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L’Importance de Créer Régulièrement

« Chaque enfant est un artiste. Le problème, c’est de rester un artiste lorsqu’on grandit. » – Pablo Picasso

Créer pour partager ce que l’on ressent, en d’autres termes mettre en forme notre monde intérieur est essentiel pour notre équilibre. C’est cette idée que je développe dans cet épisode.
Après l’avoir suivi, partagez dans la zone commentaire, votre propre expérience.

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Article invité Hygiène de vie

Rôle de la Nutrition Dans la Méditation

Ceci est un article invité d’Oscar Helm, nutritionniste.

Du fait de l’hyperactivité de nos sociétés, une certaine peur de la pratique de la méditation s’est peu à peu développée. On préfère se laisser noyer dans ses journées parfois mal planifiées que consacrer à soi-même du temps. La peur de la méditation vient de ce qu’elle requiert du temps ; elle est d’ailleurs assimilée à tort à une pratique religieuse afin de mieux l’exclure de notre monde où le religieux est accessoire. La quête constante de résultat ne nous laisse malheureusement aucun répit afin que notre esprit puisse se ressourcer.

Dans cet environnement où tout va très vite, la restauration rapide trouve bonne fortune. Prendre des repas précuits en restaurant ou en conserve est devenu monnaie courante au grand dam de notre organisme. 

Notre méconnaissance de la relation profonde qu’entretient l’hygiène alimentaire, la méditation et la productivité, nous coûte malheureusement bien au-delà de ce que nous pensons gagner dans notre style de vie actuelle. Il est pourtant flagrant que tout déficit nutritionnel et de certaines vitamines particulièrement, se traduit par un manque en clarté d’esprit. Difficile aussi d’atteindre la zen attitude avec un déficit en nutriments. Globalement, la nutrition améliore ou prépare à la méditation.

Le cerveau, cette boule de graisse et siège de l’esprit

Nos fonctions cognitives trouvent leur siège dans le cerveau. Le soin dont nous entourons celui-ci détermine nos performances cognitives. Or le cerveau est constitué à plus de 60% de gras sains. Les bonnes graisses structurent la masse cérébrale et lui servent occasionnellement de sources énergétiques en absence de glucide nous apprend Sophie Layé, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra).

Pour avoir donc un équilibre psychique et être dans les prédispositions pour un état de méditation, vous devez privilégier les acides gras polyinsaturés, les oméga-3 et les oméga-6, les oméga-9, les gras saturés, mono-insaturés de même que le cholestérol. Le cerveau se remet plus vite d’ailleurs de lésions quand il dispose de cholestérol. 

Afin de prendre soin de votre cerveau et de vos fonctions cognitives, consommez des poissons gras dont le saumon sauvage, de l’avocat, de l’huile de coco, du beurre provenant de vaches nourries à l’herbe, et des noix…etc.

Digestion, aliments fermentés et méditation

La digestion tient un rôle important dans l’équilibre corporel et psychique, nécessaire pour une bonne méditation. La digestion peut être facteur de stress pour l’organisme. Certains troubles digestifs peuvent par exemple affecter le sommeil et ainsi accroître le stress qui est un poison pour la méditation. Il existe un type de nutrition : l’alimentation en pleine conscience qui permet de donner à ses repas toute l’attention possible afin de mieux les mâcher et mieux les savourer.

De plus, les aliments fermentés tiennent une place de choix dans le processus de digestion, et donc de la méditation par ricochet. En effet, ces aliments pallient les défaillances des bactéries du microbiote intestinal ; ce sont ces milliards de bactéries utiles qui accomplissent la magie de la digestion. Les aliments fermentés les assistent dans cette fonction et améliorent de fait notre équilibre psychique entier.

Le facteur limitant sucre

Le sucre n’a pas que pour conséquence un bouleversement hormonal pouvant déboucher par exemple sur l’obésité. Il est facteur d’hyperactivité, d’anxiété, de dépression et de fatigue mentale. C’est pour cela d’ailleurs que nous raffolons de toujours plus de sucre en cas de stress. Une consommation élevée de sucre peut entraîner même une addiction du fait du dérèglement hormonal. Le sucre est donc synonyme de tous les maux susceptibles de perturber le parfait équilibre corporel et psychique idéal pour une bonne méditation.

S’agissant des régimes favorisant une bonne méditation, le jeûne intermittent ou fasting, souvent associé uniquement à la perte de poids, est une option idéale. Le jeûne contraint au recueillement ; aussi il pousse le cerveau à produire plus d’hormones de croissance, idéales pour un équilibre général.

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Oscar, est un nutritionniste spécialiste des régimes minceurs, des compléments orthomoléculaires et de la gestion du poids, de façon saine et naturelle. Il publie également le site d’information https://sagessesante.fr.

