J’ai découvert cet exercice à travers le travail de Dominique Butet.
Dominique Butet est enseignante et pratiquante de méditation. Elle a découvert la méditation à travers le monde bouddhiste en visitant plusieurs communautés autour de Dharamsala, en Inde du Nord.
Dominique suggère de mettre l’enfant au centre de son évolution, en lui confiant des outils qui le rendent acteur de son présent et responsable de son avenir.
La méditation permet selon elle de mieux canaliser son attention et de développer sa concentration afin d’être pleinement présent lors des apprentissages, notamment ceux dispensés à l’école.
Dominique note que l’on peut introduire la méditation même à un très jeune âge vers 3 ou 4 ans. Il faut profiter dit-elle de la plasticité du cerveau à cet âge qui est qui bien plus importante que celle d’un adulte.
Les enfants qui découvrent tôt cette expérience progressent rapidement et ils y prennent gout, car ils en ressentent les effets bénéfiques et ils s’amusent.
Dominique recommande un exercice simple.
Respirer avec Doudou
L’enfant est allongé sur le dos. Il pose son doudou sur le bas de son ventre et porte toute son attention sur le va-et-vient de celui-ci. Il ressent le doudou qui avance ou recule, monte ou descend, avec les respirations.
L’adulte pourra au début guider l’exercice, en rappelant à l’enfant de ressentir les mouvements de son doudou et cela pendant 3 respirations.
Cet exercice simple va introduire une notion fondamentale. Il est possible de volontairement tourner l’attention vers soi, vers ses ressentis.
En grandissant, l’enfant sera de plus en plus sollicité par les demandes extérieures, son attention sera accaparée par le monde autour de lui. S’il apprend très jeune à volontairement et régulièrement retourner l’attention vers son corps, vers ses émotions, et vers ses pensées cela sera une aptitude précieuse pour son bien-être.
Agir selon son coeur, c’est vivre avec cour-age (coeur-agir).
Plus l’on dépasse nos peurs moins l’on a besoin de se protéger derrière un masque.
Nos mensonges, internes et externes, sont un mécanisme de protection. Ils sont comme un masque que l’on porte depuis tant d’années qu’il devient attaché à notre sens d’identité.
Lorsque l’on se reconnecte à soi et au coeur, que l’on trouve un appui en soi, on se libère peu à peu du besoin de se protéger et donc du besoin de paraître.
On va alors pouvoir agir avec de plus en plus de sincérité et d’authenticité. Agir à partir du coeur c’est cultiver la sincérité.
« Lorsque l’on fait une demande, il y a la possibilité d’avoir un « non ». Mais si l’on ne demande pas, le non est certain. »
J’ai enfin réussi à obtenir un jour de congé en plus par semaine. Pendant ces derniers mois, je travaillais 6 jours par semaine dans 4 cliniques chiropratique éparpillées à travers Bangkok.
Ce jour de congé en plus fait une grande différence. Plus de temps pour souffler et pour profiter de la Thaïlande, mais aussiplus temps pour écrire et partager sur le blog.
Écrire est un « travail » que je peux facilement concilier avec mon jour de repos que ce soit dans un café ou dans un parc.
Cette nouvelle situation m’a rappelé un concept simple « si l’on ne demande pas, on ne risque pas de recevoir. »
On va voir dans cet épisode que c’est en faisant la paix avec le sentiment de résignation que l’on pourra agir avec espoir.
Résignation
C’est ce sentiment que quoique l’on fasse on ne va pas y arriver. On n’a pas réussi jusque là, pourquoi est-ce que maintenant, cela va marcher? Que cela concerne la réussite dans une relation de couple, la réussite au travail ou au niveau financier, ou encore la capacité à s’exprimer librement en public ou devant des inconnus.
Se résigner c’est ressentir que l’on porte un blocage, qui peut être propre à notre nature ou dû à notre éducation, un blocage qui est profondément ancré en nous, nous empêchant d’obtenir ce que l’on désire.
L’espoir
L’espoir c’est ressentir que le but est à portée de mains. C’est de voir notre passé comme une série d’expérimentations, comme un apprentissage qui nous a préparés à atteindre ce que l’on souhaite.
Ressentir de l’espoir c’est voir cette série d’expériences, agréables comme désagréables, comme un capital accumulé que l’on pourra bientôt transformer en ce que l’on désire: une transformation personnelle, une percée professionnelle, ou encore une voie artistique.
L’espoir permet de garder une approche optimiste, de persévérer, d’avoir confiance en soi et en la vie. Alors que le sentiment de résignation nous fait percevoir notre vie comme un échec, comme une déception sans issue.
Au vu de cela, le sentiment d’espoir semble être plus souhaitable que celui de résignation. Pourtant il est important de réaliser que ces 2 sentiments sont inséparables. On peut chercher à se focaliser sur l’espoir, l’optimisme et être positive, mais en arrière-plan, au niveau inconscient, les sentiments d’inquiétude et d’incertitude resteront bien présents.
