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La Nature Pour Se Reconnecter

« Je retourne dans mon bois solitaire comme celui qui a le mal du pays retourne à la maison. » – Henry David Thoreau

Dans cet épisode, découvrez les paroles de sagesses de deux amoureux de la nature, Henry David Thoreau et Oliver Sacks.

La nature permet de se retrouver. Les pensées ralentissent. L’attention se tourne vers les ressentis puis s’étend aux alentours. Le temps prend une qualité de profondeur et de calme. Cela fait du bien et permet de se ressourcer.

À quand remonte votre dernière sortie nature? Si cela fait plus d’un mois, cet épisode, je l’espère, vous donnera envie de fouler à nouveau un sentier de terre serpentant sous les arbres.

Écouter La Nature Pour Se Reconnecter – Henry David Thoreau

Regarder La Nature Pour Se Reconnecter – Henry David Thoreau

Sources: Texte Thoreau, texte Sacks

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Sentiment de Sécurité – Byron Katie

« Il n’y a pas de sécurité, pour ceux qui la recherchent à l’extérieur d’eux-mêmes.» – Byron Katie

Sentiment de Sécurité – Paroles de Sagesse (Byron Katie)

La sécurité et la stabilité extérieures ne durent pas. On peut perdre un travail, perdre sa santé, perdre un proche qui nous soutenait. L’extérieur est en constant changement.

La sécurité durable ne peut se trouver qu’en développant l’aptitude à retrouver la paix en soi.

Ce que les bouddhistes appellent trouver refuge en soi c’est nourrir la capacité de toujours trouver un appui en soi malgré les évènements extérieurs.

Le vrai sentiment de sécurité apparait lorsque l’on commence à se connaître réellement.

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Vivre en Paix – Lao Tseu

« Si tu es déprimé, tu vis trop dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis trop dans le futur. Si tu es en paix, c’est que tu vis dans le présent. » – Lao Tseu

Vivre en Paix – Paroles de Sagesse (Lao Tseu)

Être en paix c’est renoncer à changer le passé, ce n’est pas possible, et c’est de détendre par rapport au futur.

Lorsque je pense trop au futur, je me pose la question: « sur quoi je peux agir dans cet instant? »

Si je ne peux rien faire, maintenant pour m’aider à préparer le futur alors pourquoi y penser sans cesse ?

Lorsque le soir, je suis dans mon lit, ce n’est pas le moment de résoudre des problèmes, de travailler ou d’adresser un conflit. Il y aura un temps pour tout cela.

Dans mon lit, je suis présent et je me sens paix.

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La Grâce et la Pesanteur – Paroles de Sagesse, Simone Weil

Tous les mouvements naturels de l’âme sont régis par des lois analogues à celle de la pesanteur matérielle. La grâce seule fait exception.

– Simone Weil (La pesanteur et la grâce)

Écouter La grâce et la pesanteur – Paroles de Sagesse, Simone Weil

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Découvrir tous les épisodes Paroles de Sagesse >>

Sources: Simone Weil (Wikipedia), Revue Ultreïa!

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Accepter Notre Vulnérabilité

« Vivre vraiment c’est accepter d’aimer ce que l’on a aujourd’hui, en sachant que l’on peut le perdre demain. » 

Prendre conscience de notre vulnérabilité est profondément libérateur. Se connecter à cette vulnérabilité c’est l’essence même du lâcher-prise. On réalise alors que l’on n’a pas le contrôle sur tout, et que la vie peut avoir des plans différents des nôtres. Accepter sa vulnérabilité c’est faire preuve de courage et s’engager pleinement dans la vie.

Écouter « Accepter Notre Vulnérabilité »

Retranscription du podcast

David Whyte, poète américain, illustre cela avec beauté dans sa méditation sur la vulnérabilité.

Il note tout d’abord la nature universelle de la vulnérabilité et l’importance de l’accepter. Il souligne ensuite l’aspect temporaire et illusoire des sentiments de contrôle et de pouvoir. Il dit:

La vulnérabilité n’est pas une faiblesse, une indisposition passagère, ou quelque chose dont on peut s’arranger sans. La vulnérabilité n’est pas un choix, elle est le sous-jacent, constant, et durable courant de notre état d’être naturel.

Fuir la vulnérabilité c’est fuir l’essence de notre nature, la tentative d’être invulnérable est la vaine tentative de devenir quelque chose que nous ne sommes pas, et surtout, de perdre notre capacité à comprendre le chagrin d’autrui. Plus important encore, en refusant notre vulnérabilité nous refusons l’aide dont nous avons besoin à chaque détour de notre existence.

Avoir un temporaire, sentiment de pouvoir sur tous les évènements et circonstances de la vie, est un privilège illusoire et c’est peut-être la plus élaborée manifestation de la vanité humaine. Mais même ce privilège se perd avec la mauvaise santé, un accident, ou la perte d’une personne aimée. Dans tous les cas, le sentiment de pouvoir se perd lorsque nous approchons notre dernier souffle.