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Gérer le stress Interview Podcast

La Phobie Sociale – Avec Chrystèle Bourely

« La peur essentielle de la phobie sociale c’est d’être observé attentivement, d’être jugé négativement. »
Dans cet épisode on discute de la phobie sociale avec Chrystèle Bourely auteure de plusieurs blogs sur la santé et le mieux-être.
Chrystèle a subi des attaques de panique l’amenant à interrompre ses études en droit. Se sentant impuissante face aux crises paniques, elle s’est peu à peu isolée tombant dans une dépression. Ce n’est que lorsque Chrystèle a reconnu qu’elle avait un problème de fond et qu’elle a sollicité de l’aide, qu’elle a commencé à remonter la pente.
Dans cet épisode Chrystèle nous parle de son parcours et de ce qui l’a aidé à dépasser sa phobie sociale: les prises de conscience qu’elle a eues, les soins qu’elle a faits, et les exercices qui l’ont aidé.

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Lien: Chrystèle Bourely 
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Comment Méditer Livre Apaiser l'Esprit Podcast

Combien de Temps Méditer ?

Dans la série Apaiser l’Esprit, on va découvrir dans cet épisode quelle est la durée recommandée pour une séance de méditation.

Combien de temps méditer? C’est une question que vous vous êtes peut-être posée. La méditation est parfois associée à l’image d’un moine assis immobile et impassible pendant de longues heures. Mais qu’en est-il pour le méditant débutant qui a déjà un quotidien bien rempli? Quelle est la durée minimum recommandée pour ressentir les bienfaits de cette pratique?

Découvrez la réponse dans l’épisode d’aujourd’hui.

 

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Références et notes:

1.How long should you meditate? Dr. Paul Green ; Manhattan Center for Cognitive Behavioral Therapy. 2014.

2.Harvard neuroscientist: Meditation not only reduces stress, here’s how it changes your brain; Brigit Schulte; The Washington Post. 2015.

3.Regular, brief mindfulness meditation practice improves electrophysiological markers of attentional control; Moore A, Gruber T, Derose J, Malinowski P. Frontiers of Human Neuroscience, 2012.

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Interview Podcast

Discussion Avec Nicolas Deliau – Les Lignes de Flottaison

Une crise de panique qui a duré 4 heures, voilà, ce qui a amené Nicolas à revoir en profondeur son mode de vie. Devant l’ampleur de l’épisode, il prend rendez-vous chez un psy qui lui annonce « vous n’êtes pas ici, pas avec moi, pas dans cette pièce. » Le thérapeute a touché juste. Nicolas était tout sauf présent à sa vie.

Il courrait sans arrêt, dans son quotidien (jonglant plusieurs activités professionnelles) et dans sa tête. Cette crise a enclenché un processus de réappropriation de son attention. Au lieu de se laisser entraîner par le rythme effréné de la vie, Nicolas à découvert qu’il était possible de trouver un état de calme.

Nicolas, c’est Nicolas Deliau, l’auteur de la pièce de théâtre Les Lignes de Flottaison. Pour cet épisode, je retrouve Nicolas dans le sud de la France pour une discussion autour d’un café. On discute de:

  • Sa crise d’angoisse
  • Les techniques qui l’ont aidé à se détendre et à se recentrer
  • Le concept des lignes de flottaison
  • L’effet des technologies mobiles sur notre attention
  • Pourquoi a-t-il choisi le théâtre comme moyen d’expression

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Liens:

La chaîne YouTube de Nicolas Deliau

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Comment Méditer Livre Apaiser l'Esprit Podcast

Méditer Les Yeux Ouverts Ou Fermés?

Dans la série Apaiser l’Esprit, on va découvrir dans cet épisode s’il est recommandé de méditer les yeux ouverts ou fermés.

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Extrait du livre Apaiser l’Esprit

Méditer yeux ouverts ou fermés?

Si l’on se tourne vers les enseignements traditionnels, on découvre que les avis sont multiples. En effet, la méditation Vipassana préconise de méditer de préférence les yeux fermés, alors que dans la tradition Zen, les yeux restent légèrement ouverts durant la méditation.

Méditer les yeux ouverts

Le risque de méditer les yeux fermés est de s’assoupir. Méditer les yeux ouverts permet de rester vigilant et attentif. De plus, selon certains enseignants, cela permet de mieux faire le lien entre la séance de méditation et la vie de tous les jours.

