exercice de Relaxation Posture de Yoga

Yoga Égyptien

Découvrez cet exercice de yoga égyptien qui intègre mouvement en respiration. Il aide à approfondir la respiration et contribue à installer une bonne posture verticale.

Exercice de yoga égyptien « l’envol de l’aigle »

Quelques mots sur le yoga égyptien

Selon Xavier Houssin et Sylvie Lemelin, professeurs à l’Institut International de Yoga, « Le yoga égyptien comporte des postures identiques à celles qui nous viennent de l’Inde tels le lotus, le cobra royal, le pont, la charrue. Il présente toutefois toute une variété de postures qui lui sont propres et qui se caractérisent par leur verticalité, leurs qualités rééducatrices de l’axe vertébral ainsi que par le développement de la concentration. »

Ce yoga se pratique en parfaite complémentarité avec d’autres formes de Yoga et avec la méditation.

Source: Le yoga égyptien: une pratique millénaire pour l’Homme d’aujourd’hui. Et merci à Josiane Delaporte-Digard de m’avoir fait découvrir cet exercice.

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La Pleine Conscience

5 Leçons de Pleine Conscience

1. Soyez là où vous êtes

Quand vous prenez une douche, vérifiez que vous êtes bien dans la douche. Il se peut que vous soyez déjà à une réunion de travail. Peut-être même que la réunion entière est dans la douche avec vous.

2. S’installer dans son corps

Que diriez-vous de vous installer dans votre corps avec la sensation d’être simplement en vie, l’espace d’un instant, ou cinq minutes à la fin de la journée; de rester étendu sur le lit, voire assis à ne rien faire, le soir ou au lever du jour, avant même que vous ne sortiez du lit?

3.Accepter ce qui est

Acceptation ne signifie pas, quels que soient les efforts d’imagination qu’on déploie, résignation passive. Bien au contraire, il faut énormément de courage et de motivation pour accepter ce qui est – en particulier quand ce n’est pas à notre goût – et pour travailler le plus consciemment et le plus efficacement possible sur notre situation, avec les ressources à notre disposition, pour établir des liens de sagesse avec ce qui est – ce qui peut signifier, à un moment donné, atténuer, guérir, rediriger ou changer ce qui peut être changé.

4. S’entendre penser

Lorsqu’on commence à s’ouvrir au calme et au silence, on est stupéfait d’entendre uniquement ses propres pensées, qui peuvent être plus bruyantes, plus dérangeantes et plus distrayantes que tout bruit extérieur.

5. Arriver à accepter

Guérir, c’est arriver à accepter les choses telles qu’elles sont, plutôt que de s’acharner à vouloir qu’elles soient telles qu’elles étaient, ou telles que l’on voudrait qu’elles soient pour se sentir en sécurité ou pour que les choses se passent à notre manière.

Et une dernière pour le plaisir

Se souvenir

S’accueillir chez soi est avant tout une question de souvenir, de reconquête de ce que nous sommes déjà et que nous méconnaissons depuis trop longtemps, parce que nous avons été emportés – en apparence seulement – de plus en plus loin de chez nous, bien que jamais plus loin que ce souffle et ce moment.

Ces leçons sont tirées de Méditer, 108 leçons de pleine conscience, de Jon Kabat-Zinn aux éditions Marabout.

Lire aussi Les Origines de la Pleine Conscience.

Un autre livre que je vous recommande: Traces de Lumière de Faouzy Skali.

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Interview Podcast Préparer le Mental

Comment Lutter Contre la Fatigue?

La clef pour lutter contre la fatigue est d’apprendre à se reposer. Cela peut paraître simple, mais l’on sous-estime souvent les effets bénéfiques de quelques minutes de repos à travers sa journée. Se reposer efficacement est un art que trop de personnes ont oublié. Lionel Vernois, devenu expert du repos, nous donne des conseils pratiques pour apprendre à mieux récupérer tout au long de sa journée. Après avoir écouté cette entrevue, vous n’aurez qu’une envie, redécouvrir les bienfaits d’une courte sieste.

Comment Lutter Contre la Fatigue avec Lionel

Dans cette interview, vous allez découvrir

– Comment Lionel a réussi à dépasser la sévère fatigue dont il souffrait à cause d’une maladie auto-immune.

– Les erreurs à éviter pour réussir sa sieste.

– Pourquoi il faut éviter de faire des siestes de plus de 20 minutes.

– Comment gagner plusieurs heures en fin de journée.

