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Bye Bye 2020

Je vous souhaite une bonne et douce année 2021 !

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Êtes-Vous Trop Gentil ?

Êtes-vous trop gentil ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.

Podcast Êtes-Vous Trop Gentil ?

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Lorsque j’étais jeune, on me qualifiait souvent de « gentil ».

Je n’aimais pas ça, car j’associais cela à l’idée d’être quelqu’un de peu intéressant, peu excitant, peu désirable.

La pire chose au collège, c’était lorsqu’une fille qui me plaisait disait : « Moutassem ? Ça va …. il est gentil. »

Aie !

Mais, avec les années j’ai découvert qu’être gentil offrait de grands bienfaits. Et si vous n’aimez pas le terme gentil, on peut le remplacer par bienveillant.

BIENFAITS PERSONNELS

Être bienveillant, attentionné, gentil fait du bien. Que cela soit des petits actes de gentillesse (tenir la porte, ramasser un objet tombé, sourire en premier) ou des actes plus grands (consacrer du temps à une personne en besoin, faire preuve de générosité), exprimer de la bienveillance alimente notre propre bonheur.

Une étude faite par une équipe de chercheurs japonais et américains et ayant porté sur 175 participants a révélé que les actes de gentillesse favorisaient la perception de joie et de bien-être.

Poser des actes de bienveillance nous fait du bien, mais pas seulement. Cela fait aussi du bien aux autres et à la communauté.

BIENFAITS SOCIÉTAUX

Une étude faite à Vancouver au Canada et ayant porté sur des écoliers âgés de 9 à 11 ans a montré que les actes de gentillesse favorisaient la cohésion du groupe.

Les écoliers faisant preuve de gentillesse étaient davantage appréciés par le reste du groupe. Selon les chercheurs, cette « acceptation sociale par ses pairs » est essentielle pour le bien-être de l’individu.

Être bienveillants nous fait du bien et fait du bien au groupe.

Pourquoi alors la gentillesse a-t-elle si mauvaise presse? Pourquoi perçoit-on cette qualité comme une faiblesse?

LE NÉGATIF A PLUS DE POIDS QUE LE POSITIF

C’est une question de survie.

D’une manière instinctive, on a tendance à donner plus d’importance à ce qui peut nous mettre en danger qu’à ce qui nous fait du bien.

On peut avoir l’idée qu’être gentil c’est risquer de se faire avoir, de se faire marcher dessus, de ne pas être respecté.

Ces éléments négatifs ont plus de poids émotionnellement que la satisfaction procurée par les actes de bienveillance.

C’est pourquoi on fait attention à ne pas être « trop » gentil même si c’est notre penchant naturel.

Mais comme on l’a vu quelques lignes au-dessus, faire des actes de bienveillance favorise notre bien-être et le vivre ensemble.

Comment alors laisser libre court à notre bienveillance sans se laisser freiner par l’idée qu’être gentil ce n’est pas bon pour nous ?

DISCERNER LA BIENVEILLANCE DE LA RECHERCHE D’APPROBATION

Voilà une question simple à se poser et qui va aider à dépasser le biais négatif associé à la gentillesse.

Est-ce que je ressens de la joie lorsque je fais cet acte de gentillesse?

Imaginez-vous tenant la porte ouverte à personne surchargée de sacs de courses. Elle presse le pas pour ne pas vous faire attendre, et son regard témoigne son appréciation. Comment vous sentez-vous alors? Bien, n’est-ce pas?

À chaque fois que l’on surprend agréablement une autre personne, on ressent aussi de la satisfaction.

À l’opposé de cela, imaginez-vous que vous acceptez de faire quelque chose dont vous n’avez pas envie pour éviter un conflit, par peur de ne pas être écouté, par habitude, par désintérêt…

Vous allez alors ressentir du ressentiment (si vous avez l’impression qu’on vous force la main), un manque d’estime, un sentiment d’impuissance, de l’agacement, peut-être de la colère.

Dans tous ces cas, on est loin du feel good que l’on ressent lorsque l’on fait spontanément un acte de bienveillance.

En d’autres termes, si vous ressentez de la joie en posant votre acte, c’est de la bienveillance.

Alors que si vous ressentez un conflit intérieur, que vous avez peur d’être trop gentil, ce n’est pas de la bienveillance, c’est un besoin d’approbation, une peur de s’exprimer librement.

Cette simple question, « est-ce que je ressens de la joie lorsque je fais cet acte de gentillesse? », vous aidera à déterminer la nature de votre acte.

Vous pourrez ainsi plus librement exprimer votre nature bienveillante (sans avoir peur qu’on abuse de cela). Vous serez alors plus heureux et vous rendrez les personnes autour de vous un peu plus joyeuses.