Voilà le témoignage de pratiquants de longues durées(1):

Greg note: « Je pratique Vipassana et je garde habituellement les yeux fermés. Cependant, j’ai pratiqué des marches méditatives avec le regard fixé, et d’autres formes de méditation avec mes yeux vers le bas avec un regard détaché. L’avantage de pratiquer parfois avec les yeux ouverts, c’est que cela semble permettre une meilleure connexion (une transition plus naturelle) entre la vie sur et en dehors du coussin de méditation. Si l’un des buts de la méditation est de développer un état de présence continu, méditer de temps en temps les yeux ouverts peut aider. »

Murali observe: « Il y a la tendance à rechercher uniquement un état de relaxation profonde lorsque l’on médite. Mais cela n’aide pas à développer la pleine conscience. Méditer les yeux légèrement ouverts permettra de rester pleinement attentif au présent. »

Pourtant pour beaucoup de personnes méditer les yeux ouverts semble plus difficile et moins naturel.

Méditer les yeux fermés

Selon Sadhguru(2), un enseignant de méditation, méditer les yeux ouverts est difficile, car la stimulation visuelle risque de distraire l’esprit. De plus, pour certaines personnes, tenter de garder les yeux ouverts crée une crispation malvenue surtout lorsqu’on commence la méditation. Fermer les yeux permet de plus facilement canaliser son attention sur le flot de la respiration.

Murdock note: « Pour moi la tendance à m’endormir est beaucoup plus importante lorsque j’essaie de méditer les yeux ouverts. »

Steve explique: « Je pratique le Zen, et dans le Zen garder les yeux ouverts est recommandé. Même si je comprends que cette pratique nécessite d’être attentif aux évènements externes et internes, j’ai remarqué que ma concentration était bien meilleure les yeux fermés. Avec les yeux ouverts, je me laisse distraire par les stimuli visuels. Je ne peux m’empêcher de laisser fuir le regard, et mes yeux ne sont pas détendus. Après 20 minutes, je sens une fatigue considérable dans les yeux.  Avec les yeux fermés, je ne ressens pas l’envie de dormir, mais au contraire un fort état de concentration et de détente à la fois. »

Que choisir? Vous pouvez expérimenter avec les deux options. Si vous méditez les yeux fermés, les paupières sont fermées, comme lorsque l’on dort, sans crisper le front . Évitez de méditer les yeux fermés après un gros repas, car cela risque d’augmenter le risque de somnoler ou de rêvasser. Pour la même raison, attention à ne pas surchauffer la pièce dans laquelle vous pratiquez.

Méditer les yeux mi-ouverts nécessite de garder le regard bas posé à une distance entre 1 et 2 mètres. Le regard reste détaché et ne fixe rien en particulier.

Méditer les yeux fermés puis les ouvrir

Il est également possible d’alterner dans une même séance yeux ouverts et yeux fermés. Personnellement, je commence ma séance les yeux fermés. Cela me permet de revenir vers moi, et de graduellement m’installer dans un état de calme attentif. 

Au bout d’une quinzaine de minutes, j’ai remarqué que mes yeux avaient une tendance naturelle à légèrement s’ouvrir. Sans rien perdre de ma connexion au moment présent et au flot de ma respiration, je continue à méditer avec les paupières à peine ouvertes. Il m’arrive parfois de refermer les yeux quelques minutes plus tard.

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Références et notes:

1.Groupe d’échange autour de la méditation de pleine conscience. Vipassanaforum.net

2.Enseignement de Sadhguru en vidéo: youtube.com/watch?v=tS_C9zGtxoY

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Bouddhisme Interview La Compassion Podcast

La Compassion Avec Arnaud Guétcheu

Dans cet épisode, je m’entretiens avec Arnaud Guétcheu, Lama bouddhiste. 

Arnaud définit ce qu’est la compassion, et nous explique pourquoi elle est souvent associée à la méditation.

Il nous parle des bienfaits de ce sentiment, et Arnaud répond à la question: doit-on ressentir de la compassion pour les personnes qui nous sont nocives?

Arnaud nous parle aussi de l’école qu’il a ouverte en Inde, l’École des Soleils, pour éduquer et soutenir les enfants d’un village se trouvant à deux pas de Bodhgaya (lieu ou le Bouddha atteint l’éveil).

Lien mentionné dans l’épisode

Lama Arnaud Guétcheu a découvert le bouddhisme en 1991 et accompli 2 longues retraites (2000/2001 et 2003/2007) dans la tradition himalayenne sous la direction d’un maître bhoutanais, dont la traditionnelle de 3 ans et 3 mois à l’issue de laquelle il a débuté une activité de transmission.

Il partage cette belle science de l’esprit à tous publics, en particulier via le site TERRES DE REPOS. Il a initié la création de l’Auberge des Bons et Vertueux, un lieu d’hébergement-retraites à Bodhgaya, la petite ville indienne où le Bouddha a atteint l’éveil.

Arnaud est aussi directeur de L’Ecole des Soleils, une petite école en Inde à deux pas de Bodhgaya.

