Cet épisode est en réponse à la question de Sandrine:
Salut Moutassem,
J’ai une question : j’ai beaucoup travaillé sur moi ces derniers 1-2 ans et je m’accepte désormais comme je suis. Par contre, j’éprouve des difficultés à transposer ça dans mes contacts avec les autres.
Je m’accepte comme je suis mais je ne suis pas sûre d’avoir assez confiance que les autres m’accepteront tel quel.
L’épisode d’aujourd’hui est en réponse à la question de Marie-Lise qui après avoir écouté un précédent épisode du podcast intitulé Comment Prendre Une Décision Importante m’a écrit:
Ces quelques lignes ont provoqué chez moi plusieurs heures de réflexion, et de réflexion en réflexion j’en suis arrivée à une question… Comment guérir une peur lorsque la prise de conscience de cette peur ne suffit pas, ou plutôt comment mettre en conscience l’avantage inconscient de ne pas « lâcher » cette peur?
J’ai trouvé cette question fort intéressante, car beaucoup de personnes veulent découvrir comment identifier et surmonter leurs peurs.
Comment dépasser ces peurs qui nous bloquent et qui nous empêchent de nous épanouir (être bien, être plus confiant, s’exprimer davantage, être moins stressé..)?
Écouter Surmonter Ses Peurs à l’Aide de ces 5 Questions
D’abord il faut identifier ce que l’on entend par peur.
En général, lorsque l’on parle de peur qui nous bloque, cette peur a deux attributs:
1. Elle est un obstacle à un résultat souhaité
2. Elle a une part inconsciente
Obstacle à un résultat souhaité
Vous avez certainement peur de sauter dans le vide. Mais cette peur n’est pas un problème. Car vous n’avez pas envie de le faire à moins peut-être que vous vouliez faire du parachutisme. Certaines peurs ont une utilité claire et vous ne voulez pas les dépasser.
La peur dont on parle ici, celle que l’on souhaite dépasser, est perçue comme un obstacle à l’obtention d’un résultat désiré.
Je souhaite m’investir dans une relation, mais j’ai quelque chose qui me bloque.
Le premier attribut de cette peur c’est qu’elle constitue un blocage.
Part d’inconnu
Le second c’est qu’elle a une part de mystère. On n’arrive pas trop à identifier spécifiquement cette peur.
À l’opposé d’une peur dont on connait clairement l’origine. Lorsque je pratiquais en cabinet dans le sud de la France l’une des assistantes avec que j’ai travaillé m’a expliqué qu’à l’âge de 12 ans, elle avait font tomber une marmite d’eau bouillante sur son bras et son torse causant de sévères brûlures. Elle m’expliquait que 20 plus tard elle avait toujours de l’appréhension lorsqu’elle devait porter une casserole d’eau bouillante. Elle gardait dans sa chaire la mémoire de la douleur. Sa peur avait une origine clairement définie.
Mais dans le cas d’une peur ou d’une croyance qui nous bloque, cette peur n’est pas aussi clairement connue:
On peut avoir peur du succès, mais sans vraiment savoir pourquoi.
On peut avoir peur de s’investir dans une relation de couple, mais sans comprendre d’où vient notre blocage.
On peut avoir peur de s’exprimer alors que rationnellement on se dit que l’on ne risque rien.
Parfois on attribut cela au terme générique de manque de confiance, d’une faible estime de soi, on met une partie du blâme sur notre enfance, et l’on finit par considérer que ces peurs, ces blocages font partie de notre personnalité sans plus chercher à découvrir leur raison d’être.
La peur dont parle Marie-Lise possède donc ses deux attributs. Elle l’empêche de s’épanouir et elle nécessite d’être mieux comprise.
Mettre en lumière sa peur
Prendre conscience d’une peur c’est la mettre en lumière. C’est la passer d’un ressenti, d’une impression, à une compréhension plus tangible sur laquelle on va pouvoir agir.
Dans la question elle demande que faire lorsque prendre conscience ne suffit pas.
Avant d’essayer de répondre à cette question. Comment déjà prendre conscience d’une peur en partie inconsciente?
L’un des exercices qui est proposé dans le stage en ligne Méditer Aujourd’hui dans le module Trouver ma Voie consiste à aller au plus prés de soi pour découvrir le noyau de la peur.