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Comment Méditer Podcast

Méditer les Yeux Ouverts ou Fermés ?

Méditer les yeux ouverts ou fermés ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.

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Bien-être Physique Podcast

Calmer les Pensées Pour Mieux S’Endormir

Comment calmer les pensées pour mieux s’endormir ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.

Podcast Calmer les Pensées Pour Mieux S’Endormir

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L’autre nuit, j’ai eu du mal à m’endormir. J’ai lu jusqu’à 23h00, Silo un roman de science-fiction, puis fermeture des feux. Je me suis rapidement endormi, mais vers minuit j’étais à nouveau réveillé. Je ne sais si c’est par ce que j’ai eu chaud ou froid, ou une digestion incomplète, mais je tournais à présent dans le lit, perdu dans mes pensées.

J’étais dans une rêvasserie éveillée : une perte dans des pensées décousues, un moment pensant à un évènement lointain, l’autre pensant aux activités du lendemain.

Cela a duré ainsi une dizaine, peut-être vingt minutes, puis je me suis assis sur le bord du lit pour boire une gorgé d’eau suivie d’un passage aux toilettes. 

De retour au lit, il était temps de mettre en pause les pensées pour que je puisse m’endormir. Mon réveil étant réglé sur 07h15, je voulais être en forme le lendemain.

« Ce ne sont que des pensées. Peu importe le contenu. »

Je me suis souvenu de cette phrase d’un enseignant de méditation. J’assistais alors à une journée de méditation et je partageais avec le groupe la réflexion mentale que j’avais eue lors de la séance que l’on venait de faire.

Ce à quoi l’enseignant a répondu : « Peu importe le sujet des pensées, si tu es perdu dans les pensées, le remède est le même. » 

Une fois allongé, la couverture remontée jusqu’au menton, je savais que si je ne mettais pas en pause mes pensées (aussi importantes paraissaient-elles), j’aurais du mal à m’endormir.

Je me suis encore dit mentalement « peu importe le contenu des pensées, il est temps maintenant de décrocher ». J’ai tourné mon attention sur mon regard. À noter que même les yeux fermés, le nerf optique est actif et l’on peut voir les nuances de noir s’offrant devant nous. C’est comme si je m’étais installé devant un large écran de cinéma encore éteint et pouf, je me suis endormi.

Quelle est la leçon à tirer de cela ? Voyons comment mieux s’endormir en calmant nos pensées en 3 étapes.

Étape 1

On constate qu’on s’est perdu dans ses pensées. Ce sont des pensées désordonnées, parfois floues, parfois claires. Elles sautent d’un sujet à l’autre, d’une situation passée, à une situation future, d’un problème global à un problème personnel. Toutes ces pensées qui ricochent dans notre tête finissent par lever un nuage d’émotions. Les émotions quant à elles, colorent notre état. On va peut-être se sentir excité, stressé, anxieux, ou encore triste, démotivé, perdu. Et même lorsque notre état n’est pas négatif, on ressent une agitation de fond qui nous fait tourner dans le lit.

La première étape consiste à prendre conscience que un, je suis perdu dans mes pensées, et deux, je suis trop agité pour pouvoir m’endormir.

Étape 2

Je m’assois sur le bord du lit et je me dis « Le problème n’est pas le sujet de ma réflexion, mais le fait de me perdre dans les pensées. Ce ne sont que des pensées. Peu importe le contenu. »

Que l’on pense « je dois acheter des céréales demain » ou « je n’ai rien fait de ma vie » , que ce soit un sujet mondain comme les courses à faire ou des questionnements existentiels, cela reste des pensées désordonnées qui empêchent de dormir.

C’est important de se rappeler cela, car si l’on s’attarde sur le sujet des pensées, on va vouloir trouver la solution à travers plus de … plus de pensées ! On va ajouter de l’huile sur le feu. Et lorsque l’on est dans le fond de son lit, avec l’heure du réveil qui se rapproche à grands pas, ce n’est pas le moment de plonger dans des réflexions par rapport à votre relation de couple, votre travail ou tout autre sujet chargé émotionnellement.

Non ! Même si certaines pensées aiment se donner beaucoup d’importances (« Est-ce qu’un jour je pourrais connaître à nouveau le bonheur?!! »), ce n’est que du bla bla mental. Et la nuit, il est temps d’éteindre la radio du haut, pour bien s’endormir. Ce qui nous amène à la 3e étape.

Étape 3

Une fois que l’on a pris conscience que l’on a du mal à s’endormir et que le mental est perdu dans ses pensées ; que l’on a compris que peu importe le sujet des pensées, la solution pour se libérer de l’agitation n’est PAS plus de pensées, on va pouvoir ralentir la machine à paroles.