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Comment Méditer Livre Apaiser l'Esprit Podcast

Combien de Fois & Quand Méditer?

Dans la série Apaiser l’Esprit, on va découvrir dans cet épisode combien de fois et quand méditer.

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Extrait du livre Apaiser l’Esprit

Combien de fois méditer?

Lorsqu’on débute la méditation, faire une séance par jour est une bonne intention. Si certains jours, vous ressentez l’envie de faire une seconde séance, faites-la, mais n’en faites pas trop. Il y a parfois un phénomène de saturation chez les nouveaux méditants.

À trop vouloir en faire dès le début, on risque d’être déçu par la lente progression et se décourager. Tout comme pour la durée d’une séance, n’en faites pas trop, n’en faites pas trop peu. Mieux vaut commencer doucement, mais avec régularité. Prenez le temps d’intégrer vos séances à votre vie. Si cela veut dire méditer seulement 4 jours par semaine, soit. Commencez ainsi, mais avec l’intention de progressivement méditer au quotidien.

Quand méditer?

Il est utile d’établir un planning et de s’y tenir avec douceur et une ténacité patiente. Planifier des créneaux horaires pour méditer crée une bonne motivation. Cependant, si vous constatez que suivre le planning devient trop contraignant, n’hésitez pas à l’adapter aux demandes du quotidien. Méditer n’est pas une obligation ou un devoir.

Observez votre état d’esprit avant de méditer. Car il y a des chances qu’il affecte votre méditation. Si vous vous sentez pressé, vous risquez de trouver la séance longue et difficile. Choisissez donc un moment dans la journée où vous êtes dans les meilleures dispositions. Le matin au réveil est pour beaucoup de personnes un bon moment pour méditer. L’esprit est frais et encore libre des soucis de la journée. De plus, faire une méditation matinale nous recharge et nous permet de mieux affronter les demandes de la journée. 

Par contre, il faut être sûr d’être bien réveillé pour progresser dans sa pratique. Car si vous êtes encore à moitié endormi la qualité de la méditation sera moindre. Méditer en soirée offre aussi des bienfaits. Le mental qui est plein peut ainsi se ressourcer et favoriser une bonne nuit de sommeil. À vous d’expérimenter différents moments dans votre journée pour découvrir celui qui vous convient le mieux.

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Où Méditer? Créer Son Espace de Méditation

Dans la série Apaiser l’Esprit, on va découvrir dans cet épisode où méditer et l’importance de créer son espace de méditation.

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Extrait du livre Apaiser l’Esprit

Où méditer?

Essayez de trouver un endroit au calme où vous pourrez être seul: un lieu où vous vous sentez bien, à l’abri du regard des autres. Au début de sa pratique, on a besoin de toute son attention pour méditer, et mieux vaut éviter d’être dans une pièce où l’on va s’inquiéter de l’image que l’on donne aux autres. La pièce doit être aérée et pas trop chauffée, car cela risque de favoriser la somnolence.

Essayez de trouver un endroit aussi silencieux que possible. Vous n’avez pas non plus besoin d’être dans une pièce totalement insonorisée, mais il faut éviter les bruits les plus dérangeants; des personnes qui discutent à côté, ça va être particulièrement gênant pour la concentration. On va essayer de trouver un endroit au plus loin des distractions. Si cela n’est pas possible, vous pouvez considérer l’utilisation de bouchons d’oreilles ou d’un casque de réduction sonore. Puis avec la pratique, lorsque la concentration sera renforcée, vous pourrez méditer sans. Tout comme Drew, méditant depuis plusieurs années, l’explique:

« J’ai utilisé des protections auditives lorsque j’ai commencé à méditer, et cela pendant un certain temps. J’étais facilement agité et un rien m’irritait. J’habitais dans un quartier où un immeuble était en travaux et mon voisin avait un oiseau qui n’arrêtait pas de crier. Plus j’ai médité, et plus ma tolérance au bruit s’est améliorée, même lorsque des personnes discutaient pas loin de moi. Hier, je suis allé m’asseoir une demi-heure dans un parc pour méditer. Beaucoup d’enfants jouaient, il y avait des barbecues, des mouettes bruyantes, et malgré cela, je restais assis sans ressentir aucune forme d’agitation. Le calme se trouve en soi et non pas à l’extérieur, mais l’on doit développer suffisamment de pratique pour pouvoir ressentir cela. Oui, vous pouvez utiliser des bouchons d’oreilles au début jusqu’au jour où vous ressentirez naturellement le besoin de vous en séparer. »

Bougie et encens

Une pièce sombre éclairée d’une bougie, de l’encens qui brûle, le son d’une clochette pour débuter la séance… tout cela peut apporter un plus, mais n’est pas indispensable à la pratique.

