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Méditation Pour Lâcher Prise

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Calmer les Pensées Pour Mieux S’Endormir

Comment calmer les pensées pour mieux s’endormir ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.

Podcast Calmer les Pensées Pour Mieux S’Endormir

Version Texte

L’autre nuit, j’ai eu du mal à m’endormir. J’ai lu jusqu’à 23h00, Silo un roman de science-fiction, puis fermeture des feux. Je me suis rapidement endormi, mais vers minuit j’étais à nouveau réveillé. Je ne sais si c’est par ce que j’ai eu chaud ou froid, ou une digestion incomplète, mais je tournais à présent dans le lit, perdu dans mes pensées.

J’étais dans une rêvasserie éveillée : une perte dans des pensées décousues, un moment pensant à un évènement lointain, l’autre pensant aux activités du lendemain.

Cela a duré ainsi une dizaine, peut-être vingt minutes, puis je me suis assis sur le bord du lit pour boire une gorgé d’eau suivie d’un passage aux toilettes. 

De retour au lit, il était temps de mettre en pause les pensées pour que je puisse m’endormir. Mon réveil étant réglé sur 07h15, je voulais être en forme le lendemain.

« Ce ne sont que des pensées. Peu importe le contenu. »

Je me suis souvenu de cette phrase d’un enseignant de méditation. J’assistais alors à une journée de méditation et je partageais avec le groupe la réflexion mentale que j’avais eue lors de la séance que l’on venait de faire.

Ce à quoi l’enseignant a répondu : « Peu importe le sujet des pensées, si tu es perdu dans les pensées, le remède est le même. » 

Une fois allongé, la couverture remontée jusqu’au menton, je savais que si je ne mettais pas en pause mes pensées (aussi importantes paraissaient-elles), j’aurais du mal à m’endormir.

Je me suis encore dit mentalement « peu importe le contenu des pensées, il est temps maintenant de décrocher ». J’ai tourné mon attention sur mon regard. À noter que même les yeux fermés, le nerf optique est actif et l’on peut voir les nuances de noir s’offrant devant nous. C’est comme si je m’étais installé devant un large écran de cinéma encore éteint et pouf, je me suis endormi.

Quelle est la leçon à tirer de cela ? Voyons comment mieux s’endormir en calmant nos pensées en 3 étapes.

Étape 1

On constate qu’on s’est perdu dans ses pensées. Ce sont des pensées désordonnées, parfois floues, parfois claires. Elles sautent d’un sujet à l’autre, d’une situation passée, à une situation future, d’un problème global à un problème personnel. Toutes ces pensées qui ricochent dans notre tête finissent par lever un nuage d’émotions. Les émotions quant à elles, colorent notre état. On va peut-être se sentir excité, stressé, anxieux, ou encore triste, démotivé, perdu. Et même lorsque notre état n’est pas négatif, on ressent une agitation de fond qui nous fait tourner dans le lit.

La première étape consiste à prendre conscience que un, je suis perdu dans mes pensées, et deux, je suis trop agité pour pouvoir m’endormir.

Étape 2

Je m’assois sur le bord du lit et je me dis « Le problème n’est pas le sujet de ma réflexion, mais le fait de me perdre dans les pensées. Ce ne sont que des pensées. Peu importe le contenu. »

Que l’on pense « je dois acheter des céréales demain » ou « je n’ai rien fait de ma vie » , que ce soit un sujet mondain comme les courses à faire ou des questionnements existentiels, cela reste des pensées désordonnées qui empêchent de dormir.

C’est important de se rappeler cela, car si l’on s’attarde sur le sujet des pensées, on va vouloir trouver la solution à travers plus de … plus de pensées ! On va ajouter de l’huile sur le feu. Et lorsque l’on est dans le fond de son lit, avec l’heure du réveil qui se rapproche à grands pas, ce n’est pas le moment de plonger dans des réflexions par rapport à votre relation de couple, votre travail ou tout autre sujet chargé émotionnellement.

Non ! Même si certaines pensées aiment se donner beaucoup d’importances (« Est-ce qu’un jour je pourrais connaître à nouveau le bonheur?!! »), ce n’est que du bla bla mental. Et la nuit, il est temps d’éteindre la radio du haut, pour bien s’endormir. Ce qui nous amène à la 3e étape.

