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Prendre Du Recul Sur la Politique

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Retranscription du podcast

Alors que les élections se préparent en France, j’ai pensé qu’il serait intéressant de prendre du recul par rapport à notre système politique, beaucoup de recul: 100,000 ans. On va y découvrir les graines de notre société moderne et cela, je crois, aidera à avoir une perspective bien plus large et sage des élections à venir.

Revenons donc 100,000 ans en arrière. Il y a sur la terre 6 espèces humaines qui se partagent un espace immense. 30,000 plus tard, il n’en reste q’une, homo sapiens, nous!

Pourquoi?

Ce n’est pas que l’homo sapiens était plus intelligent ou plus habile que les autres espèces humaines. L’homme de Néandertal avait un cerveau aussi gros et il avait plus de dextérité dans ses mains. Non, ce qui nous a permis de dominer les autres humains et les animaux était un trait unique à notre espèce.

On a été capable de travailler en groupe de plus en plus grand. Alors que les tribus des autres espèces humaines et des singes actuelles ne dépassent généralement pas 100 individus, car tous les membres devaient se connaître personnellement et se faire confiance pour vivre ensemble, les homo sapiens ont été capables de créer des groupes bien plus grands.

En effet, l’homo sapiens a créé des communautés de plusieurs milliers, puis de dizaines de milliers, d’individus capables de travailler sur des  buts communs: chasser, combattre, cultiver, bâtir des cités…

Comment autant d’individus ont réussi à travailler sur des projets communs alors qu’ils ne se connaissaient pas et faisaient partie de tribus différentes? Quel a été le facteur liant?

L’homo sapiens a inventé ses propres histoires

Ce qui a permis cette coopération à grande échelle ce fût les mythes et les croyances, les religions et les systèmes politiques. Dès lors que suffisamment d’individus adoptaient et acceptaient une croyance commune, ils pouvaient alors travailler sur un but commun sans avoir besoin de se connaître tant que tout le monde suivait les mêmes règles.

C’est cette grande aptitude de coopération qui a permis à l’homo sapiens de dominer les autres espèces humaines, les animaux, la nature à travers l’agriculture, de construire des cités de plus en plus grandes, des nations, des royaumes et comme on peut le voir aujourd’hui, un monde entièrement connecté.

Ce que personnellement je trouve fascinant c’est que les croyances communes qui ont permis tout cela sont complètement subjectives et nullement fondées sur une réalité objective. De plus ces croyances liantes n’ont cessé de changer et d’évoluer.

Liberté et égalité, une nouveauté de l’histoire

Si aujourd’hui nos sociétés fonctionnent sur les prémices que tous les êtres humains sont égaux et libres, cela n’a pas toujours été la croyance commune.

L’une des premières civilisations a se construire autour d’un système de croyance et de lois communes fût Babylone en 1776 ans avant notre ère.

Le système Hammurabi (du nom du roi de Babylone) était fondé sur un modèle de hiérarchie où tous les humains n’étaient pas égaux, loin de là. Les femmes, les esclaves, les différentes ethnies, n’avaient pas les mêmes droits et traitements. La loi était entièrement codifiée sur ce système d’inégalité et la majorité devait trouver cela normal, car la société fonctionnait et fleurissait grâce à ces règles communes.

On retrouve d’ailleurs un vestige de cette croyance dans le système de castes indiennes (le gouvernement indien lutte depuis des années pour changer ces croyances bien ancrées dans la société indienne).

Les systèmes de croyances sur lesquelles les sociétés humaines se construisent ont continué à changer et aujourd’hui les notions de liberté et d’égalité de l’être humain sont admises comme étant la norme.

On considère ces systémes comme normaux, comme justes et naturels. Mais le sont-ils réellement? Ont-ils une fondation objective dans la réalités.

Les lois des hommes restent avant tout des fictions sans fondations objectives

Tous les hommes sont égaux. Cela fait partie des droits de l’homme? Cette notion est héritée des religions monothéistes qui considèrent que toutes les âmes sont égales devant dieu.

Mais y a-t-il une réalité objective à cette égalité ? D’un point de vue biologique, cela ne peut être plus loin de la vérité. On nait tous différents. Et les répercussions de cette différence peuvent être très manifestes dans la vie quotidienne. On nait avec une certaine intelligence, une aptitude sociale, une beauté physique unique qui vont affecter notre expérience du monde.