En effet, lorsque l’on introduit au cerveau la notion de gain, ce que l’on espère atteindre, cela automatiquement crée la possibilité de perte.
Le meilleur moyen d’agir pour obtenir ce que l’on souhaite, c’est en acceptant la possibilité de ne pas y parvenir. En faisant la paix avec le sentiment de résignation, on va pouvoir libérer de la disponibilité et de l’énergie pour pouvoir agir pleinement sur ce que l’on souhaite obtenir.
Je connais une femme, la trentaine passée, dont le plus cher espoir est d’avoir des enfants. Elle vit une relation de couple épanouie qui dure depuis 10 ans et elle veut fonder une famille avec cet homme. Mais elle n’arrive pas à être enceinte. Après de multiples années d’essais, et après deux tentatives d’insémination artificielle, elle n’a toujours pas réussi à porter un enfant en elle.
Elle ne perd pas espoir, loin de là. Lorsque j’ai discuté avec elle, elle semblait certaine de pouvoir y arriver. Elle m’a parlé du pouvoir de visualisation, de la loi d’attraction. Elle y croit de tout son être et n’accepte pas la possibilité d’un échec.
Lorsque j’ai essayé de lui faire entrevoir le fait qu’elle ne puisse pas avoir d’enfants – car c’est une vraie possibilité -, elle n’a pas voulu en entendre parler.
Je pouvais ressentir chez elle, l’énergie qu’elle utilisait pour garder son optimisme et sa confiance, mais aussi la grande énergie qu’elle utilisait pour repousser, pour réprimer le sentiment que peut-être elle ne pourra jamais avoir d’enfants.
Le double mécanisme de devoir sans cesse nourrir l’optimisme et de réprimer la possibilité d’un échec, est épuisant. Cela crée un état de tension continu.
À l’opposé de cela, faire la paix avec la possibilité de ne pas pouvoir obtenir ce que l’on souhaite, c’est libérer de l’énergie et de la disponibilité.
Accepter cette possibilité, cela ne veut pas dire que l’on renonce. C’est simplement faire davantage confiance en la vie. C’est lâcher prise par rapport au résultat.
On pourra alors poursuivre notre objectif en portant plus d’importance sur le chemin que sur le résultat souhaité. En conclusion, permettre au sentiment de résignation d’exister en soi et faire la paix avec, c’est pouvoir se focaliser pleinement sur son objectif.
La fin du XX° et le début du XXI° ont marqué le début de l’ère du bonheur, ou du moins, de sa quête. Si aujourd’hui, cela semble naturel de vouloir améliorer son bien-être mental et émotionnel, cela n’a pas toujours était le cas, loin de là.
Comme on va le découvrir, cette quête du bonheur est très récente. Elle a été précédée par d’autres quêtes qui ont longtemps préoccupé l’humanité, mais qui ne sont plus aujourd’hui d’actualités. De même, comme on va le voir, il se peut que l’on trouve, dans un futur proche, le bonheur au niveau individuel. Quelle sera alors la prochaine quête de l’humanité?
C’est que l’on va explorer ensemble dans cet épisode du podcast Pratiquer la Méditation.
Vos commentaires sont toujours les bienvenues. Bonne écoute!
Écouter « La Quête du Bonheur, Bientôt Terminée? »
J’entends souvent « Je manque de confiance en soi » ou « j’aimerais avoir davantage confiance en moi. » De nombreuses personnes que je rencontre au cabinet ou à travers le blog souhaiteraient avoir plus de confiance. Elles en parlent à leurs amis, lisent des livres, ou font des stages afin d’acquérir plus de confiance.
Mais comment savoir si ces efforts portent leurs fruits? Quelles sont les manifestations d’une plus grande confiance en soi ?
Il y en a plusieurs: une plus grande clarté dans la prise de décision, moins de réactivité face au regard des autres, plus de tolérance et de bienveillance envers les autres, et surtout la capacité à mieux s’exprimer.
Et c’est ce dernier point que j’aimerais commencer à explorer dans cet épisode. L’affirmation de soi est la manifestation la plus aboutie de la confiance en soi.
On va commencer par découvrir pourquoi autant de personnes ont du mal à s’exprimer. On va voir comment la société moderne à contribuer à brider l’expression de soi.
Écouter « Affirmation de Soi, Pourquoi C’Est Difficile? »
J’entends souvent « Je manque de confiance en soi » ou « j’aimerais avoir davantage confiance en moi. » De nombreuses personnes que je rencontre au cabinet ou à travers le blog souhaiteraient avoir plus de confiance. Elles en parlent à leurs amis, lisent des livres, ou font des stages afin d’acquérir plus de confiance.
Mais comment savoir si ces efforts portent leurs fruits? Quelles sont les manifestations d’une plus grande confiance en soi ?
