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Méditation Introspective Podcast

Je Suis Impatient [MI]

Vous ressentez souvent de l’impatience voir de la frustration ?

Cet exercice de méditation introspective vous aidera à canaliser le sentiment d’impatience.

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L’important avec ces exercices est de bien resté connecté au moment présent lorsque l’on répond aux questions. C’est ainsi que l’on pourra aller au-delà de nos conditionnements pour voir ce qui se passe réellement en soi.  

La méditation introspective ça permet de se reconnecter à ce qui nous fait vibrer, à ce que l’on a envie de vivre et de partager avec les autres. 

Si aujourd’hui vous ressentez ce besoin de mieux vous connaître pour ensuite pouvoir vous ouvrir davantage aux autres. Je vous invite à vous inscrire sur meditationintrospective.com.   

Ça vous permettra de recevoir les prochains exercices en vidéo pour continuer à pratiquer chez vous. Cela vous permettra également d’en savoir plus sur le programme de Méditation Introspective. Ce programme se compose de rendez-vous individuels où l’on fera ensemble ces exercices de méditation introspective.  

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Apprendre à Relativiser

3 Conseils pour Gérer sa Colère Face aux Petites Contrariétés

Si quelqu’un nous offense, nous manifestons un manque de perspective lorsque nous laissons un petit évènement prendre beaucoup d’ampleur en nous.

Dans comment gérer sa colère, on a vu les méfaits de la colère et comment mieux la gérer surtout lorsqu’elle est orientée envers nos proches.

Dans cet article, on va voir comment moins s’agacer face aux comportements de certains.

L’agacement et la colère sont des sentiments qui nous sortent du moment présent et qui souvent n’ont que très peu d’utilité. On va donc découvrir 3 façons de ne pas se laisser piquer par les indélicatesses des autres.

Ces 3 conseils sont partagés par Leo Babauta du blog Zen Habits.

1. Prenez de la hauteur

Imaginez un enfant âgé de deux ans à qui l’on refuse un jouet ou une glace alors qu’il en a envie. Cette situation accapare toute son attention, car l’enfant n’a pas de recul par rapport à ce qui se passe. Face à la frustration, il ou elle va faire une (grosse) crise. C’est l’univers d’un petit de deux ans.

Pour nous, adultes, nous savons que le « problème » de cet enfant est un tout petit problème, car un autre jouet le rendra tout aussi heureux – et d’ailleurs dans 2 minutes il aura oublié la source de sa détresse -, mais durant la crise l’enfant n’a pas cette perspective.

Lorsque quelqu’un nous offense, nous manifestons également un manque de perspective lorsque nous laissons un petit évènement (ex.: une personne qui ne répond pas à notre bonjour) prendre beaucoup d’ampleur en nous. Nous faisons comme cet enfant de 2 ans, une crise!

L’idée est donc de s’habituer à prendre de la hauteur. Cela nous aidera à voir que ces actes que nous percevons comme des offenses n’ont en réalité que très peu de poids dans une perspective plus large de notre vie. Cela nous évitera ainsi de perdre du temps et de l’énergie inutilement.

2. Laissez glisser

La conduite en ville offre de multiples occasions d’agacement: « Il n’a pas mis ses clignotants! », « il roule trop vite! », « il roule trop doucement », « il m’a coupé la priorité!! » etc. Leo utilise alors une astuce pour ne pas s’énerver derrière son volant.

Je m’imagine en train de glisser sur un canoë le long d’une rivière. Les autres voitures sont comme des brindilles ou des bouts de branches qui glissent avec moi sur la rivière. Ils n’ont pas à me traiter d’une certaine façon. Je me laisse donc tranquillement glisser sur la rivière sans m’inquiéter des branches (je les évite tout de même… la sécurité en premier!)

En effet, ne pas prendre personnellement le comportement des autres aide beaucoup à ne pas se mettre en colère. Ces personnes suivent leur chemin et dans l’immense majorité des cas ne le font pas pour vous agacer. Donc, laissons glisser.

3. Prenez-les dans vos bras (mentalement)

Leo finit par partager ce troisième conseil.

Disons qu’une personne me contrarie en me disant quelque chose de blessant. Je peux me dire « Comment a-t-elle osé!? Comment a-t-elle pu être aussi insensible? » Mais dans cette réaction, je ne me préoccupe pas non plus de ses sentiments… seuls les miens comptent.

J’essaie alors de ressentir de l’empathie pour cette personne qui vient de me contrarier. Je peux deviner leur propre colère ou leur peur. Et donc, mentalement, je m’imagine en train de les prendre dans mes bras pour les réconforter.

Manifester de la compassion semble en effet être un moyen radical pour ne plus ressentir de la colère envers autrui.

Si votre colère est profonde, je vous recommande de lire Comment gérer sa colère et faire l’exercice les mille raisons. Si vous éprouvez de la colère envers l’un de vos proches, je vous invite à consulter le dossier Comment Moins Subir l’Influence de Nos Proches.