Étape 3

Une fois que l’on a pris conscience que l’on a du mal à s’endormir et que le mental est perdu dans ses pensées ; que l’on a compris que peu importe le sujet des pensées, la solution pour se libérer de l’agitation n’est PAS plus de pensées, on va pouvoir ralentir la machine à paroles.

Pour cela, on va tourner l’attention vers un ressenti du corps. Dans mon cas, je porte mon attention sur mon regard (les yeux fermés). Cela peut-être aussi de ressentir la respiration dans le ventre ou la poitrine, ou encore, l’air qui glissent dans les narines à chaque inspiration.

Il suffit alors de quelques courts instants sans pensées compulsives, pour enfin s’endormir paisiblement.

Si ces 3 étapes fonctionnent à chaque fois, je réalise que ce n’est pas évident pour tout le monde de bien différencier les états où l’on perdu dans les pensées et ceux où l’on attentif à ce que l’on ressent dans l’instant.

Personnellement, la pratique de la méditation m’a permis de reconnaître efficacement mes différents états, m’amenant à plus facilement lâcher-prise, à réfléchir avec plus de clarté et à mieux m’endormir lorsque nécessaire.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la méditation, j’anime dans quelques jours un live sur ce qu’est la méditation et comment elle peut vous être bénéfique. Ce live s’adresse aux débutants et aux pratiquants occasionnels souhaitant approfondir leur pratique.

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Est-Il Possible de Lâcher Prise

Est-il possible de lâcher prise malgré le stress autour de soi ?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans cet épisode.

Podcast Est-Il Possible de Lâcher Prise

Version Texte

Le matin, j’aime bien écrire. Mais pour cela, je dois être là, disponible à mon sujet de réflexion. Ces derniers jours, c’est plus difficile.

J’ai des pensées qui comme un nuage d’insectes bourdonnent sans cesse autour de moi. Cela m’empêche de rester présent à ce que je ressens et à ce que je pense.

Ce sont des pensées désordonnées – par rapport à la situation sanitaire actuelle, au monde politique, à la crise économique, à la tension émanant des réseaux sociaux, au bien-être de mes proches, à mon travail – qui flottent autour de moi.

Dans votre cas, ces pensées sont peut-être en lien avec le rapport à vos collègues, votre patron, votre santé ou encore le bien-être d’un enfant ou d’un conjoint.

UNE ILLUSION D’URGENCE

Ces pensées bourdonnantes semblent avoir un caractère urgent. Elles sollicitent sans arrêt mon attention. Mais au lieu de m’informer d’une action à suivre, ces pensées sont semblables à une plainte, à un râlement qui se suffit à lui-même, qui se sustente juste de mon attention.

Il est temps d’allumer le ventilo pour débarrasser l’air de cette nuée de pensées parasites. Il est temps de lâcher-prise.

Si ces pensées (par rapport aux problèmes du monde) ont cette capacité à se donner de l’importance, je ne suis pas dupe, ou du moins, je le suis de moins en moins.

C’EST OK DE NE PAS STRESSER

Je sais à travers l’expérience que c’est ok, même bénéfique, de se retrouver dans un espace débarrassé de nos soucis et de nos inquiétudes.

Petite clarification : Ne vous inquiétez pas, je ne parle pas de nier ou d’ignorer nos responsabilités ou nos problèmes, mais simplement des les mettre en pause le temps de quelques minutes par jour. Car l’on peut retrouver en instant notre capacité à ruminer et à stresser … on a des années d’expérience derrière nous.

Je sais également que laisser le champ libre aux soucis et aux inquiétudes, toute la journée, c’est s’assurer de se faire du mal au corps, au coeur et au mental.

Comment faire pour ne plus subir cela ?

COMMENT FAIRE ?

Revenons à mon envie d’écrire le matin.

Je suis installé face à l’écran de mon ordinateur et le bourdonnement de pensées négatives m’empêche d’écrire. Il est temps de lâcher-prise.

ÉTAPE 1

Je constate que des pensées inutiles, désordonnées, viennent me harceler par vagues comme des moustiques un soir d’été. J’observe du mieux que je peux ces attaques incessantes.

ÉTAPE 2

Au bout d’un moment, mon corps vient à mon aide. Je peux ressentir une tension au niveau du plexus solaire. C’est comme si ces pensées parasites venaient tirer ou pousser contre cette partie du corps.