Voilà un exemple de comment cet exercice fonctionne.
Surmonter ses peurs en 5 questions
1) Identifier le résultat souhaité. Si cette peur n’était pas là qu’est ce que cela vous permettrait d’atteindre, de faire, de vivre, de partager…?
Je vais prendre mon cas. L’un des objectifs que j’aspire à atteindre c’est de devenir plus indépendant au niveau financier.
Je me suis toujours débrouillé pour ne pas accumuler de la richesse. Même lorsque je gagnais plusieurs milliers d’euros par mois, je dépensais la plus grande part de mon argent dans des formations, des stages, des voyages. Je me disais que ce qui est important c’est de suivre ma « mission » et mettre de l’argent de côté ce n’était pas la priorité. La plupart des projets que j’ai entrepris, que ce soit la publication d’un magazine papier à l’ouverture de cabinet chiros, j’ai toujours fini par un résultat nul: pas de perte ni de gains.
Pourtant, maintenant je réalise que plus de flexibilité au niveau des finances serait un grand plus sur de nombreux aspects. J’ai en quelque sorte mis de côté la mentalité de l’artiste, du créateur seulement soucieux de partager.
Mais malgré cela, je vois que je continue à avoir du mal à mettre de l’argent de côté. J’en suis venu à la conclusion que j’ai une peur ou du moins une croyance qui m’empêche d’accumuler du capital.
Donc le point de départ de l’exercice, le résultat souhaité c’est: Je gagne désormais suffisamment d’argent pour vivre, mais aussi pour m’enrichir.
2) La question qui suit alors, c’est « Qu’est-ce qui est selon moi nécessaire pour avoir ce résultat? »
Je devrais rendre un service utile à des personnes prêtes à payer pour le résultat. Ça peut être de soigner les personnes en chiropratique, de proposer de consultation… et de le faire avec régularité et sur la durée.
3) La question qui suit: « En quoi cela peut me poser un problème? Quelles seraient les conséquences négatives de cette situation?»
Je n’aurais plus de temps pour autre chose. J’ai toujours eu une attitude de recherche, de curiosité. Passer mon temps à travailler pour gagner c’est risquer de passer à côté d’une expérience plus enrichissante.
Une autre remarque que je me suis faite lorsqu’à ce stade de l’exercice, c’est que gagner en stabilité financière me poussera peut-être à m’installer en couple puis à fonder une famille. Je sais que l’on n’a pas besoin de s’enrichir pour fonder une famille, mais une partie de moi nourrit la croyance que cela facilitera grandement ce processus.
En plus de passer du temps à travailler, il y aura le temps consacrer à la vie de famille, donc encore moins de temps pour mes recherches de sens.
Donc là je commence déjà à mieux comprendre pourquoi j’ai une résistance à m’enrichir. J’associe cela à une perte de liberté, au risque de ne plus pouvoir me consacrer à ce que j’aime: j’aime avoir l’espace et le temps pour réfléchir, contempler, et pour essayer de comprendre le monde autour de moi.
Ce dernier point répond à la quatrième question
4) Qu’ai je peur de perdre, qu’est-ce qui est réellement important pour moi?
Comme je viens de le noter ce qui est important pour moi c’est d’avoir l’espace et le temps pour réfléchir, contempler, et pour essayer de comprendre le monde autour de moi.
À ce stade de l’exercice on commence à mieux discerner la peur, qui est généralement la peur de perdre quelque chose et cela répond aussi à la seconde partie de la question de Marie.
Dans mon exemple, on voit clairement le bénéfice d’entretenir cette situation.
Mais mettre en lumière nos croyances et nos mécanismes ne suffit pas toujours.
Il faut creuser un peu plus profondément jusqu’à arriver au moment présent.
Et on va le faire en posant la question numéro 5:
5) En quoi la situation décrite à la question 2 est bénéfique pour ce qui est réellement important pour soi (réponse à la question 4)
Pour revenir à mon cas, en quoi le fait d’être très occupé peut-il être bénéfique à ma recherche de sens. Si j’ai réfléchi un peu, je remarque que plus j’ai des journées bien remplies plus je dois augmenter ma qualité de présence et mon intentionnalité. Lorsque je n’ai que 45 minutes le matin pour écrire, je dois pouvoir rapidement et efficacement focaliser et maintenir mon attention sur l’écriture. L’intention est claire « je suis là pour écrire » et la mise en oeuvre efficace. Je ne me laisse pas distraire par mon téléphone, par mon environnement ou par des pensées hors sujet.