D’un point de vue biologique, on ne nait pas égaux. Et nous ne sommes pas traité tous de la même façon par la société, le monde du travail ou même la justice.

La notion d’égalité est une croyance acceptée par beaucoup, mais avec une manifestation beaucoup plus nuancée dans le monde réel.

Trop de liberté tue l’égalité

L’autre jambe des sociétés moderne est la notion de liberté. Selon les constitutions américaines, canadiennes, ou les droits de l’homme en France, pour ne mentionner que trois exemples, les hommes naissent égaux et libres.

Mais lorsque l’on regarde de plus près la notion de liberté, elle est la force opposée à celle de l’égalité.

En effet, si l’on était chacun totalement libre de faire ce que l’on veut, de dépenser notre argent là où l’on veut, il n’y aurait pas de système social favorisant l’égalité des traitements et des chances.

Une société où tout le monde serait libre de faire ce qu’il veut serait une société anarchique incapable de fonctionner.

Les plus forts, riches et puissants domineront sans contrôle les autres réduisant à néant la notion d’égalité.

Et vice versa

Pareillement, une société uniquement fondée sur l’égalité réduirait considérablement les libertés. Le communisme a essayé de créer une telle société au prix de la liberté de s’exprimer, de voyager, de s’enrichir.

Notre société est fondée sur l’acceptation de ces 2 forces, liberté et égalité, qui s’opposent et s’équilibrent.

Si l’on revient aux élections politiques, la gauche veut renforcer la jambe égalité alors que la droite veut renforcer la droite veut renforcer la jambe liberté.

Les politiciens semblent pleins de contradictions, mais c’est la nature du système imparfait que nous avons tous adopté qui crée cela.

Comme on l’a vu, l’être humain, homo sapiens, a été incroyablement créatif inventant des mythes, des religions, des systèmes politiques, économiques, basés essentiellement sur des histoires … des histoires qui ont été acceptés et suivi pas suffisamment d’individus.

Ces croyances ont sans cesse évolué s’adaptant à l’accroissement et la complexification des sociétés humaines. Ces croyances continueront à changer, car il n’y a pas un système parfait et immuable (croire en un système parfait et immuable cela donne l’intégrisme religieux, le totalitarisme politique).

De même, la croyance en une société libre et égalitaire va probablement aussi évoluer.

Pourquoi je pense que c’est important de voir la nature non absolue d’un système de croyances politique ou autre?

Ne pas s’attacher à un aspect de l’histoire

Parce que cela aide à prendre du recul et ne pas s’attacher uniquement à un aspect du mythe, liberté ou égalité.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas s’impliquer et suivre ses convictions. Vous comptez peut-être voter, vous êtes peut-être très investi dans un parti ou un candidat. C’est très bien, mais prendre un peu de recul aide à voir qu’il n’y a pas UNE solution et que cela est avant tout une expérimentation d’une société qui va continuer à évoluer.

J’espère que vous avez apprécié cet épisode du podcast et si vous souhaitez approfondir le sujet de ces mythes sur lesquels le monde s’est construit et continue à le faire, je ne peux que vous recommander de lire l’excellent livre Sapiens, dont une partie du contenu m’a inspiré à adresser ce sujet.

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Gérer le stress Podcast Question/Réponse

Comment Gérer les Problèmes d’Argent

« Comment gérer les problèmes d’argent? »

Vous avez souvent du mal à boucler les fins de mois, vous n’arrivez pas à mettre de l’argent de côté, ou vous n’arrivez pas à gagner plus malgré vos efforts?

Il est peut-être temps pour un changement de perspective sur l’argent.

Découvrez dans cette vidéo les 5 étapes que je vous propose de suivre pour modifier votre approche de votre situation financière.

Écouter « Comment gérer les problèmes d’argent? »

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Gérer le stress Podcast Thaïlande

Le Stress Vient de la Déconnexion de Notre Corps

Retranscription du podcast

Avant hier, une patiente a amené avec elle deux belles mangues prêtes à être mangées. Cela fait maintenant 3 semaines que je vois des patients à Bangkok. Et l’un des aspects qui m’a surpris dans le fait de pratiquer la chiropratique en Thaïlande, c’est que le sujet du stress n’est que très rarement évoqué.