Pour cela, on va tourner l’attention vers un ressenti du corps. Dans mon cas, je porte mon attention sur mon regard (les yeux fermés). Cela peut-être aussi de ressentir la respiration dans le ventre ou la poitrine, ou encore, l’air qui glissent dans les narines à chaque inspiration.

Il suffit alors de quelques courts instants sans pensées compulsives, pour enfin s’endormir paisiblement.

Si ces 3 étapes fonctionnent à chaque fois, je réalise que ce n’est pas évident pour tout le monde de bien différencier les états où l’on perdu dans les pensées et ceux où l’on attentif à ce que l’on ressent dans l’instant.

Personnellement, la pratique de la méditation m’a permis de reconnaître efficacement mes différents états, m’amenant à plus facilement lâcher-prise, à réfléchir avec plus de clarté et à mieux m’endormir lorsque nécessaire.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la méditation, j’anime dans quelques jours un live sur ce qu’est la méditation et comment elle peut vous être bénéfique. Ce live s’adresse aux débutants et aux pratiquants occasionnels souhaitant approfondir leur pratique.

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Podcast vivre le moment présent

Est-Il Possible de Lâcher Prise

Est-il possible de lâcher prise malgré le stress autour de soi ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.

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Le matin, j’aime bien écrire. Mais pour cela, je dois être là, disponible à mon sujet de réflexion. Ces derniers jours, c’est plus difficile.

J’ai des pensées qui comme un nuage d’insectes bourdonnent sans cesse autour de moi. Cela m’empêche de rester présent à ce que je ressens et à ce que je pense.

Ce sont des pensées désordonnées – par rapport à la situation sanitaire actuelle, au monde politique, à la crise économique, à la tension émanant des réseaux sociaux, au bien-être de mes proches, à mon travail – qui flottent autour de moi.

Dans votre cas, ces pensées sont peut-être en lien avec le rapport à vos collègues, votre patron, votre santé ou encore le bien-être d’un enfant ou d’un conjoint.

UNE ILLUSION D’URGENCE

Ces pensées bourdonnantes semblent avoir un caractère urgent. Elles sollicitent sans arrêt mon attention. Mais au lieu de m’informer d’une action à suivre, ces pensées sont semblables à une plainte, à un râlement qui se suffit à lui-même, qui se sustente juste de mon attention.

Il est temps d’allumer le ventilo pour débarrasser l’air de cette nuée de pensées parasites. Il est temps de lâcher-prise.

Si ces pensées (par rapport aux problèmes du monde) ont cette capacité à se donner de l’importance, je ne suis pas dupe, ou du moins, je le suis de moins en moins.

C’EST OK DE NE PAS STRESSER

Je sais à travers l’expérience que c’est ok, même bénéfique, de se retrouver dans un espace débarrassé de nos soucis et de nos inquiétudes.

Petite clarification : Ne vous inquiétez pas, je ne parle pas de nier ou d’ignorer nos responsabilités ou nos problèmes, mais simplement des les mettre en pause le temps de quelques minutes par jour. Car l’on peut retrouver en instant notre capacité à ruminer et à stresser … on a des années d’expérience derrière nous.

Je sais également que laisser le champ libre aux soucis et aux inquiétudes, toute la journée, c’est s’assurer de se faire du mal au corps, au coeur et au mental.

Comment faire pour ne plus subir cela ?

COMMENT FAIRE ?

Revenons à mon envie d’écrire le matin.

Je suis installé face à l’écran de mon ordinateur et le bourdonnement de pensées négatives m’empêche d’écrire. Il est temps de lâcher-prise.

ÉTAPE 1

Je constate que des pensées inutiles, désordonnées, viennent me harceler par vagues comme des moustiques un soir d’été. J’observe du mieux que je peux ces attaques incessantes.

ÉTAPE 2

Au bout d’un moment, mon corps vient à mon aide. Je peux ressentir une tension au niveau du plexus solaire. C’est comme si ces pensées parasites venaient tirer ou pousser contre cette partie du corps.

Essayez, vous aussi, de voir où se concentre le stress que vous ressentez. Laissez libre cours à vos inquiétudes, et en même temps observez ce qui se passe au niveau de votre corps. Ressentez-vous un tiraillement, une oppression ou encore un sentiment de vide inconfortable dans une partie du corps. Cela peut-être au niveau de la poitrine, du plexus, ou du ventre ? Peut-être dans le dos ou la tête ?

ÉTAPE 3

Une fois que l’on a identifié la zone du corps qui réagit le plus aux pensées stressantes, on reste avec. Simplement, maintenez votre attention dessus. Ressentez cette zone lorsque vous inspirez. Respiration après respiration, restez avec le ressenti de cette partie du corps.