Il y en a plusieurs: une plus grande clarté dans la prise de décision, moins de réactivité face au regard des autres, plus de tolérance et de bienveillance envers les autres, et surtout la capacité à mieux s’exprimer.
Et c’est ce dernier point que j’aimerais commencer à explorer dans cet épisode.
L’affirmation de soi est la manifestation la plus aboutie de la confiance en soi
Si l’on compare cela avec une pièce de théâtre. Tout le travail que l’on fait sur soi correspond aux préparatifs de la pièce (l’écriture de la pièce, la répétition des textes, la mise en scène, le décor…) qui peuvent prendre des mois, et le spectacle d’une heure correspond à l’expression de soi.
S’exprimer librement va faire appel à la capacité à être clair dans ce que l’on veut exprimer, et à l’aptitude à le faire avec efficacité.
Pouvoir s’affirmer efficacement est la plus nette expression d’une bonne confiance en soi.
Et d’ailleurs, ce n’est pas étonnant que les personnes qui se plaignent d’avoir un manque de confiance le fassent, car ce manque de confiance les empêche de s’affirmer pleinement.
Ces personnes, et cela vous concerne peut-être, veulent pouvoir
Améliorer sa confiance en soi c’est transformer sa capacité à s’exprimer
Dans cet épisode et ceux qui vont suivre, on va creuser le sujet de l’affirmation de soi.
On va commencer par découvrir pourquoi autant de personnes ont du mal à s’exprimer. On va voir comment la société moderne à contribuer à brider l’expression de soi.
Cela a commencé par ce que l’on appelle la révolution scientifique. À partir du 17° Siècle l’Europe a remis en question toutes les croyances admises depuis des siècles sur le fonctionnement du monde. Les hommes de science ont cherché à comprendre comment le monde fonctionnait: de la composition de nos cellules au mouvement des planètes.
Cette révolution a permis de se libérer des superstitions. Au 14° Siècles on attribuait les grandes épidémies de peste à des forces maléfiques. On n’avait pas idée que cela provenait d’organismes si petits qu’ils étaient invisibles à l’oeil nu, et encore moins d’idée sur comment arrêter l’épidémie.
La révolution scientifique a permis de créer un environnement plus sûr et plus de prospérité.
Les recherches scientifiques qui coutent cher ont été financées par les états nations, car l’on voyait dans les découvertes scientifiques un moyen de rendre plus riche et plus fort un pays.
Le rôle de la science s’est fait de plus en plus ressentir dans la société
Les scientifiques avaient même leurs idées sur comment améliorer l’être humain et ses interactions au vu de renforcer la nation.
L’approche scientifique est une approche réductrice par définition: on réduit les mécanismes complexes en des mécanismes plus simples que l’on peut observer et mesurer.
Par exemple le fonctionnement d’une personne peut être réduit à des sécrétions d’hormones qui à leur tour peuvent être réduites à des interactions chimiques qu’on peut ensuite comprendre par les lois de la physique pour finalement déduire des équations mathématiques.
Au début du XXe, le monde médical a considéré que l’expression de l’amour n’était qu’une manifestation biologique pour obtenir de la nourriture. Et que si les parents nourrissaient bien leur enfant, il n’y avait alors plus besoin d’exprimer excessivement son amour.
Dans les années 20, John Watson, une autorité dans le soin des enfants, écrivait: « Jamais n’embrassez ou ne serrez dans vos bras vos enfants. Ne leur permettez jamais de s’asseoir sur vos genoux. Si vous le devez, embrassez-les une fois sur le front lorsqu’ils disent bonne nuit. Serrez leur main dans la matinée. »
Cela peut sembler ridicule aujourd’hui, mais la société dans laquelle ont vécu nos grands-parents et pour certains nos parents aussi, a été structuré pour être une société forte au détriment parfois de l’individu et de son besoin d’expression.
En plus de s’immiscer dans l’éducation des plus petits, les états ont créé l’école moderne pour atteindre le plus grand nombre d’enfants.
À l’ère industrielle, l’école a initialement été structurée pour préparer les enfants à devenir de bons citoyens: travailleurs à l’usine, mère au foyer, ou soldats.
Il s’agissait d’apprendre à suivre les règles, à pouvoir lire et écrire, pour suivre les manuels et les directions.
Là aussi l’expression de soi a été fortement bridée. Si vous avez dans votre entourage des enfants, il n’est pas difficile de voir que l’expression naturelle d’un enfant n’est pas de s’asseoir pendant des heures sur une chaise en bois et de se faire gaver d’informations.
On ne le réalise plus trop aujourd’hui, mais depuis le début de l’ère moderne et à bien des égards encore aujourd’hui, l’état donne de la sécurité et de la stabilité, mais demande en échange que ces citoyens soient de parfaits travailleurs et soldats.
Pendant longtemps les critères de réussite d’un pays étaient son PIB, la réduction du taux de mortalité infantile ou encore la force de son armée.
