Une balade dans la nature vous permettra de récupérer et de vous ressourcer. Se ‘reposer’ ne marche pas. Passez du temps sur le canapé face à une télé ne pas vous permettre de vous ressourcer.
L’ai frais, l’espace, la proximité des arbres, et le mouvement vont faire beaucoup de bien au corps et à l’esprit.
Alison enseigne la méditation de pleine conscience, elle pratique le yoga, et baigne dans le milieu du mieux-être depuis près de 30 ans. Et en 2009, elle va avoir une nouvelle qui va lui faire un choc. Elle apprend qu’elle a un cancer du sein au stade avancé.
Comment vit-elle cette nouvelle?
Ressent-elle de la culpabilité ou de la colère?
Comment cela a-t-il affecté son quotidien?
En quoi la méditation l’a-t-elle aidé à traverser cette expérience?
Qu’a-t-elle appris sur elle-même durant cette période si particulière?
Voilà quelques-unes des questions auquel a répondu Alison durant notre entretien.
Elle nous parle aussi:
de l’importance d’accepter ce que l’on ressent et ce que l’on vit pour pouvoir aller de l’avant.
du bienfait de la méditation en tant que moyen pour « muscler » notre résilience*: cette capacité à faire face aux drames de la vie.
Et Alison répond aux 3 questions en fin de podcast:
– Quelle est l’habitude qui lui fait le plus de bien au niveau physique?
– Quel conseil a-t-elle tendance à donner?
– Quels auteur ou enseignant suit-elle en ce moment?
Ecoutez Résilience et Méditation avec Alison Prideaux
La résilience est un terme utilisé en physique définissant la capacité d’un système à absorber une perturbation, à se réorganiser, et à continuer de fonctionner de la même manière qu’avant la survenance de cette perturbation. Boris Cyrulnik, psychiatre et auteur, fut l’une des personnes qui transposa cette propriété au domaine psychologique, la résilience devenant la capacité à faire face à une grande difficulté sans s’effondrer, à trouver les ressources en soi pour s’adapter.
Bio de l’invitée
Alison Prideaux enseigne le Mindfulness Based Stress Reduction (Réduction du stress basée sur la pleine conscience) dans le sud de la France. Elle a suivi des formations MBSR à Londres et en Suisse, ainsi que des programmes Vipassana. Elle pratique le yoga et a été formée en détoxication. Elle pratique les bodyworks tels le swedish massage et le shiatsu.
Tara vit dans un ashram depuis 8 ans. Tous les jours, elle médite, fait du yoga, et profite du support de sa communauté pour avancer dans son cheminement spirituel. Puis un évènement va arriver et bouleverser toute la vie de Tara.
Petit Bambou est une application (iPhone et Android) pour découvrir la méditation. En quelques mois, elle a été téléchargée plus de 100,000 fois.
Dans cet entretien vous allez découvrir qui est derrière cette application, comment elle a été pensée, et ce qu’elle peut vous apporter. Benjamin Blasco qui est le co-créateur, avec Ludovic Dujardin, de Petit Bambou, a bien voulu répondre à mes questions.
Vous allez découvrir
Comment Benjamin a découvert la méditation.
Pourquoi a-t-il eu l’envie de concevoir une telle application.
Comment Petit Bambou fonctionne. [/list]
nous avons également parlé
Du paradoxe que c’était d’utiliser un smartphone pour êtres plus présents alors que les smartphones ont plutôt tendance à nous couper de notre environnement et des autres.
De comment donner envie de persévérer dans la méditation.
Du rôle des réseaux sociaux pour le développement de la méditation.
Barbu et détendu : Web entrepreneur, ancien cadre dans des multinationales américaines adepte du multitâche, jonglant entre fuseaux horaires, langues et sujets! Et c’est la méditation qui l’a aidé à être moins stressé, plus présent tout en développant de nouvelles capacités psychiques! En surf comme en méditation, il est un éternel débutant. Il ne veut pas garder les secrets de la méditation pour quelques privilégiés. Il a suivi de nombreux cours de méditation et réalise des retraites de longues durées. Sa devise : Respire !
« L’absence de haine n’implique pas nécessairement l’absence d’une élémentaire indignation morale. » – Etty Hillesum
Désespoir, colère, haine sont certains des sentiments ressentis après les attentats qui ont faits plus de 100 morts dans la capitale française en ce vendredi 13 novembre 2015.
Dans cette vidéo, je partage avec vous mes ressentis concernant ces tristes évènements. Je crois qu’il est possible de ne pas basculer dans la haine ou le désespoir.
« Je ne peux admettre la violence, même contre la violence. » – De Roger Martin du Gard
« La violence engendre la violence. » – De Eschyle
En 1524 dans la ville de Munster en Allemagne ce fut la fin des temps pour la plupart de ses habitants. Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants succombèrent en quelques mois. Ceux qui ne moururent pas de faim furent passés au fil de l’épée. Et des centaines d’entre eux ont été atrocement torturés.
Ce qui amena cette fin des temps sur les munsteriens ça n’a pas été une attaque d’une force étrangère ou d’une horde de brigands. Non. Les habitants de Munster furent massacrés par leur propre gouvernement.