Selon David Whyte, le choix qui se présente alors à nous est de savoir si l’on va accueillir notre vulnérabilité et avec elle notre capacité à vivre pleinement ou bien l’ignorer en nous acharnant à croire que la vie a besoin d’être de telle ou telle façon pour que l’on puisse être satisfait et enfin profiter d’elle.

Le seul choix que nous avons en devenant plus mature, c’est de quelle façon nous allons habiter notre vulnérabilité. Allons-nous développer plus de courage et de compassion en devenant plus intimes avec la connaissance de notre état temporaire ? Ou bien, à l’opposé, allons-nous nous plaindre, le coeur plein de peur face à notre fragilité et ne jamais vraiment vivre?

David de par son métier de zoologiste marin et naturaliste, a passé de longues périodes à observer le monde autour de lui. De cette observation attentive et présente, il a ressenti que la réalité se trouvait à la frontière entre soi et le monde, à la frontière entre le lâcher-prise et le contrôle.

Aux Galapagos, j’étais dans des états de profondes attentions, regardant pendant des heures les animaux, les oiseaux et les paysages… mon identité n’était plus liée à mes croyances, héritées ou construites, elle dépendait à présent du degré d’attention que je portais sur ce qui n’était pas moi.

En approfondissant, cette intention et cette attention, vous commencez à élargir et à approfondir votre propre sens de présence. J’ai commencé alors à réaliser que la réalité se trouvait à la frontière entre ce que l’on pense être soi et ce que l’on pense n’être pas soi; que votre désir de ce que le monde devrait être ne se passera pas exactement comme vous le voulez.

Mais l’autre miracle, c’est ce que le monde désire de vous n’a aussi pas à se réaliser. La réalité c’est cette rencontre, cette frontière.

L’être humain est fascinant.

Nous avons la possibilité de bouger des montagnes, mais tout peut s’arrêter, un bête accident, du jour au lendemain.

Dans l’article Devenir Une Guerrière, j’avais déjà mentionné que prendre conscience de l’inévitabilité de notre propre mort est indispensable pour vraiment commencer à vivre.

Pourquoi?

Car à trop vouloir contrôler, à se projeter, à vouloir la sécurité, à attendre d’être sûr que le futur soit acceptable pour se permettre d’être bien aujourd’hui, à vouloir tout cela, on passe à côté de la vie.

Vivre vraiment c’est accepter d’aimer ce que l’on a aujourd’hui, en sachant que l’on peut le perdre demain.

C’est de voir que notre liberté d’être, d’expérimenter, de créer n’est possible que parce que nous sommes vulnérables. Autrement nous serions tel un rocher invincible et immuable, mais dépourvu de la capacité de choisir.

Source: David Whyte, « On Being », conversation avec Krista Tippet ; BrainPickings ; illustration (c) John Kuss

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Paroles de Sagesse Penseurs et Visionnaires Podcast vivre le moment présent

On Ne Peut Pas Être Heureux Demain

« Si l’on cherche à retenir sa respiration, on perd sa respiration » – Alan Watts

Alan Watts (1915-1973), auteur et philosophe, fut l’un des premiers à introduire en occident l’importance de vivre le moment présent. Il a mis en avant un concept simple: poursuivre le bonheur dans le futur est futile, car la joie se vit uniquement dans le moment présent.

Écouter le podcast

Selon Watts, l’homme et la femme moderne veulent s’assurer que le futur soit heureux pour éprouver de la joie aujourd’hui. Il note que beaucoup de personnes s’attachent à leur projection du futur (perçu comme heureux ou malheureux) et que cela affecte leur état au présent. Elles croient en leur idée du futur, car certaines projections sont crédibles: nous allons tous mourir. Cela donne l’illusion que l’idée que l’on se fait du futur est réelle, si réelle que l’on oublie le présent.

Dans l’Eloge de l’insécurité, il écrit:

Nos sens connaissent la réalité pour ce qu’elle est, mais ne connaissent pas le futur. L’intellect quant à lui observe la mémoire, et en l’étudiant, est capable de faire des prédictions. Ces prédictions peuvent être relativement justes, et le futur assume alors un haut degré de réalité. Si haut que le présent perd de sa valeur.

Mais le futur n’est pas encore là, et il ne peut pas être expérimenté en tant que réalité tant qu’il n’est pas présent. Étant donné que ce que nous connaissons du futur est fait de pures abstractions – déductions, projections, suppositions -, il ne peut pas être mangé, ressenti, senti, vu, entendu ou en d’autres termes apprécié.

Poursuivre le futur c’est poursuivre un fantôme qui ne cesse de changer, et plus vite vous le pourchassez, plus vite il file.