Puis la société s’est posé la question: est-ce qu’un pays avec un haut PIB, mais aussi un haut taux de dépression et de suicides est un pays qui réussit?
Est-ce que Singapour qui a un haut PIB réussit mieux que le Costa Rica qui a un PIB bien plus bas, mais dont la perception de qualité de vie de ces habitants est bien plus élevée que les Singapouriens?
À la nécessité de croissance d’un pays s’est donc peu à peu ajoutée l’importance du bien-être de ces concitoyens. Le bonheur qui longtemps n’a pas été considéré dans l’équation de la gestion d’un état prend une place de plus en plus importante en ce début du XXIe.
Grâce à une longue période de paix – l’interdépendance économique/scientifique des plus grandes nations a favorisé une période de paix sans précédent -, le souci de protéger son groupe (sa communauté, sa nation) est passé au second plan, et le bien-être individuel est passé au premier plan.
Mais on l’a vu, nous sommes les enfants de générations qui ont eu l’expression bridée et limitée
Pour beaucoup on a du mal à s’exprimer librement, car l’on a appris qu’il était plus important de se conformer aux demandes extérieures que sont celles de la famille, de l’école, du monde du travail ou de l’état.
Les concepts de s’épanouir personnellement, de faire un métier que l’on aime, de suivre sa voie, de vivre en accord avec son coeur, étaient des concepts inconnus il y a seulement deux générations en arrière.
Mais cela change rapidement.
Avec la montée de l’individualisme, une expression débridée a pris de plus en plus de momentum. Cela a été exacerbé par l’avènement d’internet. On exprime avec force et conviction nos opinions, nos idées, notre colère.
La nécessité de transparence semble être devenue un dû. Que ce soit dans la politique ou dans la relation de couple, il ne faut rien cacher et tout exprimer.
Nous sommes passés d’un extrême à l’autre. En surcompensant des années de retenues, on a grand ouvert les vannes de l’expression.
En 2 générations nous sommes passés d’une culture qui bride l’expression de soi à une société où tout le monde s’exprime, mais personne n’écoute!
L’expression qui nait d’une saine confiance en soi n’est pas une expression étouffée ni une expression compulsive.
Pour pouvoir trouver le juste milieu, celui qui nous permettra d’exprimer nos valeurs en respectant les valeurs des autres, il va falloir faire un travail de connaissance de soi.
Une meilleure connaissance de soi pour dépasser la peur inconsciente de s’exprimer que l’on a hérité de nos aïeuls, mais aussi pour apprendre à être attentif à l’autre lorsque l’on s’exprime.
Nous vivons dans une période où il enfin possible de s’exprimer librement, maintenant il s’agit de le faire avec authenticité et bienveillance.
C’est là où le développement de la confiance en soi nous aidera à trouver le juste ton.
Dans les futurs épisodes, on verra pourquoi méditer renforce la confiance en soi et favorise une expression libre et intelligente.
On se fait mal, une entorse, une déchirure, un hématome, et fout de suite après on culpabilise de s’être fait mal. « Pourquoi j’ai repris le sport? Pourquoi je n’ai pas fias davantage attention? Cela va m’empêcher de travailler. Je n’aurais pas dû! »
Cette expérience vous est familière? Cet épisode est pour vous.
Écouter l’épisode « Pourquoi On Se Sent Coupable d’Avoir Mal? »
Retranscription de l’épisode
Lorsque l’on se fait mal physiquement, il y a généralement 2 réactions: certaines personnes se sentent victimes « pourquoi ça m’arrive maintenant? Je n’ai pas de chance! » et d’autres personnes se sentent coupables.
Je fais partie du second groupe. Lorsque je me fais bien mal, ma première réaction, c’est que cela est ma faute. Je me dis ensuite je dois avoir quelque chose à corriger ou à changer.
Dans ma résidence il y a un demi-terrain de basketball. À chaque fois le soir, lorsque je rentre du travail, je passe devant le terrain et je peux sentir une agréable brise. Et à chaque fois je me dis il faut que je m’achète un ballon de basket!
Finalement, après comme même 4 mois de vie dans cette résidence, je m’achète un ballon le matin de mon jour de congé. J’attends impatiemment la fin de la journée (en journée à Bangkok il fait 35° et le terrain est en plein soleil) pour que la chaleur diminue.
À 18h00, je suis face au panier et prêt à tester mes talents de tireur. Ce que je constate très rapidement c’est que c’est plus dur que dans mes souvenirs de jeunesse. Je dois mettre un panier pour chaque 5 tirs.
Mais après une bonne demi-heure, cela se passe mieux. J’arrive à plus régulièrement les rentrer tant que je tire d’une position immobile. Et puis, je commence à devenir plus ambitieux: je cours, je saute et j’essaie des lancées dans tous les sens. À un moment je tire avec force le ballon qui tape sur le cerceau du panier et revient directement sur ma main gauche et tape sur mon index encore tendu.