Plus je suis occupé et plus je dois rester vigilant par rapport à où je vais poser mes pensées. Si je me laisse aller à stresser, je sais que je n’aurais plus le jus pour créer, pour faire un peu de sport, pour faire ce qui est important pour moi.
Le fait de travailler 6 jours par semaines en cabinet, de passer 1h30 à 2h00 dans les transports chaque jour, de travailler aussi sur la communication des professionnels du bien-être (j’accompagne 5 coaches dans la création de leur communication), et de travailler sur le blog et sur le cours Méditer Aujourd’hui, tout cela m’oblige à intensifier ma présence sinon je sature et j’ai des excès de colère.
Paradoxalement, moins j’ai de temps pour réfléchir et plus j’arrive à le faire efficacement et en profondeur.
Prendre conscience de cela m’aide à bien mieux accepter ma situation (réponse n°2 et 3), car d’une part elle soutien mon désir de m’enrichir (réponse n°1) et d’autre part, et cela est le plus important elle soutien ce qui est important pour moi (réponse n°4)
J’espère que je ne vous ai pas perdu, avec toutes ces réponses. J’ai créé un document avec les questions que vous pouvez télécharger sur la page de cet épisode. Cela vous sera utile lors de la prochaine session live du groupe Méditation et Confiance en Soi sur Facebook. Car l’on fera ensemble cet exercice.
L’avantage de cet exercice c’est que cela permet de voir que ce qui est important pour vous. C’est déjà là et disponible.
Donc cet exercice permet de mettre en lumière que ce qui est important est déjà disponible et que ce que l’on appelle une peur inconsciente est en réalité notre incapacité à voir une situation d’une manière équilibrée.
Ce que l’on le désire on le perçoit uniquement d’une manière positive, on le désire et on croit ne pas être complet (épanouis, heureux,…) tant qu’on ne l’a pas.
Dans mon cas, j’ai entretenu cette idée que m’enrichir est nécessaire pour m’épanouir et être.
Au niveau conscient je perçois « gagner de l’argent » comme purement positif.
Mais un niveau inconscient, je perçois cela comme un négatif: « gagner plus c’est travailler plus, et travailler plus c’est moins de temps pour ce qui est réellement important pour moi. »
Il y a souvent cette paire positive/négative. Notre conscient perçoit une situation (un résultat, se marier, gagner plus, perdre du poids ..) comme une nécessité à un autre bien-être et notre inconscient viennent en quelque sorte équilibrer cette perception, et nous faisant ressentir que ce que l’on souhaite est négatif (on a besoin de s’en débarrasser pour être bien).
Positif, on a besoin d’ajouter quelque chose pour être bien, négatif, on a besoin d’éliminer ou d’éviter quelque chose pour être bien.
L’exercice nous aide à voir que le positif (réponse n1) porte du négatif (réponse n3) et que le négatif porte du positif (réponse n5)
La réalité c’est qu’être bien ne nécessite pas d’ajouter ou d’éliminer des expériences dans notre vie. L’exercice nous montre que ce qui nous nourrit réellement est déjà disponible.
Ce que l’on croit être des peurs est en une incapacité à prendre du recul et à voir clairement ce qui est important.
Lorsque l’on fait cela on devient moins l’objet de nos désirs et du coup on a beaucoup plus de disponibilité. Et on pourra alors choisir de s’investir ou pas dans un nouveau projet.
Peut-être qu’après cet exercice, vous vous direz qu’après tout, ce que j’ai longtemps désirer n’est pas si important. Ou bien, vous pouvez vous dire pourquoi ne pas essayer. Vous ne le faite pas car vous en avez besoin, ce qui est important vous l’avez déjà, mais pour expérimenter, pour essayer.
Je me trouve actuellement au bicocafe, un café qui se trouve à 2 pas de la clinique chiro où je travaille. Cet endroit est le fruit d’un amateur de vélo et de bon café. L’ambiance y est détendue et la musique jazzy en fond ne gâche rien.