Créer son coin méditation

Une fois que vous avez trouvé un endroit qui vous convient, faites en votre coin méditation. Vous allez très vite associer cet endroit avec un sentiment de tranquillité et de concentration profonde, et cette association vous aidera à plus rapidement vous installer dans votre méditation.

Voilà quelques rappels et points supplémentaires à considérer pour favoriser le bon déroulement de votre séance de méditation.

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Apaiser l’Esprit – Présentation du livre

Dans cette vidéo, je vous présente mon premier livre!

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Extrait du livre Apaiser l’Esprit

Introduction

Apaiser l’esprit pour vivre davantage le moment présent.

Est-il possible de se libérer du stress?

Peut-on arrêter les ruminations mentales qui entretiennent l’anxiété?

Enfin, est-il possible de maintenir un état de calme et de confiance malgré un quotidien chargé et plein d’imprévus.

Ce sont les questions que je vous invite à explorer dans ce livre.

Vous allez y découvrir:

– Pourquoi le stress est si présent,

– Ce qu’est le stress social et son impact insidieux sur votre vie,

– Pourquoi le mental seul ne peut pas gérer l’anxiété, et

– Le rôle de la méditation de pleine conscience pour apaiser l’esprit, ne plus stresser et retrouver la sérénité.

Dans la première partie de cet ouvrage, seront présentés les mécanismes du stress et l’on verra pourquoi c’est devenu si difficile de s’en libérer. Vous verrez comment les remèdes habituellement employés pour gérer le stress ne font en réalité que l’aggraver. On mettra en lumière la mauvaise habitude à comprendre et à dépasser pour ne plus subir le stress chronique.

Dans la seconde partie du livre, vous allez découvrir comment méditer pour ne plus stresser. Vous apprendrez comment vous installer correctement, comment organiser vos séances et comment renforcer la concentration. 

Vous verrez que la pratique de la méditation offre bien plus que des parenthèses de relaxation et de bien-être. Méditer renforce les parties du cerveau nous permettant de rester dans le moment présent. Cela diminue la tendance compulsive à ruminer, à se projeter dans le futur ou à ressasser le passé. Méditer régulièrement élargit notre zone de confort émotionnel et nous permet de maintenir un état de calme et de confiance.

12 minutes par jour de méditation suffisent à se libérer du stress. Ce livre vous montre comment faire.


Chapitre 1: Retrouver de la sérénité

« Le vrai bonheur est dans le calme de l’esprit et du coeur. » – Charles Nodier (auteur et libraire français, 1780-1844)

« Retrouver de la sérénité »

C’est la réponse qui revient le plus souvent lorsque je pose la question « Qu’est-ce qu’il vous faut pour être bien aujourd’hui? »

De 2001 à 2006, j’animais des ateliers santé dans mon cabinet à Cannes, dans le sud de la France. Une fois par semaine, en début de soirée, des patients et leurs invités assistaient à une présentation pour découvrir des conseils santé et bien-être. Cela commençait habituellement par cette question: « qu’est ce qu’il vous faut pour être bien aujourd’hui? »

Je me souviens de l’un de ces ateliers et particulièrement de l’une des participantes.

Qu’est-ce qu’il vous faut pour être bien aujourd’hui?

En ce mois d’avril, le temps commençait à se radoucir, mais les soirées étaient encore fraiches. Malgré la température extérieure, les fenêtres restaient grandes ouvertes. 

Quelques minutes avant les premiers venus, on avait fait brûler de l’encens au Jasmin qu’un patient avait ramené d’Inde. Mauvaise idée. Le puissant parfum envahissait maintenant les narines des personnes présentes, en faisant tousser certaines et pleurer d’autres. Les plus sensibles se mirent aux fenêtres et les autres s’installèrent sur les chaises leur veste encore sur le dos.

Je m’excusais du désagrément, et en attendant que l’air devienne plus respirable et que la chaleur revienne, je m’adressais au petit groupe assis devant moi. Je leur demandais quel était, pour eux, l’élément essentiel pour pouvoir se sentir bien?

Mathilde leva en premier la main. Maman célibataire de 3 enfants (deux filles âgées de 9 et 12 ans et un petit garçon de 4 ans), elle suivait avec moi des soins chiropratiques pour des douleurs chroniques aux cervicales. Souriante, les cheveux frisés mi-court avec quelques mèches violettes, elle portait ce jour là des chaussures bardées de petits pois multicolores. Malgré son apparente jovialité, elle répondit que pour elle, être bien, c’est de ne plus ressentir cette sensation oppressante de stress continu.