Je l’entends craquer sous l’impact. Ma première pensée c’est « pouf, quel maladroit! Tout seul, je me débrouille pour me faire mal. »
Sur le coup la douleur n’a pas été importante, mais j’ai tout de même arrêté, car je sentais que je m’étais fait mal.
Je n’avais pas tort. 2 heures plus tard, mon index gauche faisait 2 fois la taille du droit et je ne pouvais pas le fléchir sans ressentir une forte douleur. Je m’étais fait une entorse légère, mais suffisamment handicapante pour affecter mon travail de chiro.
Et le timinig n’était pas bon. Car 2 jours plus tard, je devais travailler avec le directeur qui m’emploie et qui est à la tête des 9 cliniques chiropratiques. Et en plus, c’est un peu tendu entre nous, car mon approche des patients est différente de la sienne, et il me pousse à travailler davantage comme lui. Je me dis que ma blessure au doigt va me limiter dans ce que je peux faire.
En ayant toute cette réflexion, je culpabilise de m’être fait mal. Alors que ce n’est qu’un simple accident, je me dis c’est arrivé pour m’alerter d’un problème.
Il y a quelques années de cela, je m’étais intéressé de près au sens symbolique des douleurs, et depuis à chaque fois que j’ai mal quelque part, je me pose la question: qu’est ce que cela veut me dire?
Mais l’orientation de cette question est « Qu’est ce que j’ai fait de mal? Qu’est ce que je dois arrêter?»
Le problème avec ce type de question c’est que cela crée le sentiment de s’être trompé quelque part et avec ce sentiment une certaine inquiétude par rapport au futur.
En gros, je culpabilise de m’être fait mal, car cet accident est le résultat d’une erreur que j’ai faite ou que je suis en train de faire. C’est comme une punition pour avoir dévié du droit chemin.
En réalisant, le doigt pulsant de douleur, que mon langage interne nourrissait une certaine négativité en moi, je me suis dit pourquoi ne pas changer l’interprétation de cet accident.
Si au lieu de ressentir de la culpabilité d’avoir joué au basket, je me demandais plutôt en quoi cet accident va m’aider à persévérer dans ce qui est important pour moi.
C’est un simple changement de perspective. Au lieu de se dire « qu’est ce que j’ai fait de mal pour m’attirer cela? », on va se demander « en quoi cette situation va m’aider à persévérer dans ce qui m’est cher? »
Ce qui est fascinant avec le cerveau c’est qu’une fois qu’on pose une question, le cerveau va chercher et trouver une réponse.
Pour ma part j’ai pu trouver 2 bonnes raisons à cette blessure du doigt. Une au niveau professionnel et une au niveau personnel. J’ai pu voir comment cela va m’aider à clarifier mes priorités et à adresser certains sujets.
Au lieu de percevoir cette entorse comme un accident de parcours ou un douloureux rappel à l’ordre, j’ai choisi de voir cela comme un évènement constructif.
L’avantage, c’est que cela aide à mieux supporter les conséquences de l’accident. En orientant l’attention sur ce qui marche, sur ce qui nous réussit, plutôt que sur ce qui ne va pas, on se sent plus confiant.
Comme je le note régulièrement, lorsque l’on réfléchit à la qualité de notre vie on a tendance à surestimer les éléments extérieurs et à sous-estimer notre lecture de ces éléments.
Apprendre à s’observer, permet de découvrir des réflexes inconscients, comme celui de culpabiliser lorsque l’on a un accident, et de les transformer. Notre interprétation d’un évènement peut soit renforcer notre vitalité et notre confiance en soi, soit nous vider et nous faire douter.
Lorsque l’on identifie des habitudes de pensées néfastes, on peut alors en conscience les remplacer pour une lecture plus constructive des évènements.
Sur ce même sujet, je vous invite à écouter l’épisode du podcast « Ces 3 Questions Qui Sabotent la Confiance en Soi » où je parle des 3 questions que l’on se pose souvent inconsciemment et qui minent la confiance en soi. Vous pouvez retrouver cet épisode en allant sur le blog PLM, rubrique podcast du menu.
Pour revenir à l’épisode d’aujourd’hui…
La prochaine fois que vous vous ferez mal, au lieu de vous énerver contre vous même et de culpabiliser, essayez de vous demander en quoi cela va vous aider à persévérer dans ce qui est réellement important pour vous.
Il n’y a pas de secret. On sait désormais que notre langage interne affecte grandement notre état d’être. Nos pensées modèlent notre perception du monde et peuvent nous rendre insatisfaits et malheureux ou encore pleins d’appréciation et de joie de vivre.
Lorsque l’on regarde de plus près notre langage interne, il y a 3 types de questions que l’on se pose sans arrêt et qui nous dérobent de notre énergie et érodent la confiance en soi.
Comme on va le voir, ces 3 questions ont pour effet de miner notre confiance en soi.