– Et beaucoup d’autres conseils pour lutter contre la fatigue en réapprenant à bien se reposer.

Voir Comment Lutter Contre la Fatigue? sur YouTube.

Si vous avez des questions pour Lionel, vous pouvez les poser dans la zone commentaire ci dessous.

LionelLionel Vernois a plusieurs casquettes: chercheur en physique (Docteur de l’INSA), entrepreneur, certifié en Hypnose Ericksonienne, et papa des deux jeunes enfants! Il a créé le blog nos-projets-personnels.com pour partager ses idées et les enrichir en interagissant avec ses lecteurs.

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Apprendre à Relativiser Gérer le stress vivre le moment présent

Être Positif: 3 Étapes pour Intérioriser le Positif

Les regrets du passé et les soucis du futur accaparent une bonne partie de l’attention. On pense à tout ce que l’on a à faire, et on s’agace de tout ce que l’on n’a pas pu faire. Si ces sentiments font partie du quotidien de la plupart d’entre nous, il est possible de les remplacer graduellement par des sentiments d’appréciation et de bien-être. Au lieu d’être régulièrement en mode stress, il est possible de s’installer dans un état positif, sans pour autant perdre la lucidité face aux demandes du quotidien. Voilà en 3 étapes comment intérioriser et faire grandir le sentiment de bien-être.

Être positif en 3 étapes

1. Transformer les faits positifs en expériences positives

De bonnes choses arrivent tous les jours autour de nous, mais cela passe souvent sous le radar de notre attention. Et même, lorsque l’on a conscience d’un évènement positif, on ne l’intègre généralement pas à notre ressenti. Une personne peut nous rendre service, on finalise un projet, on fait une bonne séance de sport et … on laisse passer ces évènements sans vraiment en ressentir les bienfaits. La première étape consiste donc à activement rechercher les bonnes choses de la journée, même les petites choses: le sourire d’un enfant, le support d’un proche, la douceur du soleil, un bon plat, une belle musique, un souvenir agréable, etc. Amenez toute votre attention sur cet évènement agréable, puis plongez pleinement dedans.

2. Plongez dans ce sentiment positif

Une fois que vous avez amené votre attention sur un évènement agréable, restez-y! Gardez l’attention dessus pendant 5, 10 mêmes 20 secondes. Plus longtemps vous maintenez votre attention sur cet évènement, plus vous ressentirez des émotions agréables, plus vous stimulerez certaines neurones et renforcerez leurs connexions, et la plus forte sera la mémoire de ce sentiment  (Etude Lewis 2005).

Par exemple, si vous repensez à une interaction agréable que vous avez eue avec une personne qui vous est chère (une discussion, une étreinte), gardez vos pensées dessus. Observez également vos émotions et les sensations au niveau du corps comme une chaleur réconfortante au niveau de la poitrine.

SOLEIL pratiquerlameditation SOPHIE KA VISUELLE

En vous focalisant sur vos émotions et sur les ressentis au niveau du corps, vous allez créer de la dopamine. Cette hormone permet de plus facilement garder l’attention sur une expérience agréable et renforce les connexions nerveuses associées au sentiment positif. À chaque fois que vous plongez dans un sentiment positif, vous renforcez votre capacité à vous sentir bien.

Enfin, soyez pleinement présent.

3. Soyez pleinement présent

Cette étape consiste à simplement être présent. Une fois que vous avez plongé dans le sentiment de bien-être, ressentez le mouvement du souffle. Vous n’avez plus besoin de maintenir votre attention sur le souvenir agréable. Débranchez le mental, et restez là présent aux sensations du corps. 

Un enfer du paradis

Cet exercice en 3 étapes est aussi simple qu’il est efficace. Notre attitude (négative ou positive) est le résultat de là où l’on met notre attention. Si on se focalise sur le stress et les contraintes du quotidien, on apprend à notre cerveau à se concentrer sur le négatif, et il devient très bon dans cela. Si au contraire, on se concentre au quotidien sur le positif, notre cerveau apprendra à mieux reconnaître les bonnes choses de notre vie, et l’effet secondaire c’est que l’on sera bien plus souvent heureux qu’insatisfait. 

Un enseignant m’a dit un jour qu’on peut faire un paradis de l’enfer, et un enfer du paradis selon notre perception du monde. Je ne peux pas changer le monde, mais je peux choisir de me focaliser sur les bonnes choses autour de moi. Depuis que je le fais, je suis bluffé par l’abondance de bienfaits que le monde m’offre au quotidien. 