L’impression d’être dans une machine à laver

S’occupant seule de ses enfants, Mathilde travaillait à mi-temps et elle avait repris un atelier de poterie à Vallauris en espérant pouvoir vivre un jour de ses créations. « J’ai parfois l’impression d’être dans une machine à laver, à être ballotée dans tous les sens! J’ai tant à gérer. Je n’arrive pas à prendre du temps pour moi. Je subis complètement ma vie. »

Mathilde se sentait dépassée et parfois écrasée par les demandes du quotidien. Elle reconnaissait que les forts courants de sa vie n’allaient pas se calmer dans le futur proche, que le lendemain et les jours qui suivront, il lui faudrait encore gérer son tumultueux petit monde.

Cependant, Mathilde avait conscience que le principal élément sur lequel elle pouvait agir pour retrouver un peu de sérénité était sa perspective des évènements. Elle avait compris, à travers l’expérience, que sa façon de voir ce qui lui arrivait pouvait accroitre ou diminuer son stress. Si elle ne pouvait pas changer les contraintes et les demandes extérieures, elle espérait au moins pouvoir agir sur son monde intérieur pour mieux gérer son stress.

Le souhait que Mathilde avait partagé, je l’ai entendu, encore et encore, tout au long de ces ateliers. Peut-être partagez-vous la même demande?

Mieux gérer le stress du quotidien

Vous aspirez à plus de sérénité. Vous aimeriez moins subir cette agitation interne, cette sensation de perte de contrôle, de course en avant. Vous aimeriez pouvoir vous poser plus souvent, récupérer en profondeur, retrouver les sensations de calme et de paix intérieure. 

Cependant, vous ne voyez pas, dans le futur immédiat, de possibles changements dans vos circonstances de vie: votre travail, vos relations, vos responsabilités, et le manque de temps et d’énergie seront encore là.

Vous ressentez qu’en « travaillant sur vous même » vous pourrez peut-être mieux gérer le stress, ou du moins, moins ressentir sa présence oppressante. Et vous vous dites que la méditation pourrait vous aider; que cette pratique vous permettrait d’avoir des parenthèses de sérénité.

Je vous comprends, car je me suis posé ces mêmes questions. Si pendant longtemps j’ai gardé une distance avec ces questions en les posant surtout aux autres, l’importance d’y répondre a fini par se faire ressentir.

Comment gérer son stress? Comment retrouver de la sérénité? 9 ans après mon échange avec Mathilde lors de cet atelier santé à Cannes, c’est avec urgence que j’essaierais d’y répondre.


Chapitre 2

Le début d’une quête

“Une quête commence toujours par la chance du débutant. Et s’achève toujours par l’épreuve du conquérant.” – Paulo Coelho (l’Alchimiste)

Je pressais le pas sur le chemin du retour vers le cabinet. Ce n’était pas à travers les rues de Cannes que je déambulais, mais celles de Beyrouth au Liban. Cela faisait 8 mois que j’avais quitté la France pour ouvrir un nouveau cabinet dans la capitale libanaise. Une succession d’évènements et de rencontres m’avaient conduit à m’installer dans le pays où j’étais né, mais où je n’avais vécu que mes 3 premières années. 

La démarche de faire découvrir une autre approche de la santé, la chiropratique, à mon pays d’origine était stimulante. L’énergie du renouveau me portait. J’avais la sensation de vivre une nouvelle aventure dans cette ville dynamique surtout après avoir pratiqué 10 ans dans le même cabinet avec l’inévitable routine que cela avait entraîné.

La tour d’argent

J’arrivais finalement à l’entrée de ma tour d’argent. « The Silver Tower » s’affichait, en grandes lettres argentées, sur la façade de l’immeuble. En longeant le hall d’entrée, je croisais Hamid qui m’accueillit avec un « vite, vite, docteur, l’électricité va être coupée. » Pakistanais,  au Liban depuis 5 ans, Hamid endossait les rôles de concierge, gardien d’immeuble, voiturier, ainsi que de plombier et d’électricien lorsqu’il y avait urgence. On avait vite sympathisé et je le retrouvais parfois sur le toit de l’immeuble pour boire un thé.

«Escaliers ou ascenseur, me demanda-t-il en commençant à ouvrir la porte des escaliers.

– Ascenseur. »

Il y avait le risque de se retrouver coincé si le courant était coupé à ce moment-là. Mais, fatigué et las, je n’avais pas le courage de monter les 5 étages à pieds. Hamid fit un petit penchement de la tête sur le côté, propre au Pakistan et à l’Inde, et me laissa m’engouffrer dans la cage en métal.

J’arrivais à mon étage avec soulagement. La coupure était prévue vers 18h30, mais cela pouvait varier de plus ou moins 30 minutes, au bon vouloir des fonctionnaires de la ville. La coupure durait 3 heures et cela se reproduisait tous les jours, mais à des horaires différents. Le pays gérait ainsi le manque d’électricité. Hamid nous communiquait les créneaux horaires à l’avance pour que l’on puisse s’organiser.