Les personnes qui viennent au cabinet parlent volontiers de leurs douleurs physiques, de leur mauvaise posture au travail, de leur surmenage, de leurs chutes ou accidents passés, mais elles ne mentionnent pas le fait d’être stressées.

Lorsque je demande, à travers l’assistante, si elles sont en ce moment inquiètes, dépassées par les évènements, soucieuses… en un mot stressées, l’assistante me regarde avec de gros yeux et elle est gênée de faire la traduction.

Le stress à toutes les sauces

La culture du stress ne semble pas avoir pris en Thaïlande. Cela me change de l’occident où l’on met le stress à toutes les sauces: il y a le stress au travail, le stress d’élever une famille, le stress par rapport aux finances, le stress de savoir ce que l’on veut faire de sa vie. Sans oublier que les informations télé sont anxiogènes, les bouchons en voiture aussi. Et même partir vacances peut s’avérer stressant.

Cela contraste donc avec mes patients Thaïlandais qui ne mentionnent pas le stress, et qui lorsque je leur pose la question, me répondent par le négatif.

Et pourtant lorsque j’examine leur corps, ils présentent les mêmes signes qu’une personne en France faisant face à beaucoup de stress.

Leur respiration est superficielle, les muscles des mâchoires sont tendus et sensibles au toucher, et la posture est fermée. Leur corps présente les signes d’une physiologie de stress.

De plus, ils notent avoir mal un peu partout, à la nuque, aux épaules et au bas du dos. Ils ont du mal à dormir et se réveillent tendus. Là aussi cela correspond à une personne sujette au trio commun au monde moderne: stress, mauvaise posture, sédentarité.

Après plusieurs échecs de communication sur le stress avec mes patients thaïlandais, j’ai essayé une autre approche.

« Non, je ne suis pas stressée »

La patiente aux mangues a la cinquantaine passée et ses principales préoccupations sont son mal au cou et le fait qu’elle n’arrive pas à trouver le sommeil. Elle note travailler dans un bureau « depuis toujours » et s’occuper de sa famille. Je remarque qu’elle a un regard doux et triste.

Lors de la première séance, sa nuque et son dos étaient tendus. Sa respiration était faible et lorsque je lui ai demandé de respirer plus profondément elle a dû forcer et solliciter les épaules pour pouvoir le faire.

Allongée avec ses yeux fermés, je pouvais voir le rapide mouvement de ses yeux. Elle notait se sentir en confiance avec moi, mais je voyais qu’elle avait du mal à se détendre, à laisser aller.

Après la séance, je lui ai demandé si elle avait tendance à beaucoup réfléchir surtout le soir avant de dormir, si elle avait du stress en ce moment.

C’était une supposition de ma part, mais je ne prenais pas trop de risque, car elle présentait tous les signes d’une personne anxieuse.

Elle me répondit avec un sincère sourire: « non ».

Je me suis demandé si l’assistante avait bien fait la traduction, mais je n’ai pas insisté.

J’ai alors décidé d’approcher cela sous un autre angle. À sa seconde visite, je lui ai expliqué qu’elle n’était pas suffisamment à l’écoute de son corps, qu’elle devait réapprendre à être attentive à ses sensations pour éviter d’accumuler à nouveau les tensions, et que j’étais là pour l’aider à faire cela.

Cette explication semble avoir mieux été comprise. La visite d’après elle a noté avoir bien fait les exercices que je lui avais montré, qu’elle dormait mieux et se sentait moins endolorie … et elle m’a offert deux belles mangues.

En y réfléchissant, ce que l’on appelle le stress en occident n’est pas autre chose qu’une déconnexion de nos ressentis.

Le stress: tension entre nos ressentis et nos choix

Le stress indique la tension qui se crée entre nos ressentis et la demande extérieure. Si vous ressentez le besoin de dormir, mais par obligation vous vous forcez à vous lever tôt cela est source de stress. Si votre corps a besoin de bouger et vous lui imposez 4 heures de suite en position assise, c’est du stress. Si vous ressentez le besoin de vous isoler, mais vous êtes contraint de participer à un meeting, c’est aussi du stress.

À chaque fois qu’il y a 2 forces opposées – ce que l’on ressent et ce que l’on doit faire -, on éprouve du stress. Et plus l’opposition est grande, plus le stress est durement vécu.