Essayez, vous aussi, de voir où se concentre le stress que vous ressentez. Laissez libre cours à vos inquiétudes, et en même temps observez ce qui se passe au niveau de votre corps. Ressentez-vous un tiraillement, une oppression ou encore un sentiment de vide inconfortable dans une partie du corps. Cela peut-être au niveau de la poitrine, du plexus, ou du ventre ? Peut-être dans le dos ou la tête ?

ÉTAPE 3

Une fois que l’on a identifié la zone du corps qui réagit le plus aux pensées stressantes, on reste avec. Simplement, maintenez votre attention dessus. Ressentez cette zone lorsque vous inspirez. Respiration après respiration, restez avec le ressenti de cette partie du corps.

Si de nouvelles pensées parasites surviennent, suivez le fil que les lie à cette partie du corps, et restez à nouveau avec ce ressenti. Surtout durant l’inspiration.

Au bout d’un moment, les pensées négatives seront remplacées par cette sensation au niveau du corps, qui peut-être certes inconfortable, mais c’est une étape nécessaire.

ÉTAPE 4

Quelques minutes passent. Il y a maintenant le ressenti de la zone de stress au niveau du corps surtout durant l’inspiration et durant l’expiration il y a le ressenti du reste : du corps immobile, de ce que je vois autour de moi, de ce que j’entends.

À l’inspiration on ressent la zone de tension, et à l’expiration je prends conscience de l’espace autour de moi.

Encore. Inspiration, je ressens la zone de tension. Expiration, je ressens ma tête, mes épaules qui se détendent, le corps qui se dépose un peu plus dans son assise.

Continuez encore le temps de quelques respirations.

Il se peut que maintenant la zone de tension soit moins inconfortable, que le ressenti de blocage ou d’oppression initial semble se fondre avec le ressenti du corps dans sa globalité.

Les pensées parasites sont beaucoup plus rares, vous êtes là, pleinement présent à votre corps et votre mental. Félicitations, vous avez lâcher-prise :)

LE RÉCAP

En conclusion, lorsque l’on est pris dans un nuage de soucis on peut oublier qu’il est possible d’en sortir ne serait-ce que quelques minutes par jour. Posez-vous avec l’intention d’éclaircir votre mental. Observez où se manifeste le stress dans votre corps. Restez avec ce ressenti. Encore un peu. Voilà, cela suffit à décrocher.

Lâcher-prise, méditer, vivre dans le moment présent est bien plus simple qu’on le croit. Mais pour cela, il vous faut renouveler l’intention de le faire au quotidien.

L’ÉCOLE MÉDITER AUJOURD’HUI

C’est cet aspect qui est plus difficile. C’est pourquoi j’ai créé l’école Méditer Aujourd’hui. C’est pour vous donner les outils (les techniques) et surtout l’accompagnement dans la mise en place d’une pratique régulière et bénéfique. Chaque semaine, une séance a lieu en direct (animée par des enseignants de méditations invités et par moi-même) pour vous montrer comment retrouver le chemin vers un état de calme et de confiance et pour le faire avec vous.

On fait bientôt une visite guidée virtuelle de l’école Méditer Aujourd’hui. Il y aura des extraits des séances proposées, et une partie questions/réponses où vous pourrez partager toutes vos questions pour déterminer comment ce programme peut vous être bénéfique. En savoir plus ici sur cette session en direct.

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Méditation Guidée Podcast

Méditation Guidée Lâcher Prise

Une séance guidée pour lâcher prise. Lorsqu’il s’agit d’améliorer l’expérience du quotidien, on a tendance à surestimer nos circonstances de vie et à sous-estimer notre état intérieur. 

Indépendamment de ce qui se passe autour de nous, on peut agir sur notre état d’être. On peut, en quelques minutes, retrouver un état de confiance et de vitalité. 

Lâcher prise c’est accepter de laisser aller ce sur quoi on ne peut pas agir et de se concentrer sur l’expérience de l’instant. 

Dans cette séance guidée, on va lâcher prise en se reconnectant aux ressentis du moment présent.