Est-ce que vous vous concentrez plus souvent sur le négatif ou sur le positif de votre vie?

Sources: Buddha’s Brain, ed. New Harpinger ; illustration par Sophie Ka Visuelle.

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Comment Méditer

La Méditation pour Débutant en 5 Points

Vous découvrez la méditation et avez envie d’essayer? Voilà 5 étapes à suivre pour commencer à méditer.

1. Planifier votre séance. Pour vivre les bienfaits de la méditation, une pratique régulière est essentielle. Prévoyez une vingtaine de minutes dans votre journée pour votre séance. Lire les 3 résistances à la méditation. 

2. Observez la respiration. Amenez votre attention sur la respiration, plusieurs fois dans votre journée. Cela vous vous permettra ainsi de plus naturellement passer de l’agitation du quotidien vers votre séance de méditation. Lire Vivre au présent au quotidien.

3. Étirez-vous d’abord. Quelques petits étirements vont aider à détendre le corps et à vous relâcher. Cela va également permettre de commencer à ramener l’attention vers soi. Lire Pourquoi s’étirer pour mieux méditer.

4. Engagez-vous dans la séance. La méditation consiste à activement canaliser notre attention. Ce n’est pas une action passive. Lire Pourquoi méditer.

5. Observez la frustration. Lorsque l’on débute, la sensation de frustration est naturelle, car le mental est souvent suractif et ne semble jamais s’arrêter. Ressentez la frustration en vous puis ramener votre attention sur la respiration. Elle finira par passer. À noter que ce va-et-vient peut se répéter des centaines de fois durant une même séance. Lire les 5 étapes de la concentration.

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Préparer le Mental

4 Clefs pour Être Attentif

L’impression d’être dans le brouillard, bas en énergie, et fatiguée rendent difficile la concentration. On risque alors d’avoir du mal à maintenir l’attention sur une action ou même sur une réflexion. Il est en effet plus facile – cela ne demande pas d’effort – de rêvasser et de laisser aller les pensées dans tous les sens. Pourtant, pouvoir être attentif est essentiel pour mieux communiquer, pour créer, et pour se ressourcer. On va découvrir 4 conseils pour améliorer l’attention.

Être attentif se prépare

1. Un bon sommeil

Le cerveau ne peut être pleinement attentif que s’il est pleinement réveillé. Or, la personne moyenne manque de sommeil, dormant une heure de moins de ce dont le corps a besoin pour pleinement récupérer. Il est donc essentiel d’adresser la source du manque de sommeil. Toute personne étant unique –  le manque de sommeil peut avoir multiples causes (stress, problème de thyroïdes, dépression, etc.) – c’est à chacun d’essayer d’améliorer la qualité de son sommeil. Essayer d’être attentif lorsque vous êtes en manque de sommeil n’aura généralement pour résultat que d’augmenter votre sensation de fatigue. Donc, commencez par vous occuper de vous, pour mieux dormir.

2. Une posture droite et dynamique

tronc cerebralMaintenir une posture droite informe votre formation réticulaire – un réseau de nerfs dans votre tronc cérébral impliqué dans l’état de vigilance et de conscience – que vous êtes bien éveillé. La formation réticulaire va alors stimuler davantage l’état d’éveil et d’attention. Cela  offre une explication neurologique à la raison pour laquelle la maîtresse d’école lance un « redressez-vous tout le monde! » à une classe où les élèves commencent à somnoler. C’est également pourquoi on médite avec une posture droite. 

3. « Allumez le regard »

C’est une affirmation traditionnellement utilisée pour réactiver notre vigilance et nous ramener pleinement dans le présent. Prenez un instant, et amenez toute votre attention au niveau de vos yeux. Maintenant, amenez votre attention sur ce que couvre votre regard. Puis ressentez votre présence derrière le regard. C’est un moyen simple de sortir d’un état léthargique.

4. Oxygénez-vous

L'oxygène est le fuel du cerveau
L’oxygène est le fuel du cerveau

L’oxygène est au système nerveux ce que l’essence est à votre voiture. Malgré que le cerveau ne représente que 2% de votre poids total, il consomme environ 20% de l’oxygène. En apprenant à mieux respirer, vous allez pouvoir mieux vous oxygéner et permettre à votre cerveau d’être plus facilement attentif. (Découvrir la Respiration Carrée et la respiration abdominale).

Ces 4 clefs vont aider à être attentif plus efficacement et plus souvent. Lequel de ces 4 points vous semble le plus efficace dans votre cas? Merci d’utiliser la zone commentaire ci-dessous pour répondre.