Pas d’électricité cela voulait dire pas de patients pendant ces 3 heures. J’avais pris l’habitude de prendre un carnet de papier et un livre et d’aller dans un des cafés du quartier pour profiter de leurs générateurs fonctionnant au mazout. Mais ce jour-là, je me sentais fatigué et peu motivé à l’idée de me retrouver dans un endroit bruyant.

L’enthousiasme du départ fut remplacé par un stress continu

10 mois après mon arrivée, l’enthousiasme et la nouveauté avaient laissé la place à un sentiment de stress continu. Rien ne semblait aller comme prévu. L’activité du cabinet avait subi de plein fouet la crise politique au Liban causée par le début de la guerre civile en Syrie. Le nombre de mes visites fut divisé par deux dès que les problèmes ont commencé. Les gens attendaient de voir ce qui allait se passer au niveau politique et économique, et cela n’était pas bon pour le travail.

Je m’étais installé dans ce bureau 4 mois auparavant. D’une surface de 70 m2 avec de hauts plafonds, il était divisé en un lieu pour vivre et en un espace pour recevoir les patients. Le bureau datant des années 70, sa décoration de l’époque, avec du bois laqué au mur, lui donnait un charme particulier. La pièce principale, grande de 30 m2, avait deux grandes baies vitrées permettant à la douce lumière d’orient de pénétrer tout l’espace.

Cependant, le plus grand plus de ce bureau était la profondeur de vue qu’il permettait. Face à l’immeuble se trouvait un grand terrain libre de constructions. Ce qui était extrêmement rare à Beyrouth où les immeubles s’alignaient serrés, côte à côte et les uns face aux autres. 

Une grande école jésuite se trouvant à ce même endroit fut déménagée 30 ans auparavant. Il ne restait à présent que les arbres de l’époque et une végétation sauvage. Il circulait des rumeurs de la future construction d’un centre commercial, mais pour le moment, voir autant de verdure était une douceur pour les yeux.

« Clac! » annonça l’arrêt de la climatisation. Le courant était coupé me plongeant dans la pénombre. Il n’y avait pas assez de lumière pour lire ou pour faire quoi que ce soit de lié au travail. Je m’installai sur le fauteuil à roues de mon bureau et me poussai du pied pour me positionner au centre de la baie vitrée. La masse d’arbres se présenta devant moi. Sur la droite et la gauche, les immeubles ayant un générateur d’électricité étaient tachetés de lumières.

J’ouvris grand les fenêtres et me laissai tombé à nouveau dans le fauteuil. Le vacarme de la rue envahit l’espace. Le bruit de la circulation avec ses coups de Klaxon montait sans peine jusqu’au cinquième étage. Mais le boucan extérieur n’était rien comparé à celui dans ma tête. Mes pensées se succédaient et s’entrechoquaient essayant de trouver une solution.

Complètement bloqué

C’était la première fois que je me sentais aussi coincé. Ayant quitté un pays pour m’installer dans un nouveau, j’avais beaucoup investi dans ce nouveau projet de vie, en terme de temps, d’argent, et d’espoir. Et à ce moment, je ne savais pas si je voulais rester et persister ou bien plier bagage et repartir. Les sentiments d’échec et de déception s’installaient en moi. Côté coeur c’était aussi compliqué. J’aimais mon amie de l’époque, mais il semblait y avoir entre nous une incompatibilité de valeurs qui compliquait grandement la relation.

Chaque « solution » venait avec son lot de difficultés et de déchirures. Je me sentais bloqué ne sachant pas quoi faire. Et plus j’essayais de trouver une sortie à ma situation de crise, plus le stress augmentait et se transformait en oppression au niveau de la poitrine. Plus le mental s’activait et plus la confusion envahissait mon esprit.

Puis, quelque chose changea en moi, subtilement, mais profondément.

Le flot des pensées s’arrête et les sentiments de calme et de détente réapparaissent

Toujours sur la chaise, le regard vers le bas posé passivement sur le rail en métal de la fenêtre, je finis par lever la tête. Mon dos se redressa légèrement et mon regard se porta sur les immeubles au loin, au-delà du terrain maintenant plongé dans l’obscurité. Ma respiration s’approfondit et le flot de mes pensées s’arrêta. J’étais juste là, ce corps assis face à la vue. Je continuais à respirer sans rien chercher d’autre. J’ai dû rester ainsi une bonne demi-heure. Pour la première fois depuis plusieurs semaines, je me sentais bien, détendu et sans inquiétudes. Cette même nuit, je dormis profondément et me réveillais le lendemain rafraichi et confiant.