Des questions? Une observation? Merci d’utiliser la zone commentaire ci-dessous.

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Comment Gérer Sa Colère

Le sentiment de ne pas avoir été respecté, ou d’avoir été abusé voir trahi par une personne peut créer de la colère et du ressentiment. Ces émotions nous brûlent de l’intérieur et nous empêchent d’être présents. La colère accapare notre attention et se nourrit de notre dialogue interne surtout lorsque l’on se positionne comme une victime. En se posant quelques judicieuses questions, on va élargir notre perception et on va pouvoir relâcher l’étreinte de la colère sur notre poitrine.

gérer sa colèreLa colère détruit la santé

Selon une étude publiée dans la revue scientifique American Psychologist, la colère augmente la vulnérabilité aux maladies, elle compromet le bon fonctionnement du système immunitaire, elle augmente le taux d’acide gras dans le sang, elle exacerbe la douleur physique, et elle augmente le risque de mourir d’une maladie cardio-vasculaire. C’est pourquoi il est si important d’apprendre à la désamorcer.  Source: Suinn, Richard M. American Psychologist, Vol 56(1), Jan 2001.

La prochaine fois que vous ressentirez de la colère envers quelqu’un, faites cet exercice.

Comment gérer sa colère à l’aide de l’exercice « les milles raisons »

Calmer l’esprit en focalisant votre attention sur la respiration. Puis amenez maintenant votre attention sur cette personne. Ressentez en vous la colère et le mal que vous pouvez lui souhaiter.

Maintenant, l’exercice consiste à réfléchir aux « mille causes » qui ont pu pousser cette personne à agir de la sorte avec vous.

Commencez par considérer les facteurs internes qui affectent cette personne: son âge, la présence de douleurs physiques, son tempérament inné, ou encore son intelligence.

Considérez son quotidien: sa situation sociale, ses difficultés financières, ses responsabilités, son stress, …

Considérez son enfance, son éducation (ou imaginez-les, si vous ne connaissez pas bien cette personne) et les évènements marquants que cette personne a vécus tout au long de sa vie.

Considérez son mode de réflexion, sa personnalité, ses valeurs, ses peurs, ses zones sensibles, ses espoirs, et ses rêves.

Enfin, ramenez votre attention à l’intérieur de vous. Faites quelques respirations. Vos sentiments vers cette personne sont-ils maintenant différents?

colère et troncUn tronc à la dérive

Imaginez-vous en train de vous détendre au soleil allongé dans un canoë qui glisse doucement sur la rivière, lorsque soudainement vous êtes fortement projeté dans l’eau froide. Choqué, vous remontez à la surface pour vous accrocher au canoë, et vous voyez alors deux adolescents avec masques et tubas qui se marrent. Que ressentez-vous alors?

Maintenant, imaginez le même scénario (le canoë et la soudaine chute) sauf que cette fois-ci, lorsque vous remontez à la surface vous apercevez un tronc d’arbre semi-submergé qui est à la dérive et qui a fait basculer votre embarcation. Que ressentez-vous maintenant?

Pour beaucoup le second scénario est moins agaçant que le premier. Pourtant, si la ‘douleur’ initiale est justifiée (chute dans l’eau), il n’y a pas besoin de ressentir une seconde ‘douleur’ qui prend la forme de colère et d’indignation, car on vous aurait personnellement visé. Car en réalité, la plupart des personnes sont comme ce tronc d’arbre: leur comportement n’a rien de personnel contre vous. Il est juste le résultat de leur histoire personnelle. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas adresser l’agression, mais cela ne sert à rien de la prendre personnellement et d’en souffrir inutilement.

Le but de l’exercice « les milles raisons » est de nous aider à réaliser que les comportements qui nous blessent n’ont généralement rien de personnel. La personne qui agit de la sorte ne le fait pas contre nous, mais parce qu’elle est qui elle est, et qu’elle a eu la parcours de vie qu’elle a eu. Lorsque nous ressentons de la colère, c’est que notre égo a été blessé. Lorsque l’on réalise que ‘l’affront’ qui nous a été fait est le résultat de la ‘faiblesse’ de l’autre plutôt que de la nôtre, on peut se détendre. La colère tend alors à se dissiper et laisse place à de la compassion.

On peut mieux comprendre celui ou celle qui nous a fait du tort, ne pas se laisser submerger par nos émotions, et agir avec plus de lucidité. Notre action ne sera plus le fruit de la confusion et de la colère mais plutôt celui d’une perspective plus équilibrée et plus mature de la vie.

Avez-vous un jour ressenti votre colère se dissiper lorsque vous avez mieux compris le pourquoi du comportement de celui ou celle qui vous a mis en colère? Merci d’utiliser la zone commentaire pour répondre à la question.

Source: Exercice inspiré du travail des Drs Rick Hanson et Richard Mendius ; photos crédits  imagerymajestic et digitalart.