Sources: Buddha’s Brain (New Harbinger Publications) ; photo David Castillo Dominici

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Hygiène de vie Juste Pour Partager

Ma formule Pour Stimuler Ma Créativité

Exprimer sa créativité est libérateur. Durant le processus créatif, l’égo et les inquiétudes se dissipent pour laisser place à une joie naturelle. Créer est une expérience unique où l’on agit en harmonie avec notre sensibilité et nos talents. Mais bien souvent, c’est une expérience que l’on ne vit pas suffisamment à cause d’un quotidien pressé et saturé d’habitudes. Pour beaucoup de personnes, il est difficile de créer suffisamment d’espace en soi et autour de soi, pour laisser libre cours à sa créativité. J’aimerais dans cet article partager avec vous ce qui m’aide à créer malgré les multiples contraintes du quotidien.

J’aime écrire

Mon médium de création préféré est l’écriture. J’ai commencé par écrire des newsletters pour mes patients, puis j’ai été responsable de rédaction du magazine Vitalité et Bien-Être (édition Akêos) pendant trois ans. Aujourd’hui, je continue à écrire pour des magazines et pour mon blog. Souvent, on me demande comment je fais pour continuellement avoir des idées de sujets, ou encore s’il m’arrive d’avoir le syndrome de la page blanche.

Il m’arrive parfois de ne pas être disposé à écrire, mais cela est plutôt rare, car j’ai sur les années découvert ce qui dans mon cas favorisait le processus créatif. Je suis sûr que vous allez pouvoir appliquer certains de ces points que l’on va découvrir ensemble. Que ce soit pour l’écriture, la musique, les arts plastiques, ou simplement pour la recherche de solutions (projet familial, professionnel ou personnel), identifier ce qui stimule la créativité va être essentiel pour vous permettre de créer régulièrement et sur la durée.

Pourquoi créer?

Quelle est votre principale motivation pour créer? Voilà la première question que l’on devrait se poser. Dans mon cas, c’est le plaisir de partager. Je suis très reconnaissant de pouvoir être lu par de nombreuses personnes. Partager son point de vue et sa sensibilité est très agréable. J’ai le sentiment que l’on recherche tous à partager ce qui résonne en nous et cela nécessite d’attirer l’attention de l’autre sur ce qui nous touche réellement. Le processus créatif permet de se révéler à l’autre sans le filtre du jugement, d’aller chercher au fond de soi ce qui nous fait vibrer et de l’amener au-devant du regard de l’autre. 

Garder en conscience cela, nourrit et motive ma créativité. Dans votre cas, quelle est votre motivation?

Le ‘pourquoi’ de la création constitue donc le principal fuel à ce processus. En addition à cela, voilà quelques aspects pratiques pour faciliter la productivité.

Créer les conditions favorables à la créativité

Un bureau bien rangé et un créneau horaire de quelques heures prévu à cet effet m’aident à travailler dans de bonnes conditions. De plus, je fais des breaks réguliers. Au-delà de 45 minutes d’écriture, je sens que j’arrive à saturation. Le travail devient plus laborieux et je perds en fluidité. Dans ce cas, je préfère faire une pause de 10-15 minutes. D’autres facteurs qui influent sur ma capacité à créer sont les moments de la journée et la durée totale de travail. Je sais que je suis plus créatif le matin et qu’au-delà de 4 heures d’écriture par jour je perds en qualité. Ces détails m’aident à créer dans les meilleures conditions.

Enfin, la pratique régulière du sport et de la méditation m’aident grandement dans le processus créatif. Dans comment développer sa créativité, je parle plus en détail du rapport entre méditation et créativité.

Quelles sont pour vous les meilleures conditions pour créer? Bien sûr, pour répondre à cette question, vous devez commencer par travailler sur vos projets. Passez du temps à expérimenter pour découvrir ce qui vous réussit.

Apprendre à mieux créer vous sera utile dans tous les domaines de la vie. Que cela soit pour la création loisir qui permet de s’évader et de se ressourcer, ou pour les décisions de vie importantes (changer de travail, de partenaire, de pays…), la créativité nous permet d’entrevoir une nouvelle voie et de la manifester à travers nos actes et nos choix. 

J’aimerais maintenant vous poser une question: quel est le premier changement que vous pourriez faire pour favoriser votre travail créatif?

Cet article est ma contribution à l’événement À la croisée des blogs, organisé ce mois-ci par Jérémy du blog «out of the box ».