Cette expérience, aussi contrastée fût-elle, ne me surprit pas. Je l’avais déjà vécue à de nombreuses reprises dans le passé. Ce qui changea cette fois-ci, dans cette tour d’argent, ce fut le sentiment que je ne voulais plus en arriver là. Je ne voulais plus passer des mois à stresser et à souffrir avant de finalement lâcher-prise. Je me sentais tellement mieux et bien plus apte à gérer les demandes du quotidien lorsque je n’étais pas sans cesse en train d’y penser.

Pourquoi attendre d’arriver à saturation pour lâcher prise? Est-il possible de rester dans cet état de calme? Si oui, que faire pour y arriver? Voilà les questions auxquelles je voulais répondre.

Je me souviens cette semaine-là d’avoir décidé d’activement rechercher comment maintenir cet état de présence et comment ne plus me laisser submerger par le stress. Pour l’avoir expérimenté, je savais qu’il était possible d’avoir des parenthèses de sérénité même lorsque les « problèmes » continuaient à frapper à la porte. Je voulais maintenant savoir si je pouvais durablement garder un pied dans cet état de calme dans les semaines, les mois et les années qui viendront.

La méditation: solution pour maintenir un état de calme?

Je pressentais alors que la méditation pouvait être la solution pour maintenir un état de calme et pour mieux vivre les situations stressantes. L’envie d’étudier et de pratiquer cette approche s’imposa à moi.

Ce que je ne savais pas à l’époque, mais que je peux voir maintenant avec le recul, c’est que j’ai commencé alors une quête personnelle ayant pour but de répondre à cette question:

Est-il possible de maintenir, en état de fond, calme et confiance malgré le tumulte et les imprévus de la vie?

Cette recherche qui a commencé au Liban, il y a maintenant 8 ans, m’a aidé à acquérir une stabilité de bien-être que je ne pensais pas être possible. S’il m’arrive encore aujourd’hui de stresser et d’avoir des hauts et des bas émotionnels, l’intensité du mal-être n’a plus rien à voir avec ce que je pouvais vivre avant d’avoir commencé cette démarche.

Les pages qui vont suivre sont le résultat de cette recherche.

Ce que vous allez découvrir dans ce livre

Nous allons découvrir s’il est réellement possible de se libérer du stress et cela d’une manière durable. Pour cela, on regardera au plus près les mécanismes du stress et ses conséquences sur notre vie et sur la société. Je vous parlerais du stress social qui se trouve au coeur du problème, mais dont la compréhension est aussi le début de la solution. On verra enfin pourquoi la méditation, avec seulement 12 minutes de pratique par jour, semble être si efficace pour réduire le stress.

Dans la seconde partie du livre, vous verrez comment pratiquer la méditation. Je présenterais l’objectif de cette technique millénaire, la position à adopter, et comment renforcer la concentration. On verra aussi comment organiser sa pratique et comment faire pour persévérer malgré les obstacles et les difficultés qui risquent de survenir.

Vous pouvez aller directement à la seconde partie pour commencer votre pratique. Cependant, je vous recommande de continuer ce chemin avec moi à la recherche de la réponse à la question: «  Peut-on s’installer dans un état de sérénité indépendamment de ce qui se passe ou ne se passe pas dans sa vie? »

Votre mental est puissant et s’il n’a pas une bonne raison de consacrer au moins 12 minutes par jour à méditer vous aurez du mal à persévérer dans votre pratique. Plus vous comprendrez ce qui se passe réellement en vous et plus cela vous sera facile de vous libérer du stress.

Temps de partir

Avec le recul, je peux dire que cet épisode dans ma tour d’argent fût un tournant dans ma vie. Mais à l’époque, tout ce que je voulais c’était diminuer cet état de stress. Malgré le répit de cette soirée-là, la charge des soucis (travail, finances, amour) était encore bien présente.

5 mois après cette soirée je décidais de quitter le Liban, non pas pour la France, mais pour la Grèce. Je continuais à ressentir de l’agitation et de la tristesse, mais j’étais désormais dans une démarche pour me sortir de cet état de stress et de confusion. Ayant eu du temps de libre dû au ralentissement de mon activité au cabinet, j’avais commencé à lire et à écrire sur le sujet.

J’en étais arrivé à la conclusion qu’il était maintenant temps de partir, mais au lieu de revenir en France pour rouvrir un cabinet, je décidais de temporiser pour pouvoir poursuivre mes recherches. Je ne voulais pas me jeter à nouveau dans une direction sans être capable de voir clair en moi. Il fallait d’abord trouver un moyen de me libérer de cette agitation intérieure.

Santorin, une île en mer d’Égée, semblait être le bon endroit pour cela.

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