C’est pourquoi les affaires de la civilisation sont pressées, pourquoi si peu de personnes apprécient ce qu’elles ont et veulent toujours plus. Le bonheur, ne consiste plus en une réalité solide et substantielle, mais est désormais fait d’abstractions et de choses superficielles comme les promesses, l’espoir et la sécurité.

Dans cet extrait Watts pointe du doigt un dysfonctionnement profond de nos sociétés modernes: On veut s’assurer que demain sera heureux pour se permettre d’être heureux aujourd’hui. Cette quête de la sécurité et de l’assurance d’un meilleur lendemain est la source même de notre insatisfaction.

Le monde est sans cesse changeant et rien n’est garanti. Remettre sa capacité à être heureux aujourd’hui sur un futur hypothétique va être source de frustration et de déception. Attendre d’avoir plus de temps, plus d’argent, ou plus d’amour pour être heureux, c’est s’assurer de vivre dans un état continu d’insatisfaction et de stress.

Plus l’on recherche la sécurité, plus l’on veut s’assurer que « tout va bien se passer », et plus l’on va se crisper et se fermer au présent.

Comme Watts l’illustre bien dans cette phrase: « Si l’on cherche à retenir sa respiration, on perd sa respiration ».

À trop vouloir améliorer notre présent, on risque de le perdre. À trop être dans sa tête, dans son mental et ses projections, on se déconnecte du corps, de nos sens, et de notre capacité à éprouver de la joie.

La véritable joie ne peut se vivre que dans le présent. Demain ne pourra être heureux que si aujourd’hui l’est.

Vous avez aimé cet article et vous pensez que certaines de vos connaissances peuvent l’apprécier? Merci de le partager.

Pour réapprendre à apprécier le moment présent, la méditation est une aide précieuse. Pour faire  votre première méditation, vous pouvez accéder au pack d’introduction (proposée gratuitement) en cliquant ici.

alan-watts-1Alan Wilson Watts, (1915-1973), est l’un des pères de la contre-culture aux États-Unis. Philosophe, écrivain, conférencier et expert en religion comparée, il est l’auteur de vingt-cinq livres et de nombreux articles traitant de sujets comme l’identité individuelle, la véritable nature des choses, la conscience et la recherche du bonheur. Dans ses ouvrages, il s’appuie sur la connaissance scientifique et sur l’enseignement des religions et des philosophies d’Orient et d’Occident (bouddhisme Zen, taoïsme, christianisme, hindouisme). Par ailleurs, il était intéressé par les nouvelles tendances apparaissant en Occident à son époque, et se fit l’apôtre d’un certain changement des mentalités quant à la société, la nature, les styles de vie et l’esthétique. (Wikipedia)

Sources et ref: Maria Popova (Brainpickings); L’éloge de l’insécurité (ed. payot) 

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Dépasser La Dépression Chronique Paroles de Sagesse

Accepter Le Chagrin – Amma

Paroles d’Amma « Accepter le Chagrin » (Awaken Children, tome 3)

Toutes vos tentatives pour éliminer la tristesse sont futiles. Elle est inévitable et fait partie de la vie. Acceptez avec égalité la joie et la tristesse.

Que pensez-vous de la nécessité d’accepter l’inévitabilité du Chagrin? Utilisez la zone commentaire ci-dessous!

Source: Musique NuMeditationMusic

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Paroles de Sagesse

Comprendre la Colère avec Thich Nhat Hanh

Paroles de Sagesse sur Comprendre la Colère de Thich Nhat Hanh (La colère, ed. Dangles, 2001)

Si un incendie ravage votre maison, la chose la plus urgente à faire est de tenter de l’éteindre, et non de courir après celui que vous croyez être responsable. Si vous le pourchassez, les flammes réduiront votre maison en cendres. Il ne serait pas sage d’agir ainsi. Vous devez absolument tout faire pour l’éteindre. De même, lorsque vous êtes en colère, en continuant à vous disputer avec l’autre personne, en cherchant à la punir, vous agissez exactement comme celui qui court après l’incendiaire pendant que sa maison est dévorée par les flammes.

Quels sont vos sentiments par rapport à la gestion de la colère? Merci d’utiliser la zone commentaire pour participer à la discussion.

Voir aussi Comment Gérer la Colère

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Khalil Gibran sur l’Incohérence de l’Indignation

Dans l’Oeil du Prophète, l’auteur libanais, offre un recueil de poèmes aussi beaux que riches de sens. Dans Dit le brin d’herbe se devine l’incohérence de l’indignation et de l’autosatisfaction. Nous sommes tous liés. Et si un jour nous nous indignons face au comportement « plus bas » d’un autre, gardons à notre attention que nous risquons nous même de manifester un jour ce comportement.