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Apprendre à Relativiser Podcast

Apprendre À Lâcher Prise

Dans cet épisode, je retrouve Marie Bérubé et Marc Vachon tous les deux psychologues et auteurs du nouveau livre Lâcher prise, prendre de l’altitude.

Durant notre conservation, on a parlé de: 

  • Comment savoir s’il est temps de lâcher prise. 
  • La nécessité de faire le deuil de ce qui ne nous convient plus. 
  • Pourquoi on a du mal à lâcher le contrôle. 
  • Pourquoi on s’accroche parfois à nos problèmes. 
  • Les bienfaits d’élargir sa perspective. 
  • Pourquoi on voit davantage le négatif que le positif dans notre vie. 
  • La différence entre lâcher-prise et abandonner. 
  • Du rôle de la souffrance dans le processus du lâcher-prise. 
  • L’importance de l’introspection et le rôle de la méditation. 

Si vous ressentez le besoin de retrouver un sentiment de calme et de mieux-être et que vous avez du mal à lâcher, que votre mental tourne sans arrêt, cet épisode est pour vous. 

Vous comprendrez mieux ce que veut dire lâcher prise et pourquoi c’est parfois si difficile de le faire. Vous découvrirez aussi quelques moyens pour arrêter de vous débattre (mentalement et émotionnellement) pour enfin retrouver les sentiments de calme et de confiance. 

J’ai pris grand plaisir à m’entretenir avec Marie et Marc, et j’espère que vous apprécierez, vous aussi, cette discussion. 

Écouter le podcast Apprendre à lâcher prise

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Extraits choisis de la discussion Apprendre à lâcher prise

Voir Apprendre à lâcher prise sur YouTube ; Voir la suite sur YouTube.

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Podcast Préparer le Mental Question/Réponse

Comment Lâcher Prise Lorsque l’On Est Débordé?

Dans ce nouveau podcast / vidéo, je réponds à la question d’une lectrice qui aimerait savoir comment lâcher prise lorsque l’on se sent débordée par son travail et sa vie de famille.
Elle note
J’aimerais pouvoir lâcher prise, mais je n’y arrive pas. Très sollicitée de toute part, au travail comme à la maison. Impossible de me relaxer, je suis tout le temps sur les nerfs. Je n’arrive pas à méditer. Je pense trop à mes tracas du quotidien.
Marie-Pierre Funosa participe aussi à la réponse.

Écouter Comment Lâcher Prise

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Article invité

Oh la St-Valentin! Ou le Lâcher Prise Pour Célibataires

Ceci est un « article invité » écrit par Nathalie Nadeau.

Je me souviens du temps où j’étais célibataire et que je voyais la St-Valentin arriver. Toute une gamme d’émotions m’envahissait, accompagnée d’énormes questionnements. J’étais tantôt heureuse, consciente d’être mieux seule que mal accompagnée, tantôt triste et même désespérée de n’avoir personne avec qui partager.

Car, c’est bien ce qui est le plus important ici : trouver quelqu’un avec qui partager, non pas quelqu’un pour combler un vide ou quelqu’un à qui s’accrocher, mais bien quelqu’un avec qui faire équipe, quelqu’un sur qui l’on peut compter, que l’on respecte et qui nous respecte en retour, quelqu’un qui nous fait sentir bien et qui nous aime telle que l’on est.

Mais comment trouver cet équipier? Via Tinder ?  Facebook ? Les sites de rencontres ? Les amis d’amis ? Les 5@7 ? Le Crossfit ?

Toutes ces réponses sont bonnes, mais il faut d’abord être prête à accueillir quelqu’un dans sa vie.

Être prête à accueillir, c’est être libérée de toutes les histoires reliées aux EXs.

C’est de couper tous les liens qui nous relient aux EXs, que ce soit la tristesse, la haine, la colère ou la rancune, peu importe ce qu’il ou elle a fait ; tricherie, partie sans laisser d’adresse, nouvelle conquête, indifférence, etc…

Même si vous croyez que certaines personnes « méritent » votre ressentiment, votre haine et votre colère, il est préférable de pardonner, laisser aller, de se détacher pour laisser place à la nouveauté.

Pardonner, laisser aller n’a rien à voir avec l’autre même si vous croyez que cette personne le « mérite ». Pardonner c’est être en mesure de SE libérer. Vous n’avez pas à être d’accord avec ce qui a été dit ou fait, cependant en gardant cette colère, cette rancune et cette tristesse, c’est cette empreinte énergétique qui vous entoure et c’est ce que vous transmettez autour de vous.