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Exercice de Relaxation

La Respiration Abdominale

Bienfaits de la respiration abdominale

Lorsque l’inspiration et l’expiration sont superficielles et qu’elles ne font qu’intervenir la cage thoracique, le corps perçoit cela comme un message de stress, car cette respiration est associée au système de survie. En effet, en situation de peur, de fuite ou d’agression, le corps adopte une respiration courte, superficielle et rapide. On hyperventile, car le corps a besoin d’oxygène en urgence, pour faire face à un potentiel danger qui nécessiterait une grosse consommation d’énergie.

Au repos, cette respiration superficielle entretient un sentiment de stress. À l’inverse une respiration profonde et lente va permettre au diaphragme de s’ouvrir de toute son amplitude. Cela à son tour est associé avec un sentiment de sécurité et de paix. Cela aide également à mieux récupérer, car le corps et le mental se détendent plus efficacement avec une respiration profonde.

La respiration abdominale est simplement une respiration complète et naturelle. Lorsque le diaphragme redescend pleinement avec l’inspiration l’abdomen se gonfle naturellement. Prendre conscience du mouvement de l’abdomen avec la respiration va vous aider à développer une respiration complète et saine.

Vidéo pour développer la respiration abdominale

Dans cette vidéo, je vous montre comment faire pour ressentir la respiration abdominale et comment faire pour la développer. Si vous avez des questions par rapport à cet exercice, vous pouvez utiliser la zone commentaire sous la vidéo.

Voir la vidéo sur YouTube: La Respiration Abdominale

Découvrez un autre exercice de respiration: La Respiration Carrée

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Exercice de Relaxation Posture de Yoga

La « Respiration Carrée » pour Relaxer en Moins de 10 Minutes

respiration carrée samavritti

Emploi du temps trop rempli, manque de sommeil, stress? Vous pouvez en 10 minutes ou moins retrouver le calme en vous.

De nombreux experts préconisent de faire des exercices de respiration pour diminuer l’anxiété, réduire la tension artérielle, retrouver un sentiment de calme et nous aider à déstresser. Découvrons ensemble la respiration carrée.

Samavritti ou « respiration carrée »

La respiration carrée est une technique de respiration issue du Pranayama (discipline du souffle). Elle est appelée en sanskrit samavritti. Sama signifie « même, égal » et vritti veut dire « l’onde, la vague ». Il s’agit de pratiquer une respiration égale dans l’inspiration et l’expiration. Cette technique est facile et elle est recommandée pour les débutants.

Pratiquer la respiration carrée

Installez-vous confortablement sur chaise ou à même le sol. Maintenez une posture ouverte. Pour l’exercice de la respiration carrée, vous allez toujours respirer par le nez.

Commencez par respirer en sentant les mouvements de l’abdomen. L’abdomen se gonfle naturellement avec l’inspiration, puis se dégonfle avec l’expiration. Une fois que vous êtes installé dans le mouvement de la respiration, vous pouvez commencer samavritti.

Cet exercice se pratique en quatre phases de durée égale.

  • Inspiration en comptant mentalement 2
  • Suspension du souffle en poumons pleins en comptant 2
  • Expiration en comptant 2
  • Suspension du souffle en poumons vides en comptant 2

La durée peut être de 2, 3, 4, 5, 6 ou plus.

respiration carrée

Faites 10 à 20 cycles de respirations carrées selon votre disponibilité.

Notes

Pour commencer, vous pouvez juste compter lors des phases d’inspiration et d’expiration sans vous préoccuper des phases de suspension du souffle. Marquez juste un temps naturel de transition entre l’inspir et l’expir. Puis lorsque vous serez plus familier avec l’exercice, vous pourrez compter pour les quatre phases.

– Le comptage se fait mentalement, et vous respirez uniquement par le nez.

Ne forcez pas la respiration. Restez dans une zone où le souffle est fluide. Avec une pratique régulière de la respiration carrée, vous pourrez graduellement augmenter la durée.

technique respiration carrée pacheco

Pratiquer la respiration carrée vous permettra de détendre le corps et l’esprit en quelques minutes. Avez-vous reçu votre méditation guidée expire10? Sinon, pensez à vous inscrire en bas de page ou en cliquant ici. Cela vous permettra de découvrir gratuitement un autre exercice de respiration extrêmement efficace pour calmer le mental.

Vous pourrez apprécier cette vidéo sur comment gérer le stress à l’aide d’exercices simples et cette vidéo sur la respiration abdominale.

Source: Merci à Michèle de yogamrita.com et à Healthland.time