Nous vivons à une époque où les ressentis du corps sont mis de côté, car nous nous imposons d’agir selon ce que la société attend de nous (ou plutôt ce que l’on croit que la société attend de nous).

Cela est tellement devenu la norme, que notre capacité à ressentir les messages subtils du corps ne fonctionne plus comme elle le devrait. On néglige nos ressentis et on agrandit le gouffre entre nos besoins et nos actions. Et ce n’est que lorsque le corps arrive à bout et qu’il se manifeste à travers ses signaux d’alarme (tensions, douleurs, symptômes) que l’on est forcé d’y prêter à nouveau attention.

L’expérience du stress est avant tout interne

En occident, en associant le stress à toutes les activités du quotidien, on risque de croire que la cause est extérieure. Pourtant le ressenti du stress reste avant tout dû à une incapacité à ressentir notre corps (et nos émotions, notre intuition) et à agir en accord avec nos ressentis.

Réapprendre à tourner l’attention vers soi sera le meilleur moyen de gérer le stress. On saura alors quels changements sont nécessaires pour diminuer la tension entre nos besoins et nos actes du quotidien.

À noter que cela ne voudra pas forcément dire tout changer, mais faire des adaptations simples qui feront une grande différence sur la santé et le niveau de vitalité. Par exemple se lever régulièrement pour marcher et s’étirer lorsque l’on passe sa journée en position assise. Cela peut sembler évident, mais trop peu de personnes le font, car elles sont si peu attentives à leur corps.

En conclusion

La tension que l’on ressent en soi, et qu’en occident on appelle stress, est avant tout le résultat d’un désaccord entre nos besoins et nos choix du quotidien. Pour connaitre nos besoins et pour savoir ce qui nous fait bien, il faut pour cela réapprendre à être attentif à nos ressentis. Seulement alors pourra-t-on nous adapter intelligemment (sans sacrifier notre bien-être) à un environnement changeant et plein de challenges.

Si le sujet de la conscience du corps vous intéresse:

Réapprendre à écouter le corps

Se réaligner avec le corps et ses ressentis (vidéo) 

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Podcast Thaïlande vivre le moment présent

Insatisfait(e) Chronique? Source et Solution

D’où vient le sentiment d’insatisfaction chronique?
Il vient de la croyance que ce n’est qu’en améliorant le quotidien (relations personnelles, amour, travail, finance…) que l’on pourra améliorer sa vie.
Dans cet épisode vous allez découvrir pourquoi cette croyance nourrit et entretient le sentiment d’insatisfaction.

Écouter Insatisfait(e) Chronique?

Regarder Insatisfait(e) Chronique?

 
Ressentir de la satisfaction est une aptitude qui se développe en pratiquant. Et l’on ne peut développer cette capacité que dans le moment présentOn ne peut pas être heureux dans le futur, car le futur (et ces changements que l’on désire) est une construction du mental.
 
Le sentiment de satisfaction émerge lorsque l’on ressent de l’appréciation pour ce que l’on a aujourd’hui, lorsque l’on se sent bien dans son corps. Plus l’on est attentif à cela plus l’on ‘muscle’ notre capacité à être bien.
Si l’on ne développe pas aujourd’hui notre capacité à nous sentir bien, quoi qu’il advienne dans le futur (même si l’on gagne au loto!), on restera un maladroit du bonheur.
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Bouddhisme Comment Méditer Persévérer Dans la Méditation Podcast

Les 3 Étapes de la Méditation

Lors d’une formation sur la méditation bouddhiste que je suis entrain de suivre, l’instructeur nous a parlé des 3 étapes de la méditation. En découvrant ces 3 étapes, vous comprenez mieux l’importance de la régularité des sessions de méditation.

Écouter les 3 étapes de la méditation

La première étape: La méditation se confronte à notre quotidien

Cette étape concerne le début de la pratique où méditer n’est pas naturel, où il faut trouver le temps de le faire, et se discipliner pour persévérer. La méditation emboite sur un quotidien déjà bien chargé et l’on se demande si l’investissement de temps et d’effort en vaut vraiment la peine.