Pour changer cette vibration, il faut faire de la place, il faut faire du ménage. Et pour faire du ménage, il faut d’abord voir la saleté!

Je vous invite à faites de la place en toute simplicité avec cet exercice très efficace.

Sortez papiers et crayons ! L’écriture est une excellente thérapie !

***

Inscrivez le ou les EXs qui vous viennent en tête et pour qui vous en avez long à dire, et commençons le ménage!

Étape #1

Tout d’abord, il faut sortir le méchant, tout ce que vous ressentez, tout ce qui vous a fait mal, tout ce que vous avez vécu en rapport à la rupture… que ce soit 1 paragraphe ou 3 pages; faites le ménage! Vous vous êtes sentie trahie, blessée, abandonnée, diminuée, honteuse, responsable, coupable, etc…

Étape #2

Soyez honnête envers vous même, personne ne lira votre papier et écrivez comment vous vous sentiez vraiment dans la relation. Vous risquez de vous rendre compte qu’au final la relation ne vous convenait pas vraiment, que vous n’étiez pas tout à fait vous-même, que vous auriez aimé plus de souplesse, plus d’écoute, plus de partage, etc…

Étape #3

Cette étape est primordiale car il y a toujours du bon à sortir de toute situation.

Écrivez ce que vous avez appris de cette relation, ce qu’il y a eu de bon, ce que vous avez appris sur vous-même, ce que vous ne voulez plus, ce que vous voulez, ce qui fait maintenant parti de votre vie grâce à cette relation, des enfants, un chat, un chien, une maison, un nouveau sport, une ouverture sur le monde etc… Soyez honnête, une fois la colère passée, il y a toujours du bon quelque part.

Allez-y, défoulez-vous et brulez, déchirez, jetez vos feuilles en signe de lâcher prise.

J’ai eu recours à cet exercice dans le passé, et j’y ai fait d’intéressantes découvertes:

Je me suis rendue compte que plutôt que d’être seule, j’ai préféré vivre une relation en montagne-russe qui ne me convenait pas du tout;

Par peur de montrer ma vulnérabilité, ma féminité, j’ai joué un rôle digne d’un Oscar – cascades incluses, simplement pour ne pas être rejetée ;

Dans un moment de ma vie où je me « cherchais » ; j’ai défoncé mon compte en banque en allers retours MTL-LA pensant peut-être me retrouver…

Quoi qu’il en soit, quand une relation prend fin, que ce soit notre volonté ou celle de l’autre, c’est TOUJOURS pour le meilleur.

L’univers vous envoie le message qu’il y a quelque chose de mieux pour vous et c’est tant mieux!

Choisissez-vous d’abord en vous libérant de toute attache et de tout lien non bénéfique, et si vous en avez envie, écrivez ce que vous recherchez dans une prochaine relation.

Comment vous souhaitez vous sentir, ce que vous avez envie de vivre et ce qui est important pour vous.

Bonne rencontre avec vous-même, et très bientôt (je vous le souhaite) avec l’autre !

Namaste,

Nathalie

Source: image illustration de Ollyy

nathalie nadeauÀ Propos de l’auteur

Nathalie Nadeau est Naturothérapeute « passionnée par le potentiel humain ». Vous pouvez visiter son site pour  découvrir les soins qu’elle propose.

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Comment Méditer Persévérer Dans la Méditation

Comment Allier Persévérance et Lâcher Prise

Installer une pratique régulière de la méditation

Dans cet article j’aimerais aborder le délicat thème de la persévérance dans la pratique de la méditation. ‘Délicat’ car il s’agit de persévérer sans se crisper ou ressentir de la frustration, sans vouloir à tout point réussir. Car la méditation nécessite un lâcher prise ce qui n’est pas compatible avec un mental plein de désir de réussite. Comment alors faire preuve de régularité et de discipline si l’on ne désire pas fortement un résultat ? Comment maintenir le subtil équilibre entre volonté et détachement ? Découvrons ensemble la ‘persévérance sereine’.