Écouter « Ces 3 Questions Qui Sabotent la Confiance en Soi »
Regarder « Ces 3 Questions Qui Sabotent la Confiance en Soi »
Retranscription de l’épisode
Cet épisode va vous aider à reconnaître ces questions, et à les remplacer par des questions plus constructives.
On va découvrir ces 3 questions et les variantes qu’elles peuvent avoir, mais avant cela un petit mot sur ce qu’on appelle le langage interne.
Qu’est ce que la langage interne?
Le langage interne c’est les pensées qui se succèdent plus ou moins consciemment dans notre mental.
Ce langage est comme un bruit de fond auquel on ne fait plus attention, mais qui pourtant est constamment là affectant notre état d’être. Et beaucoup de personnes, d’ailleurs, sont tellement bercées par ce bruit de fond qu’elles ne réalisent pas qu’il est possible d’observer de près ses pensées ou de leur permettre de s’arrêter.
Il y a une bonne dizaine d’années de cela, je sortais de mon cabinet plus tôt qu’à l’habitude, et je croise mon voisin de palier qui est aussi mon comptable.
« Ah tu finis tôt aujourd’hui. Tu vas pouvoir rentrer, te poser devant la télé et relaxer » me dit-il.
« Oui, je vais me rentrer, me poser, mais ne surtout rien ne faire et ne penser à rien. »
« Ne penser à rien? Ce n’est pas possible! »
Pour Denis mon comptable, et pour beaucoup de personne, le bruit de fond du mental, ce n’est pas quelque chose dont on peut se séparer.
Si aujourd’hui vous pratiquez la méditation, vous savez qu’il est possible de mettre clairement en lumière nos pensées, notre langage interne.
Et lorsque l’on développe cette aptitude, on peut commencer à découvrir des tendances: certains types de pensées, qui génèrent toute une discussion interne qui créent ensuite des émotions qui finissent par affecter notre état d’être ou notre état de vitalité.
Le bienfait de pouvoir observer ce mécanisme c’est qu’on va pouvoir arrêter et transformer certaines de ses discussions internes, car on finit par réaliser qu’elles créent du mal-être et nous aident en rien dans notre cheminement personnel.
Donc les 3 questions que l’on va découvrir font partie de ce langage interne qui nous autosabotent. Ce sont des questions toxiques.
Et apprendre à les reconnaître vous aidera à ne plus vous enfoncer dans des pensées qui rongent l’estime de soi et qui nous privent de votre vitalité. On verra aussi comment remplacer ces « mauvaises » questions par des questions plus constructives.
La première que l’on se pose plus ou moins consciemment, c’est:
I. Pourquoi j’en suis encore là?
« Pourquoi à 30 ans, je n’ai pas encore de carrière stable? »
« Pourquoi je suis encore célibataire? »
Cette première question survient lorsque l’on compare notre situation actuelle, du moins telle qu’on la perçoit, et un résultat espéré.
Cela arrive généralement lorsque l’on se compare à quelqu’un qui semble avoir réussi.
Lorsque l’on voit sur Facebook cette photo qu’a mise notre amie de fac de son troisième enfant, on se dit « houla je ne suis plus toute jeune et je n’ai toujours pas trouvé de partenaire de vie pour fonder une famille avec. Pourquoi j’en suis encore là, mais aussi je veux être maman. »
Cette question « pourquoi j’en suis encore là » ou « pourquoi je n’ai pas encore ce que je désire » nous fait entretenir l’idée qu’il y a eu un problème en chemin, que la vie ne s’est pas déroulée comme prévu. On se dit il y a eu un hic quelque part parce qu’à mon âge je devrais maintenant avoir réussi professionnellement, avoir des enfants, une maison, etc., etc.
Et la discussion interne continue:
« Pourquoi moi je n’ai pas réussi alors alors que cette copine sur FB elle tout s’est passé comme prévu.
Si c’est possible de réussir et que je n’ai pas réussi, c’est qu’il doit y avoir un problème avec moi»
Lorsque le cerveau pose une question, il cherche à trouver une réponse.
« Oui c’est normal que je n’ai pas encore …… car je ne suis pas assez …… ou car je suis trop …… »
Tout ce langage finit par créer un sentiment du type « je ne mérite pas d’avoir ce que je souhaite, car je ne suis pas assez bien, et maintenant je me sens mal. »
Cette question nous amène à nous focaliser sur ce que l’on perçoit comme nos manques et comme nos faiblesses, et amène une certaine résignation.
Cela nous aide en rien. Ni à nous sentir bien, ni à poursuivre ce qui est important pour nous.
La prochaine fois que vous ressentez un coup de blues, demandez-vous si vous vous êtes posé cette question, si vous vous êtres comparé à quelqu’un.
Puis remplacez cette question et ce train de pensées qui l’accompagne par celle-ci:
Est-ce que je voudrais être quelqu’un d’autre?