Mais pourquoi je vous parle de torture, de massacre et de fin des temps?
Cette fenêtre sur l’histoire, que vous allez découvrir dans cet épisode, allant de la chute de Rome à nos jours, en passant par le sombre épisode de Munster, va beaucoup nous apprendre sur les forces qui nous habitent et sur ce qu’est la voie du milieu.
Ce voyage dans le passé va vous révéler en quoi le fonctionnement de la société est le reflet de notre propre fonctionnement.
J’ai pris beaucoup de plaisir à préparer cet épisode, nouveau dans son format, et j’espère que vous en prendrez tout autant à l’écouter.
Découvrez ce que la tumultueuse histoire de l’Europe nous apprend sur notre nature, et sur ce qu’est la voie du milieu
Illustration de Munster dans le 16e siècle. Munster sera le centre des anabaptistes radicaux et cela conduira la ville à se perte.Illustration de Martin Luther accrochant ses suggestions qui vont mettre en mouvement la grande réforme de la société. (Peinture de Greg Copeland).Les trois cages, encore aujourd’hui accrochées au clocher de l’église St. Lambert
Y a-t-il plus de violence aujourd’hui qu’il y a 20 ans ou qu’il a 200 ans?
Durant la journée, les bips du téléphone nous communiquent les derniers faits violents. Les discussions autour de la machine à café concernent le climat d’insécurité qui semble désormais régner. Et si l’on a été épargné des alertes du téléphone et des avis de nos collègues, c’est devant le journal de 20heures, que l’on regarde par habitude, que l’on découvre alors le risque terroriste ou l’acte d’un fou isolé qui a abattu plusieurs personnes.
La violence est surmédiatisée…cela fait de l’audimat.
Mais est-ce qu’en réalité le monde aujourd’hui est-il plus violent?
Découvrez la réponse dans cette courte vidéo
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Vous vous sentez parfois tellement en colère que vous pourriez devenir violent(e)? Lisez vite cet article!
Ce que disent les chiffres:
Il y a en occident 100 fois moins de meurtres aujourd’hui qu’il y en avait au 13e siècle.
Et la baisse de la violence continue:
En France, sur ces 15 dernières années, l’atteinte aux biens, les vols sans violences, et les dégradations ont diminué.
Et aujourd’hui, comparé à seulement 20 ans arrière, il y a 2 fois moins de meurtres.
Serena Massih a un MBA en business et en marketing et elle est coach systémique (voir son profil linkedin). Ayant vécu en Afrique, au Liban, en Suisse et en France, elle a eu une expérience multiculturelle qui aujourd’hui l’aide dans son travail de coach.
Pour contacter Serena: email sam.systemic@gmail.com
« Ce n’est pas le passage des années qui nous usent, mais plutôt ce que l’on fait durant ces années. »
En 2007, alors que je me baladais en vélo le long du Gange, je suis tombé sur une petite maison perdue dans la forêt. Son habitant m’a aperçu et m’a invité à le rejoindre. C’est ainsi que j’ai rencontré Swami Ramanunda. Notre discussion a été très limités – je ne parle que quelques mots en indien, et son anglais était minime -, mais j’ai compris qu’il vivait ici retiré de la société pour suivre son cheminement spirituel.
S’il n’est pas inhabituel de rencontrer des sâdhus dans cette partie de l’Inde, c’était la première fois que je rencontrais une personne de son âge. Sa posture, ses mouvements, son regard m’ont impressionné. Mais surtout ils m’ont rappelé que le vieillissement n’était pas forcément associé à la rigidité, perte de fonction et douleurs dont souffrent de si nombreuses personnes en occident.
Ce n’est pas le passage des années qui nous usent, mais plutôt ce que l’on fait durant ces années. Sédentarité, mauvaise posture et stress font souffrir nos articulations et notre coeur. À l’opposé, Swami Ramanunda montre qu’un rapport sain au corps et à l’esprit (il pratique quotidiennement le yoga et la méditation) permet de garder un grand niveau de vitalité.
Découvrez ma rencontre avec Swami Ramanunda
Après l’avoir suivi dans sa maison
Il m’a parlé de son maître (l’homme dont on voit le portrait) et ensuite il m’a proposé de faire des exercices de yoga et de pranayama. J’avoue que j’ai un peu souffert! Ce n’était pas pédagogique comme un cours de yoga le serait en occident. Mais sa bienveillance a compensé son exigence. Après 30 minutes de postures et de respiration, de « oumf » et de « aie », je suis ressorti en une pièce et étonnamment en grande forme. On a échangé encore quelques mots, j’ai remercié Swami et je suis remonté sur mon vélo.
En roulant sur le sentier, je ressentais le plaisir d’avoir un corps en pleine forme. Je pressentais qu’il était de possible de garder cette vitalité dans les années qui allaient venir. Il « suffirait » de continuer à bouger mon corps, de solliciter mes articulations et mes muscles, de respirer pleinement… toutes ces choses qui semblent si naturelles, mais que tant de personnes finissent par négliger.
À vous maintenant
À quoi ressemble votre semaine? Êtes-vous surtout sédentaire et dans votre mental, ou bien bougez-vous régulièrement en étant conscient de votre corps et de votre respiration?
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