Si de nouvelles pensées parasites surviennent, suivez le fil que les lie à cette partie du corps, et restez à nouveau avec ce ressenti. Surtout durant l’inspiration.

Au bout d’un moment, les pensées négatives seront remplacées par cette sensation au niveau du corps, qui peut-être certes inconfortable, mais c’est une étape nécessaire.

ÉTAPE 4

Quelques minutes passent. Il y a maintenant le ressenti de la zone de stress au niveau du corps surtout durant l’inspiration et durant l’expiration il y a le ressenti du reste : du corps immobile, de ce que je vois autour de moi, de ce que j’entends.

À l’inspiration on ressent la zone de tension, et à l’expiration je prends conscience de l’espace autour de moi.

Encore. Inspiration, je ressens la zone de tension. Expiration, je ressens ma tête, mes épaules qui se détendent, le corps qui se dépose un peu plus dans son assise.

Continuez encore le temps de quelques respirations.

Il se peut que maintenant la zone de tension soit moins inconfortable, que le ressenti de blocage ou d’oppression initial semble se fondre avec le ressenti du corps dans sa globalité.

Les pensées parasites sont beaucoup plus rares, vous êtes là, pleinement présent à votre corps et votre mental. Félicitations, vous avez lâcher-prise :)

LE RÉCAP

En conclusion, lorsque l’on est pris dans un nuage de soucis on peut oublier qu’il est possible d’en sortir ne serait-ce que quelques minutes par jour. Posez-vous avec l’intention d’éclaircir votre mental. Observez où se manifeste le stress dans votre corps. Restez avec ce ressenti. Encore un peu. Voilà, cela suffit à décrocher.

Lâcher-prise, méditer, vivre dans le moment présent est bien plus simple qu’on le croit. Mais pour cela, il vous faut renouveler l’intention de le faire au quotidien.

L’ÉCOLE MÉDITER AUJOURD’HUI

C’est cet aspect qui est plus difficile. C’est pourquoi j’ai créé l’école Méditer Aujourd’hui. C’est pour vous donner les outils (les techniques) et surtout l’accompagnement dans la mise en place d’une pratique régulière et bénéfique. Chaque semaine, une séance a lieu en direct (animée par des enseignants de méditations invités et par moi-même) pour vous montrer comment retrouver le chemin vers un état de calme et de confiance et pour le faire avec vous.

On fait bientôt une visite guidée virtuelle de l’école Méditer Aujourd’hui. Il y aura des extraits des séances proposées, et une partie questions/réponses où vous pourrez partager toutes vos questions pour déterminer comment ce programme peut vous être bénéfique. En savoir plus ici sur cette session en direct.

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Comportements Compulsifs

On a souvent un comportement compulsif par rapport à notre téléphone. Dès qu’il se manifeste on lui accorde notre attention. Et lorsque l’on ressent une émotion inconfortable – ennui, déception, agacement … -, on se jette inconsciemment sur l’appareil fidèle pour essayer de trouver du réconfort.

Mais est-ce que cela est bénéfique ou pas ?

C’est ce que l’on va explorer durant cette session.

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Le Sens Du Mystère

Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère. Celui qui n’a jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés.

Albert Einstein

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Bienfaits de la méditation Paroles de Sagesse Podcast

Pourquoi Méditer ?

Il est simple d’être pleinement conscient, mais se souvenir de l’être constitue bien souvent la grande difficulté.

Susan Smalley et Diana Winston

Durant ce direct, je vous propose de découvrir le témoignage du célèbre basketteur Kobe Bryant (1978-2020) qui expliquait pourquoi il méditait quotidiennement.

On verra ensuite 2 bonnes raisons de méditer.

Suivie d’une session questions/réponses.

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Paroles de Sagesse Podcast vivre le moment présent

Vivre le Moment Présent

Il est simple d’être pleinement conscient, mais se souvenir de l’être constitue bien souvent la grande difficulté.

Susan Smalley et Diana Winston

Durant ce direct, on va découvrir qu’il est simple de vivre le moment présent, mais que se souvenir de le faire constitue bien souvent la plus grande difficulté.

On parlera du reconfinement : stress ou no stress ?

On fera un petit exercice de respiration.

Et je répondrais à vos questions.

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Être En Paix Avec Soi-Même

Les gens ont souvent une idée erronée à propos de ce que signifie « être en paix avec soi-même ». Quand vous êtes en paix avec vous-mêmes tel que vous êtes, cela ne veut pas dire que votre vie est constamment paisible. Cela veut dire que, même au beau milieu de vos défis les plus importants, vous pouvez toujours revenir à votre cœur, votre plus grand refuge. 

ShantiMayi

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