Cette personne que vous êtes aujourd’hui, celle qui aime ses proches, celle qui en recherche, qui essaie, qui se bat, qui souffre, qui ressent de la joie, de la tristesse, qui pleure, qui rit… est-ce que vous seriez prêt à l’abandonner pour vous mettre dans la peau d’un autre, car il semble avoir mieux réussi?
Votre parcours de vie est ce qui vous a modelé et ce qui a fait de vous la personne que vous êtes en ce moment dans toute sa richesse, sa complexité..
Vos échecs et vos déceptions ont joué un rôle essentiel pour créer la personne que vous êtes aujourd’hui.
Est-ce que je voudrais être quelqu’un d’autre?
Si l’on médite sur cette question, on finit par ressentir de la bienveillance pour cette personne qui n’est pas parfaite, mais qui continue vaillamment à avancer dans sa vie.
J’ai un pote sur Facebook qui à chaque fois qu’il poste une image ou une info, je me dis « pouff, ce gars en fait trop… c’est que du paraître! » Toutes ses photos sont dans de beaux endroits, entouré de belles personnes, dans tous ces textes il est excessivement positifs du genre « Merci la vie! J’ai de la chance d’avoir une si belle femme qui m’accompagne » Il ne met que ce genre de posts.
Après le premier pincement d’agacement, je rigole intérieurement, car je sais c’est de la jalousie que je ressens. Je me compare à lui « pourquoi j’en suis encore là alors que lui a tout cela » et après je fais un pas de recul (intérieurement :) et je ressens que je ne changerais pas ma vie pour avoir la sienne.
Parce que je ressens de la bienveillance envers moi même. J’ai une façon unique de percevoir la vie et je ne voudrais pas changer cela, car sinon je ne serais plus moi.
C’est pareil pour nous tous.
Essayez de régulièrement remplacer cette impression de « je ne suis pas là où je devrais être » par de la tendresse et de la bienveillance envers vous même.
2eme question que l’on se pose et qui nous autosabote.
II. Pourquoi je n’ai pas chance?
Pourquoi ce n’est pas plus facile?
Pourquoi pour une fois ça ne pas se passerais pas bien?
Pourquoi les problèmes s’accumulent?
Pourquoi l’extérieur ne me comprend pas?
Ce genre de questions supposent que le monde est contre nous, ou que du moins, il ne fait rien pour nous aider.
Cela génère un sentiment de fatalisme. On se perçoit comme une victime de nos circonstances de vie.
Encore un exemple:
« Ah non, alors que c’est déjà très tendu ce mois au niveau financier, j’ai la voiture qui tombe en panne. Ça fait des mois qu’on se prive et maintenant le peu d’argent mis de côté je dois le lâcher pour réparer cette m…. de voiture. Pourquoi c’est aussi dur, pourquoi je n’ai pas un peu plus de chance. »
Cette question nous positionne en tant que victime de la vie. Cela nourrit le ressentiment, parfois la colère, et là aussi cela nous dérobe de notre enthousiasme et de notre envie d’apprendre et d’aller de l’avant.
Cette question on va la remplacer par:
Quel soutien est-ce que j’ai autour de moi?
Quel soutien la vie m’offre?
Il s’agit là d’élargir notre point de vue, et de sortir la tête de ce que l’on perçoit comme des problèmes.
Quel soutien m’a permis d’en arriver là?
Ma famille, mes parents, certains enseignants, certains amis,…
Si vous croyez que personne ne vous a soutenu en cours de vie (quand vous étiez petit, vous changiez vous même vos couches) élargissez encore plus votre point de vue.
Vous mangez probablement à votre faim
Vous vivez probablement dans un pays qui vous offre stabilité et sécurité,
Vous avez accès à des soins de santé modernes,
Vous savez lire et écrire grâce à l’accès à l’éducation que vous avez eu.
Plus on élargit notre point de vue (en regardant au-delà de nos frontières et la condition dans laquelle certain de nos congénères vivent) plus on découvre qu’on a eu et qu’on a encore beaucoup de soutien et de la chance d’avoir ce soutien.
Il s’agit de remplacer la question « Pourquoi je n’ai pas de chance » qui crée le sentiment d’être une victime et du ressentiment pour la vie par un sentiment d’appréciation.
Vous allez peut-être penser que cela ne résoudra pas le fait que « je dois payer pour la réparation de la voiture avec l’argent des vacances ».
Si c’est vrai que les circonstances extérieures ne vont pas immédiatement changer, ce qui va changer c’est votre état interne, votre niveau de vitalité et de disponibilité.
Si vous nourrissez le sentiment de ne pas avoir de chance, d’être une victime de la vie, cela créera un malaise en vous, vous rendra malheureux et votre entourage le ressentira aussi. Si par contre vous prenez l’habitude de voir les bonnes choses autour de vous, cela développera votre capacité à ressentir de la gratitude.