En ce mois de mai, il pleut de plus en plus souvent à Bangkok, les routes s’encombrent et les patients annulent leurs rendez-vous. Tout cela rend possible cette bienvenue pause café.
Suite à la publication du podcast de la semaine passée (après une pause de 3 semaines) « Comment Prendre Une Décision Importante », j’ai été agréablement surpris de recevoir autant de réponses et de réactions à cet épisode.
J’ai décidé de réagir à vos messages à travers l’épisode de cette semaine. Vous me direz si le format vous plait.
Je n’ai pu adresser qu’une partie de vos emails, mais dans les épisodes prochains je prendrais le temps de répondre à quelques messages chaque semaine.
Dans l’épisode de cette semaine il sera question de:
Suivre sa petite voix intérieure
Développer la confiance en soi à l’aide de la méditation
Pourquoi j’ai désinstallé Facebook de mon smartphone.
Vous avez souvent du mal à boucler les fins de mois, vous n’arrivez pas à mettre de l’argent de côté, ou vous n’arrivez pas à gagner plus malgré vos efforts?
Il est peut-être temps pour un changement de perspective sur l’argent.
Découvrez dans cette vidéo les 5 étapes que je vous propose de suivre pour modifier votre approche de votre situation financière.
Cet épisode est en réponse à la question de Chantal qui note:
« Par quel moyen inciter une autre personne à partager ses problèmes. Ma soeur a de la peine à faire part de ses sentiments, de ses émotions, de ses soucis. Je me demande comment l’aider! Merci si tu as des idées à me proposer! »
Vous allez y découvrir les 3 éléments à mettre en place pour pouvoir soutenir au mieux un proche qui passe par une période difficile.
Cet épisode est en réponse à la question de Patricia, 56 ans, mariée avec 3 grands enfants, qui note:
Je voulais savoir comment se comporter avec des personnes qui ne font jamais de compliments, mais sont toujours dans la critique, qui n’écoutent jamais nos paroles, mais qui par contre, eux, font des monologues et attendent qu’on les écoute, en gros, qui ne prêtent aucune attention à ce qu’on dit.
Je me sens dévalorisée et suis en colère, mais rien n’y fait.
Que faire? Les ignorer ou leur rentrer dedans ? Merci.
Dans cette vidéo, vous allez découvrir les 3 éléments à considérer pourmieux exprimer son désaccord, et pour mieux communiquer en général.
Vous avez médité dans le passé, ressentis les bienfaits, mais aujourd’hui vous avez du mal à reprendre votre pratique?
C’est le cas de Jo, 55 ans, qui a suivi, il y a 3 ans, une formation de méditation de 8 semaines pour calmer son anxiété.
Elle note:
Je me sentais vraiment bien après la formation mais depuis quelque temps je m’endors lors de ma pratique.
Je suis de NOUVEAU fort anxieuse et j’ai de NOUVEAU des tendances à la boulimie et je deviens insomniaque.
Comme faire pour me remettre à avoir une bonne et régulière pratique ?
Dans cet épisode, vous allez découvrir les 3 fausses croyances qui rendent la reprise de la méditation difficile et comment faire pour reprendre sereinement sa pratique.
« Comment se renforcer physiquement et moralement à l’aide de la méditation? »
Cet épisode est en réponse à la question de Josiane qui a 44 ans et qui ces derniers mois, note avoir accumulé plusieurs épreuves difficiles : 1 – Professionnelles : accident du travail engendrant paralysie du releveur du pied gauche, 2 – psychologique : employeur qui rend la tâche difficile par l’indifférence (aucun appel de soutien), par des moqueries envers moi avec le personnel de bureau, 3 – personnel et le plus important pour moi : décès de mon père qui a toujours joué un rôle important pour moi.
Josiane demande comment méditer pour renforcer sa santé physique et morale ?
Écouter Comment Se Renforcer À l’Aide de la Méditation
Regarder Comment Se Renforcer À l’Aide de la Méditation
Extraits choisis
La méditation n’est pas une approche allopathique. Il n’y a pas de techniques spécifiques pour des problèmes donnés. La pratique de la méditation est holistique, elle affecte la personne dans sa globalité.