Par un jour d’automne le brin d’herbe dit à la feuille: « Tu fais tant de bruit en tombant que tu dissipes mes songes d’hiver. »

Indignée, la feuille répondit: «  Toi, chose hargneuse et muette, que la bassesse a engendrée et que la platitude a élevée. Comment peux-tu oser rêver, toi qui vis et meurs à même la terre sans jamais saisir la mélodie des airs? »

La feuille d’automne prit alors pour couche la terre et offrit son sommeil à l’hiver. Et quand vint le printemps, elle se réveilla. Elle était devenue un brin d’herbe.

Et lorsque revint l’automne, elle entendit des feuilles tomber de toutes parts sur elle. Elle se plaignit au fond d’elle-même en soupirant: « Ô feuilles d’automne, votre vacarme m’exaspère, vous ravagez tous mes rêves d’hiver! »

dit le brin d'herbe

Au lieu de la fierté et de la satisfaction de soi, développons les sentiments d’appréciation et de gratitude. Ils sont les meilleurs remparts contre l’indignation mal placée qui nous isole et nous éloigne des autres.

La compassion quant à elle dissipe sans effort le besoin de juger autrui. On ne peut s’indigner face au comportement d’une personne lorsque l’on sait au fond de soi que cette personne agit pour éviter de souffrir et pour être plus heureuse, comme nous le faisons tous. Cela ne veut pas dire que l’on encourage son comportement (qui peut être néfaste pour elle et pour les autres), mais simplement que l’on comprend sa condition d’être humain.

La définition de la compassion que nous donne Joan Halifax, bouddhiste travaillant avec des personnes en fin de vie, est un bon rappel de la force transformatrice de ce sentiment.

Dans Dit le brin d’herbe, Gibran nous rappelle que nous sommes tous liés et nous révèle l’incohérence de porter un jugement sur ceux qui sont « en bas ». Dans la La loi de l’homme, extrait du même recueil, l’auteur s’adresse directement à ceux qui souffrent et leur insuffle de l’espoir.

Êtes-vous de ceux qui sont nés dans le berceau de la souffrance, puis ont été élevés dans le giron de l’infortune ou dans la maison de l’oppression?

Mangez-vous des croûtes de pain sec rendues humides par vos pleurs? buvez-vous de l’eau trouble où le sang s’est mélangé aux larmes?

Si oui … vous êtes pareil à l’arbre nu qui plie sous le poids de la neige en hiver. Mais le printemps viendra et jettera sur vous son manteau de verdure. Et la Vérité déchirera le voile de pleurs qui cache votre sourire.

Au-delà de notre monde de matière réside une immense puissance, une puissance qui n’est que justice, compassion et amour.

Et si le printemps promis par Gibran était en fait de vivre davantage dans le présent. Lorsque l’on sait qu’une grande partie de nos souffrances est due à notre perception du monde, développer une nouvelle perspective, plus riche en compassion, peut transformer notre vie.

Compassion et amour sont des termes vagues, parfois idéalisés, et pourtant, on les porte en soi. Nourrissons-les tous les jours un peu en prenant le temps de revenir vers soi (si vous débutez en méditation: la méditation pour débutant en 5 points), en lisant des livres qui nous inspirent, en nous ouvrant aux autres.

Sources et note: L’Oeil du Prophète, Khalil Gibran, ed. Albin Michel ; Photo de Bruno Monginoux  ; Merci à Maria de brainpickings pour m’avoir refait découvrir ce poème. 

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Paroles de Sagesse

Paroles de Sagesse: La Tempête

De nombreuses formes de tempêtes apparaissent dans l’atmosphère dont certaines très puissantes comme un ouragan de catégorie 5. Mais même avec le plus violent des ouragans, le ciel ne sent pas l’effet de la tempête. Le ciel est tellement vaste qu’il permet à la tempête de suivre son cours sans en être affecté. Dans le large ciel, la tempête finira par éventuellement se dissiper. Dans un certain sens, la pleine conscience permet de créer un espace en soi aussi large que le ciel. En pratiquant la méditation, vous pouvez commencer à observer les tempêtes de peur, anxiété, et autres émotions, et leur donner suffisamment d’espace pour se transformer et diminuer en intensité. En observant et en ressentant vos pensées et vos émotions, et en leur permettant d’aller là où elles ont besoin d’aller, vous réaliserez que ces phénomènes sont passagers, que vous n’êtes pas vos pensées. Vos pensées ne sont pas des faits, et ils ne vous définissent pas entièrement. Prendre conscience de cela vous permettra de vivre avec plus de liberté et plus de paix.

parole sagesse ciel bleu

Paroles de Sagesse de Bob Stahl et Elisha Goldstein (The Mindfulness Revolution, ed. Shambhala).

Lire aussi Les Origines de la Pleine Conscience