Il y a maintenant plusieurs études qui ont été faites qui montre que l’état d’appréciation améliore la qualité de vie. Selon ces études* la gratitude améliore la qualité du sommeil, la concentration et le sentiment de bien-être. Cela naturellement permettra à la personne vivant une difficulté à mieux la gérer, car cette personne aura plus d’énergie, plus de disponibilité.
Donc pour la seconde question, « pourquoi je n’ai pas de chance? » on va remplacer cela par « où est-ce que j’ai de la chance » pour nourrir le sentiment de gratitude.
On a vu que la première question « Pourquoi je suis encore là » crée le sentiment « je ne suis pas assez bien » et qu’on va remplacer cela par le sentiment de bienveillance envers soi-même.
Ce que l’on cherche à faire c’est apprendre à être plus attentif à notre état intérieur, en commençant par observer notre dialogue interne.
Lorsque l’on réfléchit à la qualité de notre vie, on surestime les circonstances extérieures, et l’on sous-estime notre capacité à être mieux en transformant notre langage interne.
On vient de voir les 2 questions qui nous font du mal et par quoi les remplacer. Découvrons maintenant la 3e question.
III. À quoi bon essayer?
Cette question peut prendre plusieurs formes:
Je n’ai jamais réussi, pourquoi je réussirais maintenant?
Je n’ai pas de chance en amour( en affaire …), ce n’est peut-être pas pour moi?
J’ai toujours été gros (maigre), pourquoi c’est maintenant que ça va changer?
Lorsque l’on se pose cette question, on trouve de nombreux souvenir et explications qui viennent renforcer le sentiment « à quoi bon essayer, Il est trop tard, j’ai passé ma chance ». On repense à nos échecs passés, à nos déceptions.
Cette question amène un sentiment de triste découragement.
Imaginez que vous dites un enfant à qui vous avez promis de passer une super journée avec que cela n’aura pas lieu et que vous ne pouvez rien y faire. Je n’aimerais pas devoir ressentir la déception et l’incompréhension de cet enfant.
Pourtant c’est ce que l’on fait avec soi même en entretenant cette question et les pensées qui la suivent. On attaque l’estime de soi. On finit par dire qu’on ne mérite pas de réussir.
On va remplacer « A quoi bon essayer » par « où est ce que j’ai réussi? »
Si lorsque je pense à un projet qui me tient à coeur j’ai cette croyance qui fait surface « A quoi bon essayer? » je la remplace par « où est ce que j’ai réussi? »
Si je me compare à un autre (question 1) – vous remarquerez que ces 3 questions souvent s’accompagnent les unes et les autres – donc, si je me compare à un autre, que je ressens qu’il a plus de chance que moi (question 2), et que je n’aurais jamais ce qu’il a (question 3), je vais remplacer cela par où est ce que j’ai réussi?
Peut-être que cette personne avec qui je me compare a une belle réussite professionnelle, mais une mauvaise santé physique, alors que ma santé est excellente. Ou bien cette personne a des enfants, mais n’a plus le temps de s’éduquer et de voyager, alors que vous oui.
Ce que l’on veut c’est se concentrer sur ces réussites (petites et grandes)
Par exemple:
« J’ai cultivé de belles et profondes amitiés qui durent depuis des années »
« Pendant que j’étais sans emploi, j’ai lu des dizaines de livres passionnants »
Ou une autre façon de voir cela, c’est de se demander en quoi le fait de ne pas réussir dans ce domaine que je désire m’a aidé à réussir dans d’autres domaines.
« Je n’ai pas construit de famille, mais cela m’a permis de …. »
« Je n’ai pas favorisé ma carrière professionnelle, mais cela m’a permis de …. »
Le fait de se focaliser sur nos réussites renforce l’estime de soi, et nous redonne confiance dans notre capacité d’obtenir ce que l’on souhaite.
Cela crée aussi un sentiment d’appréciation pour qui nous sommes.
Dans la partie 2, on développe de l’appréciation pour le soutien extérieur, dans cette partie on développe de l’appréciation pour qui l’on est.
Ces 3 questions qui font du mal, qui diminue la confiance en soi et le niveau d’énergie et je ne parle de l’énergie d’un point de vue symbolique, car lorsque l’on se morfond sur ses manques cela est un gouffre où nos pensées se perdent et les pensées sont très gourmandes en énergie. Malgré sa petite taille, le cerveau qui représente en moyenne 2% du poids humain nécessite 20% de notre métabolisme.
Ces 3 questions nous épuisent mentalement et émotionnellement.
Elles renforcent une perception de manque: je n’ai pas la vie que je veux, et je ne suis pas assez bien.
Et on a vu qu’en transformant ces questions en questions plus constructives, on va favoriser un état d’appréciation: Appréciation pour qui nous sommes et appréciation pour la vie que nous avons.
Cela ne veut pas dire qu’ignorer ces questions c’est se cacher la vérité. Car ces questions sont biaisées dès le départ, elle force le cerveau à voir les choses d’une manière négatif.
D’où l’importance d’équilibrer cela avec des questions positives.
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