Il y a l’évènement initial (un conflit, une perte, une déception) puis il y a le nuage de pensées, jugements, émotions qui se construit autour de cet évènement. Méditer aide à dissiper ce nuage pour pouvoir ressentir pleinement l’expérience.
On va passer du besoin de comprendre, de contrôler, ou de fuir au besoin de ressentir pleinement l’expérience sans la juger ou l’éviter.
Cet épisode est en réponse à la question d’Emmanuel qui après 20 ans dans le milieu de l’assurance est en recherche d’emploi: « À ce jour je recherche un emploi ou je désespère. Pour info je me suis fait virer comme une M……alors que j’avais un CDI. À ce jour rien le néant. »
Il ajoute : « J’ai beau prendre sur moi, que faire? Comment faire? J’ai l’impression d’être dans un abattoir psychologique seul chez moi face a mon PC, face à des réponses face à des gens qui nous considèrent comme des tas de viande. »
Écouter « Confiance en Soi Malgré Une Perte d’Emploi »
Retranscription de l’audio
A la lecture de votre question, on ressent que vous traversez une période particulièrement difficile.Ensuite, je sais que lorsqu’on traverse une douleur, on désire un remède rapide et concret, je vous partage mon expérience en espérant, sincèrement qu’elle vous parlera.
1) La première étape pour retrouver notre confiance, est de ne rien faire, s’accorder du repos, le repos à son corps, son esprit.
On nous demande de toujours, faire, d’aller de ci, de là et bien il est bon de se reposer, d’éteindre l’ordi, d’arrêter les recherches d’emploi, juste stop. Ce repos va nous permettre de, prendre le temps d’apaiser notre coeur qui crie, ce repos c’est aller marcher dans la nature, c’est rester assis en regardant la vie passer, en écoutant une musique pendant des heures, c’est le non-agir agissant,
2) Il y a en nous un espace où tout est intact
Cet espace n’est pas affecté par les jugements, les attentes des autres, de nous-mêmes, il n’est pas affecté par nos blessures, dans cet espace nous pouvons être simplement nous même, il est intact et sain et toujours à notre portée. Nous pouvons rejoindre cet espace en méditation où en contemplant la nature, un beau paysage, la nature est magique, dans cet espace intact, on ressent alors une unité,une sérénité, une joie profonde. Fort de ça, on peut apprendre à s’aimer, l’amour de soi qui guérit de tout
3) L’importance de s’aimer, s’aimer inconditionnellement, cela n’est pas l’obsession de soi même, de sa perfection. C’est l’amour de tout ce qui nous compose, notre corps, tel qu’il est, gros, maigre, petit, grand, il est beau, et parfait, aimer nos limites, nos qualités, pour cela, accueillir tendrement tout ce que nous ressentons, nous rencontrer, recréer le lien avec nous-mêmes et nous aimer.
Ainsi la confiance en soi apparaît, nous pouvons nous engager dans la vie en posant des actes qui nous correspondent, et faire face à ce qui se présentent, comme vous le dites, passez du “je prends sur moi” au “je fais face”
Voilà ce que je voulais partager, prenez soin de vous.
J’ai découvert la méditation depuis plus d’un an grâce à tes formations et je comprends beaucoup mieux certains fonctionnements de mon mental. Cependant j’ai encore quelques difficultés avec des réactions « automatiques » ou additives notamment au niveau alimentaire.
Je prend bien soin de choisir des aliments sains de ne pas trop manger d’écouter ma faim, j’essaye de faire des jeûnes de 16 ou 24 heures une fois par semaine, mais il m’arrive de « déraper » et de faire comme des crises de boulimie ou je vais manger en quantité des gâteaux, confitures, fromages, pain, etc…
Dans ces moments la j’ai l’impression de perdre le contrôle de moi sur le coup j’ai conscience que mon comportement excessif va me nuire par la suite (dévalorisation de l’estime de moi, maux de ventre, l’impression que les efforts que je fais pour avoir une alimentation saine tombe a l’eau) mais parfois je ne parviens pas trop à me contrôler.
À l’inverse en dehors de ces crises je suis surement trop restrictif.
Aurais tu une solution ou conseille pour être plus stable dans ma nutrition et en règle générale? Que conseilles-tu pour les personnes qui ont des tendances addictives?
Vous allez découvrir Les 3 éléments à considérer pour mieux gérer les excès alimentaire.
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