Pandit Bhikkhu parle des 3 étapes de la méditation

La seconde étape: Le quotidien se confronte à la méditation

Si l’on persévère dans nos séances de méditation, il va arriver un moment où la pratique devient plus facile, plus naturelle, indispensable.
Durant cette étape, on prend conscience de la paix et du calme que l’on peut ressentir durant nos séances. Le contraste avec notre quotidien, nos responsabilités, nos stress devient alors plus flagrant. On aimerait pouvoir échapper à toutes ces contraintes pour vivre plus simplement et en accord avec ce que l’on a ressenti durant ces brefs moments de sérénité.
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La troisième étape: Il n’y a plus de séparation entre la méditation et le quotidien

Avec la pratique, on élargit notre capacité à vivre au présent à tous les aspects de la vie. Le quotidien offre une succession d’expériences dans lesquelles on peut plonger pleinement.
L’état de présence que l’on ressent durant une séance de méditation n’est plus si différent de celui que l’on ressent durant les actes du quotidien.
Beaucoup de personnes débutant la méditation reste dans la première étape, car leur pratique n’est pas assez régulière, et méditer est vécu sans cesse comme une contrainte.
C’est pourquoi Pandit Bhikkhu note qu’une pratique quotidienne, même de quelques minutes seulement, constitue la fondation de ce cheminement.
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vivre le moment présent

Vivre Le Moment Présent en Activant Vos Sens

Voilà un exercice simple pour plonger dans le moment présent.

Vous allez activer vos sens pour ressentir le moment présent.

Écouter Exercice pour Vivre le Moment Présent

Regarder Exercice pour Vivre le Moment Présent

exo pour vivre le moment present

Note: Ce billet a initialement été publié en novembre 2014. Ajout de la vidéo en mars 2017.

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Communiquer La Compassion Podcast Question/Réponse

Comment Soutenir un Proche Qui Souffre

« Comment soutenir un proche qui souffre? »

Cet épisode est en réponse à la question de Chantal qui note:

« Par quel moyen inciter une autre personne à partager ses problèmes. Ma soeur a de la peine à faire part de ses sentiments, de ses émotions, de ses soucis. Je me demande comment l’aider! Merci si tu as des idées à me proposer! »

Vous allez y découvrir les 3 éléments à mettre en place pour pouvoir soutenir au mieux un proche qui passe par une période difficile.

Écouter Comment soutenir un proche qui souffre

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Bien-être Physique Bienfaits de la méditation Podcast

Méditation et Musculation

La pratique de la méditation est bénéfique pour la musculation, car

La méditation renforce la concentration

Une meilleure concentration (1) va contribuer à

  • Plus d’intensité dans l’entraînement
  • Diminuer les risque de blessures
  • Diminuer les excès alimentaire (2)

La méditation diminue la réponse au stress

Moins de stress permet

  • Une augmentations des hormones naturelles du corps favorisant la création de muscles (3)
  • Une meilleure récupération du corps

frank-zane-meditation

Écouter « Méditation et Musculation »

Regarder « Méditation et Musculation »

Découvrez aussi le témoignage de Jérémy, coach sportif, et pratiquant de méditation.

Références:

  1. Intensive Meditation Training Improves Perceptual Discrimination and Sustained Attention, Katherine A. MacLean, and al. Psychological Science, May 11, 2010.
  2. Katterman, S. N., Kleinman, B. M., Hood, M. M., Nackers, L. M., & Corsica, J. A. (2014). Mindfulness meditation as an intervention for binge eating, emotional eating, and weight loss: a systematic review. Eating Behaviors, 15(2), 197-204.
  3. MacLean CR, and al. Effects of the Transcendental Meditation program on adaptive mechanisms: changes in hormone levels and responses to stress after 4 months of practice. Psychoneuroendocrinology. 1997 May;22(4):277-95.

Site de Frank Zane

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Article invité Bien-être Physique

« Comment la Méditation Améliore Mes Séances de Musculation » – Jérémy

Ceci est article invité de Jérémy, coach sportif et auteur du blog Treeninglife.fr. Il partage dans cet article les bienfaits de la méditation dans sa pratique de la musculation.

Je laisse la parole à Jérémy!

Bonjour à tous, je m’appelle Jérémy et je suis coach sportif. Je partage à travers mon blog Treeninglife comment progresser dans le domaine de la musculation, ainsi qu’une approche sportive de la nutrition végétarienne / vegan et du lifestyle naturel. J’ai commencé récemment la méditation et je souhaite partager mon expérience personnelle et les bénéfices que je peux avoir en associant la méditation et la musculation.