 Lorsque la discipline risque de nuire à la quête

Les maîtres traditionnels de l’Orient ainsi que les enseignants occidentaux de la pleine conscience nous le répètent sans cesse. Mieux vaut une pratique régulière que sporadiquement en faire beaucoup. Méditer tous les jours, ne serait-ce que 15 minutes par jour, peut grandement améliorer la qualité de notre vie. Mais pour cela, encore faut il installer cette habitude. Et vu qu’il faut souvent plusieurs semaines avant de ressentir les bienfaits de la méditation, la motivation pour continuer à pratiquer quotidiennement risque de s’affaiblir. Faut-il alors se forcer ? Faut-il faire appel à la volonté et la discipline pour arriver à installer une pratique régulière ? Cela ne semble pas être la solution.

Les désirs sources de souffrance (frustration, découragement, impatience)

Dans le bouddhisme la souffrance est liée aux désirs. Le but de la méditation est de se détacher de ces désirs en vivant dans le présent. En effet, les désirs reflètent toujours l’attente d’un futur meilleur (ou moins douloureux) et le présent devient un endroit à fuir ou au mieux une zone de transit. Cette différence entre « ce qui est » et « ce qu’on désire » va créer une tension en soi qui va finir par se traduire par une souffrance physique, mentale et/ou émotionnelle. C’est pourquoi selon le bouddhisme vivre dans le présent et absence de désir sont intiment liés.

Se libérer de l’attente du fruit de ses actions

La notion ‘d’action détachée d’attente’ n’est pas seulement présente dans le bouddhisme. On la trouve également dans l’enseignement de traditions tels le soufisme, l’hindouisme ou le chamanisme.

C’est par l’offrande des œuvres, ô ami, que tu affines ta sincérité. Ce ne sont pas les œuvres qui te mènent à la Vérité, mais ce sont elles qui te disposent à La recevoir.

Faouzi Skali (Soufi), Traces de Lumière

Les sages disent d’une personne qu’elle est sage lorsque tout ce qu’elle entreprend est libéré de l’attente du fruit de ses actions.

La Bhagavad-Gītā

Le chaman-guerrier agit sans rien attendre en retour. Il vit en agissant, non en pensant à agir et encore moins en pensant à ce qu’il pensera lorsqu’il aura fini d’agir.

Carlos Castaneda

Il s’agit donc d’agir sans désirer de résultat tout en créant en soi l’espace pour recevoir un don. C’est là où la notion de spiritualité prend place dans la pratique de la méditation. Car ce ‘don’ comme le terme l’implique nous est donné. Ce n’est pas quelque chose que l’on va chercher à la force de sa volonté. On se rend juste disponible à le recevoir.

C’est magique …

Et si l’on n’aime pas la notion de spiritualité on peut remplacer ce terme par celui de magie (mon petit neveu de 4 ans adore ce mot !) La magie implique un résultat inattendu. Et dans ce sens la méditation a quelque chose de magique en elle. A l’opposé du désir qui cherche à reproduire une expérience passée (on ne peut pas désirer une expérience que l’on n’a jamais faite), l’action détachée de toute attente permet de vivre le présent en toute authenticité et d’accueillir ce qui surgit en soi : ce qui peu être un ressenti inédit.

Comment alors persévérer dans la méditation sans « désirer » réussir ?

Les enseignements traditionnels nous ont donc expliqué que faire appel uniquement à sa volonté n’est pas la voie à suivre. Il existe une force plus profonde et plus efficace: notre intuition. Ressentir que la méditation peut nous faire du bien peut nous porter vers une pratique régulière. On peut pleinement s’impliquer dans sa pratique mais tout en le faisant avec légèreté et sans se mettre la pression. Pour cela il est utile de se reconnecter à son intuition, de prendre une minute pour retrouver en soi l’impulsion initiale. Cette impulsion qui nous dit que ‘revenir vers soi à travers une plus grande attention au présent’ est une bonne idée. Faire cela quotidiennement nous permettra d’agir avec une persévérance sereine.

C’est vrai que cela demande un certain acte de foi. Après tout, on ne sait pas si nos efforts vont porter leurs fruits. Mais, et c’est là mon opinion personnelle, j’ai le sentiment qu’un effort sincère est toujours récompensé… même si la récompense ne vient pas toujours au moment où on l’espère ou dans la forme qu’on l’attend…

Photo de Neumann & Rodtmann