Etant jeune pratiquant de méditation, je n’ai pas la prétention de donner des conseils vis-à-vis de sa pratique. Cependant, en tant que coach sportif spécialisé en musculation, je m’entraîne quotidiennement et je commence à bien connaître mon corps et ses limites. Il se trouve que j’ai remarqué quelques modifications depuis que j’ai commencé à méditer chaque jour.

Me concentrer pleinement dans ma séance

Mes séances de méditations sont très courtes, à savoir 5 à 10min le matin. Je préfère personnellement y aller progressivement pour ne pas installer une routine qui me contraigne et me démotive. Je prends le temps d’étudier petit à petit les effets et j’augmente le temps consacré à la méditation seulement si j’en ressent le besoin et l’envie.

Avant de débuter la méditation, j’avais souvent tendance à vite me déconcentrer en faisant de la musculation. Cela ne se produisait pas forcément durant l’effort mais lors des temps de récupération, je me mettais à penser rapidement à autre chose. Je me demandais si je n’avais pas oublié de répondre à un mail, ce que j’avais prévu de faire le lendemain, que des pensées qui n’ont rien avoir avec le sport et qui venaient réduire ma concentration.

La méditation me permet de mieux me focaliser dans ma séance, et dans l’instant présent de manière générale. J’ai le sentiment d’être plus impliqué et cela se répercute sur les performances car les entraînements sont plus productifs. Pour moi, c’est un véritable atout pour progresser plus vite.

Augmenter mes performances avec le bon stress

J’ai également remarqué sur moi un effet déstressant de la méditation. Mais je ne cherche pas à me libérer totalement du stress car je pars du principe ou il y a du bon et du mauvais stress. En musculation plus que dans la plupart des sports, le système nerveux est très recruté car il va venir jouer un rôle primordial dans la contraction musculaire. Plus la charge est élevée, plus le système nerveux est monopolisé, et donc plus le stress joue un rôle important. Je pense qu’une personne qui arrive à mettre son stress (donc son bon stress) dans sa séance décuplera ses performances.

Il se trouve qu’avec la méditation, j’arrive mieux qu’avant à distinguer le bon et le mauvais stress. J’ai plus de facilité à éliminer le mauvais et à utiliser le bon lorsque j’en ai besoin. C’est pour moi une grande force de mieux faire cette distinction, car je ne perds pas mon énergie inutilement.

Relativiser suite à des échecs

J’ai également une capacité plus élevée à positiver après un échec. En faisant le parallèle avec la musculation, j’ai tendance à accepter plus facilement d’avoir fait une séance qui ne me convenait pas, ou même de l’avoir sauté. Maintenant, quand ça arrive, je relativise et je passe à autre chose. Je pense que c’est une conséquence de la réduction de mon stress, je suis beaucoup plus enclin à éviter le négativisme qui me faisait perdre mon temps et mon énergie. Je suis plus apaisé mentalement et j’accepte beaucoup plus facilement l’échec, qui fait partie de l’apprentissage.

Evidemment, je ne peux pas être sûr que la méditation soit à l’origine de ces améliorations car ce n’est pas mesurable, mais je suis en tout cas certain d’en tirer du positif dans la vie quotidienne. C’est une habitude que j’ai prise et qui se répercute de plus en plus dans mes séances de musculation, qui renforce énormément ma détermination mentale dans l’effort. Et toi, est-ce que tu associes la méditation et le sport ?

Retrouvez Jérémy sur son blog pour plus de conseils musculation et lifestyle naturel.

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La Clé de la Réussite Selon Maria Popova

« La clé de la réussite est la constance dans sa création. »

C’est ce que Maria Popova a pu observer en étudiant de prés des centaines de créateurs.

Maria Popova anime le blog Brainpickings* où elle fait découvrir les écrits et les créations d’auteurs, philosophes, poètes, et enseignants connus et moins connus.

Après avoir lu les biographies de ces créateurs, leurs propres commentaires et leurs écrits sur leur processus de création, Maria a pu observer un point commun: la constance de leur travail.

Brainpickings des rares blog que je lis régulièrement et que je vous recommande si vous lisez l’anglais.